CE QUE NOUS SOMMES


CE QUE NOUS SOMMES


Oiselles Oiseaux et Non-Leaders Solidaires

(Oinoleboso)

Des enfants, des jeunes et des adultes organisant ensemble des ateliers dans tous les domaines des savoirs, utiles aux luttes humaines pour une vie digne et solidaire (chansons solidaires, poésies, histoires et récits de vie, paroles habitées, résistances en milieu hostile, engagements, interventions politiques mais au service d'aucun parti, créations de toutes sortes...)

Les personnes animatrices ne font pas seulement des propositions dans l'atelier, elles les mettent en oeuvre, elles aussi, au coude à coude, à égalité avec les participantEs de tout âge et de tout horizon.

Les responsabilités au sein du Comité sont tirées au sort chaque année au moment de l'A.G.

Nous sommes partie prenante d'un réseau informel d'associations et de personnes entre lesquelles des passerelles, des ponts, des tissages existent. Voici la liste des groupes amis avec lesquels nous travaillons actuellement: Réussir Ensemble, Les Passeurs de Souffle, Cultures 21, La Ligue des Droits Humains, Le Front Social 57, Le Gueulard Bar Culturel de Nilvange, Mouveloreille, Stop Knauf Illange, Le Collectif de personnes et d'associations animant la fête du 1er mai... avec les Communes d'Algrange et Knutange


CE QUE NOUS VOULONS

- La justice solidaire jusque dans les détails.

- La considération véritable de la parole, de l'expression (sous toutes ses formes) de chaque personne, de chaque groupe et de chaque peuple.


Pour nous joindre : oinoleboso@gmail.com



mercredi 25 février 2026

Communiqué de la LDH.

 

Encore une fois Merci, Jean-Pierre.


Extraits de ce communiqué : 

Face à la violence, démocratie et Etat de droit

Communiqué LDH

(…) Pire encore : par une sordide aberration, certains s’acharnent à faire du terme antifasciste le contraire même de ce qu’il a porté dans l’histoire et de ce qu’il porte encore. Oui, le fascisme existe aujourd’hui. Il se revendique parfois et trop souvent comme tel. Il lui arrive aussi d’endosser des habits neufs. Cela fait partie de la réalité politique de notre pays et de bien d’autres. C’est une réalité qui mérite d’être nommée et combattue. Mais jamais avec des moyens qui, insidieusement, alignent ce combat sur les valeurs et les méthodes auxquelles il s’oppose.


La lutte antifasciste est née de la défense des libertés publiques et de la démocratie. Elle a, sur ces bases, rassemblé largement, bien au-delà des clivages politiques. La LDH (Ligue des droits de l’Homme), qui s’honore d’avoir pris sa part dans ce combat, quelles que soient les vicissitudes qu’elle a dû affronter, est toujours restée fidèle aux valeurs de cet engagement citoyen, puissant parce que collectif et démocratique. Elle ne laissera pas, pour de basses raisons politiciennes, placer sur un même plan cet engagement humaniste avec ceux qui fédèrent des droites extrêmes racistes, antisémites, xénophobes et haineuses de la diversité de l’humanité. (…)


Pour lire le communiqué entièrement, cliquez sur :


https://r.mailing.ldh-france.org/mk/mr/sh/1t6AVsd2XFnIGFB7O63ddFIUtKZvtp/ngZohZZxCZFo






Un mot. Anne-Marie Hall Ricq.

 

L’aubade—————-——n° 315—

Mini journal                   Mercredi 25 Février 2026

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Un mot 


Un matin, le mot paix se réveille et s’étire. Il fait quelques exercices pour rester en forme, car il a beaucoup de travail… Puis il prend un bain d’encre et attend d’être invité sur la page. 


Je vois chez les humains

Des artisans de paix

Qui prennent des chemins

Invitant au respect ! 


Moi le mot paix, écrit des milliards de fois… je rêve de supprimer les guerres qui font souffrir des enfants et des innocents. Mais je ne suis qu’un mot. Tout dépend de ces humains, si fragiles, sensibles… et si compliqués ! 


Avec certains de mes collègues les mots, nous essayons de changer leurs habitudes, car trop souvent, les humains règlent leurs problèmes avec la violence. Nous faisons de notre  mieux, pour mettre en avant des mots doux et des émotions qui les apaisent. Face aux horreurs des guerres, seule la beauté peut les aider à construire la paix !  



Car cette violence

Détruit la confiance

Tout ce qui vous unit

La base de vos vies !


Un peu de courage

Surtout le partage

Simples locataires

Sauvez cette terre ! 


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Partageons nos idées et nos lectures.

Plaisir de lire et d’écrire… pour tous ! 


Anne Marie Hall-Ricq




Paix. Anne-Marie Hall Ricq

 L’aubade—————-——n° 314—

Mini journal                   Vendredi 20 Février 2026

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Paix


Aujourd’hui, de tous côtés, on nous rappelle que tout va mal et que l’ambiance est morose. Certains médias dramatisent et entretiennent la peur. Chaque période a ses difficultés, mais n’oublions pas que nos familles ont connu la guerre et ses horreurs… qui existent toujours sur notre terre.

Etre pessimiste

C’est vraiment trop triste

Choisir une autre voie

Pour retrouver la joie ! 


Restons vigilants, pour ne pas être aigris. Refusons d’abîmer notre moral et celui des autres. Alors parfois, avançons à contre-courant de l’ambiance générale. Mais face à une situation injuste, agissons de manière solidaire. Et pour préserver notre moral, savourons la beauté ! 

