CE QUE NOUS SOMMES


CE QUE NOUS SOMMES


Oiselles Oiseaux et Non-Leaders Solidaires

(Oinoleboso)

Des enfants, des jeunes et des adultes organisant ensemble des ateliers dans tous les domaines des savoirs, utiles aux luttes humaines pour une vie digne et solidaire (chansons solidaires, poésies, histoires et récits de vie, paroles habitées, résistances en milieu hostile, engagements, interventions politiques mais au service d'aucun parti, créations de toutes sortes...)

Les personnes animatrices ne font pas seulement des propositions dans l'atelier, elles les mettent en oeuvre, elles aussi, au coude à coude, à égalité avec les participantEs de tout âge et de tout horizon.

Les responsabilités au sein du Comité sont tirées au sort chaque année au moment de l'A.G.

Nous sommes partie prenante d'un réseau informel d'associations et de personnes entre lesquelles des passerelles, des ponts, des tissages existent. Voici la liste des groupes amis avec lesquels nous travaillons actuellement: Réussir Ensemble, Les Passeurs de Souffle, Cultures 21, La Ligue des Droits Humains, Le Front Social 57, Le Gueulard Bar Culturel de Nilvange, Mouveloreille, Stop Knauf Illange, Le Collectif de personnes et d'associations animant la fête du 1er mai... avec les Communes d'Algrange et Knutange


CE QUE NOUS VOULONS

- La justice solidaire jusque dans les détails.

- La considération véritable de la parole, de l'expression (sous toutes ses formes) de chaque personne, de chaque groupe et de chaque peuple.


Pour nous joindre : oinoleboso@gmail.com



dimanche 20 mars 2016

Utopie Liberté. De quelle liberté parle-t-on?

Une émission sur France Culture à écouter (35min)

Conseillée par Noëlla

A-t-on oublié ou mal compris les idées de liberté héritées des Lumières et des révolutions sociales du XIXème siècle ? Doit-on repenser la liberté individuelle à l’aune de la liberté collective ?

Plaque indiquant l'emplacement de l'Arbre de la liberté planté à Paimpol
Plaque indiquant l'emplacement de l'Arbre de la liberté planté à Paimpol • Crédits : Barbetorte

« On a oublié que l’émancipation ne pouvait se confondre avec l’affranchissement » Michèle Riot-Sarcey
Pour cette seconde partie d’émission, nous recevons la professeure émérite d’histoire contemporaine et d’histoire du genre à l’université Paris-VIII-Saint-Denis Michèle Riot-Sarcey. Elle publie l’essai « Le procès de la liberté : une histoire souterraine du XIXe siècle en France » aux éditions la découverte, dans lequel elle nous invite à comprendre autrement les symboles aujourd’hui en ruines du XIXème siècle français pour libérer la « modernité créatrice » de la « modernité dévastatrice ». Elle dialogue avec l’historien chargé de recherche au CNRS, rattaché au CERAPS, à Lille Samuel Hayat, qui travaille sur l'histoire et la théorie de la représentation politique, particulièrement dans le mouvement ouvrier. Il a publié en 2014 «Quand la République était révolutionnaire. Citoyenneté et représentation en 1848» aux éditions du Seuil.
« Retrouver ce sens des mots dans la conflictualité est à mon avis l’œuvre première des historiens.» Michèle Riot-Sarcey

Pour en savoir plus et écouter l'émission: 

http://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie/l-essence-de-la-liberte

 

 

Violences Policières: Exigeons la transparence...


Violences policières: brisons le silence.

 

Nous relayons ici la campagne de l'ACAT ( ONG Chrétienne contre la torture et la peine de mort)

Pendant 18 mois, l’ACAT a réalisé un état des lieux des violences policières en France. Au terme de son enquête, elle publie un rapport intitulé « L’ordre et la force » pour briser le silence autour de cette question.

Ce rapport repose sur l’analyse de 89 cas d’utilisation excessive de la force par la police et la gendarmerie. Il met en évidence dans quelles conditions, avec quelles méthodes et quelles armes sont commises les violences policières. Au regard du bilan humain de l’utilisation de certaines armes (Flashball, Taser) et gestes d'immobilisation, l’ACAT considère que des réformes doivent être engagées pour les encadrer plus strictement.

Si les violences policières sont relativement rares au regard du nombre d’interpellations quotidiennes, leur fréquence est loin d’être anodine, et les victimes se comptent par dizaines. Aujourd’hui, les forces de l’ordre françaises jouissent d’une relative impunité lorsqu’elles sont responsables de violences qui violent les principes de proportionnalité et de nécessité.

Sur les 89 situations examinées, seules 6 ont fait l'objet de condamnations à ce jour. Difficulté de déposer plainte, d’obtenir une enquête effective, disparition d’éléments probants, déclarations manifestement mensongères des forces de l’ordre, durée excessive des procédures pénales, menace de condamnation pour outrage et rébellion… Obtenir justice est souvent un parcours du combattant. Lorsque les agents sont condamnés, les sanctions sont faibles au regard d’autres condamnations pénales prononcées en France.

Pour en savoir plus et signer la pétition: Site ACAT

 


samedi 5 mars 2016

La jeunesse s'organise, ne pas la laisser sans solidarité...

Extrait d'un article paru dans médiapart: 


La destruction du Code du travail n’aura pas lieu
                       de Pascal Maillard

Un espoir se lève ! Face à la contre-révolution libérale commanditée par le MEDEF et ourdie par un premier ministre autoritaire, la jeunesse s’organise et refuse d’être une génération sacrifiée sur l’autel de la précarité. Dès le 9 mars, tous ensemble, salariés du privé et du public, chômeurs, étudiants, citoyennes et citoyens attachés à nos droits, mettons un point d’arrêt à la loi-Travail !

  
Ce qui devait être le point d’orgue de la politique libérale du gouvernement socialiste le plus à droite de toute notre histoire politique, ce qui devait couronner l’édifice des lois Macron, s’est transformé en quelques jours en une étincelle qui a réveillé les consciences et mis le feu aux réseaux sociaux. Les organisations syndicales de salariés, jusque-là attentistes et concevant une montée en puissance des mobilisations sur l’ensemble du mois de mars, seront très certainement débordées, dès le mercredi 9, par une mobilisation forte des syndicats étudiants et lycéens, et des organisations de jeunesse qui prennent le relais des mots d’ordre sur les réseaux sociaux, dont certains appellent à la grève générale. Il sera de la responsabilité des syndicats de salariés de les accompagner, de les soutenir, sans attendre les journées de grève qu’ils organiseront eux-mêmes. Nous ne sommes pas à l’abri de provocations, y compris d’un pouvoir qui nous a habitués au pire, et d’un premier ministre qui méprise une pétition qui chemine vers le million de signataires et qui est prêt à tout pour imposer sa loi. 
 
(...)