Dans ce mond’ un peu fou

Préférons les mots doux

Trop bons pour la santé 

Et pour la dignité ! 


De nombreux pays sont dirigés par des dictateurs. Heureusement, des militants agissent pour la liberté. Alors, selon nos compétences, apportons notre part pour réussir la paix ! 

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Partageons nos idées et nos lectures.

Plaisir de lire et d’écrire… pour tous ! 


Anne Marie Hall-Ricq


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La LDH précise…

 

Merci Jean-Pierre.


Quand l’information à sens unique s’invite, la LDH donne des éléments de réflexions précis sur ses prises de positions successives à propos du traitement des actes violents par les médias, les femmes et hommes politiques, le gouvernement et la justice :


L’illégitimité du recours à la violence :

Extraits (Note de positionnement LDH Janvier 2026) :

(…) De plus, nombre de faits allégués dans le dossier n’avaient pas donné lieu à une enquête ni à des poursuites, de sorte qu’il s’agissait de simples affirmations de la part de l’administration. Par ailleurs, les formations dispensées pour prévenir des agressions pouvaient s’expliquer par la protection de manifestations, en tant que service d’ordre.


C’est la raison pour laquelle la LDH a décidé d’intervenir, comme elle l’a fait dans d’autres cas, tout en menant une analyse juridique se fondant sur l’insuffisance de motifs et de preuves à la date du décret, et considérant que la dissolution était disproportionnée et qu’une autre mesure, moins grave, aurait dû être privilégiée.

Cette position rejoint notre dénonciation du pouvoir de dissolution octroyé au pouvoir exécutif, alors que seul le juge judiciaire devrait être compétent pour la prononcer, à titre de sanction, contre des comportements identifiés et prouvés à l’issue d’une enquête sérieuse et impartiale. La LDH dénonce aussi l’effet contre-productif de ces dissolutions administratives car, dans de nombreux cas, d’anciens membres désormais non encadrés commettent des violences graves. (…)

Pour lire l’entier, cliquez sur :

https://partage.ldh-france.org/s/8KKXHBmkXYnwKGq?dir=/&editing=false&openfile=true




dimanche 22 février 2026

« Je ne peux pas fermer ma gueule » Gauvain Sers.

 Merci à Christine et à l’AFPS.

Pour lire cet article sur le site du chanteur Gauvain Sers, cliquez sur :


Je ne peux pas fermer ma gueule. 
De toute façon, dès qu’un artiste donne son point de vue sur un sujet de société, y’a toujours des gugusses qui diront « mais pour qui il se prend lui, qu’il essaye déjà de chanter, c’est tout ce qu’on lui demande ». Et puis quand les artistes s’en tiennent au silence radio, y’a l’équipe d’en face qui débarque : « ils sont où les artistes ? On les entend pas ? Balavoine et Coluche, ils mettaient un coup de pied dans la fourmilière au moins, eux ». 

Bref, chacun fait comme il veut. Mais ne pas prendre parti, c’est déjà prendre parti. Personne ne doit mourir pour ses idées, aussi dégueulasses soient-elles, dans une démocratie comme la France, on est d’accord. C'est un drame. Mais de là à transformer ce facho en martyr ? À l’appeler par son prénom comme si c’était un copain ? On ne parle pas d’un enfant de chœur, on parle de quelqu’un qui affichait fièrement son appartenance à un groupuscule néo-nazi. C’est quoi que les gens comprennent pas dans néo-nazi ? Néo ou nazi ? 

Au Pays des Droits de l'Homme, à quel moment c'est devenu banal de rendre hommage à un jeune néo-nazi ? La prochaine étape, c'est quoi, la légion d'honneur ? Y a-t-il eu une minute de silence pour tous ceux qui sont morts sous les coups racistes des nazillons en rangers ces dernières années ? Frederico, Ismaël, Angela, Hichem ? 

Depuis 5 jours, sur tous les plateaux télé, on déroule le tapis rouge aux discours fumeux de l'extrême-droite qui instrumentalise ce drame pour inverser des vérités qui nous sont chères. La méthode trumpienne dans toute sa splendeur. Mais un poisson rouge restera rouge même si on nous rabâche à longueur de journée sur toutes les antennes qu'il est bleu. 

La violence d'extrême-droite n'est pas "dérisoire" comme le répète Marion Maréchal-nous-voilà. Tous les rapports le prouvent. 9 meurtres à caractères idéologiques sur 10 sont le fait de l'extrême droite. C'est un fait. Comme 2+2=4. Basique. Simple. 

Quels membres de quel parti ont été condamnés de multiples fois pour incitation à la haine ? Quel Jean-Marie a été condamné pour propos négationnistes et antisémites ? Quel parti a été fondé par un ancien Waffen SS ? 

"Si tu voyais grand-mère
De ton ciel tout là haut
Ton pays qui se perd
T’en aurais des sanglots
Toi qui as combattu 
Tous les marchands de haine
J’pense à toi et ça m’tue 
De savoir qu'ils reviennent..."

Gauvain



Une urgence : S'approprier l'histoire non comme une leçon à apprendre mais comme une pratique à mettre en oeuvre en tous lieux

 

Deux tribunes parues le 21 février 2026
qui rappellent l'urgence de s'approprier l'histoire   

 

1/ Tribune collective parue dans L'Humanité  :

"Affirmer notre antifascisme : notre devoir du moment"


Nous vivons des temps dangereux, où le camp du suprémacisme, de l’extrême droite et du néofascisme se trouve en position de force partout dans le monde. La France ne fait malheureusement pas exception à cette vague mondiale. Il s’agit à la fois d’une montée de l’extrême droite institutionnelle, mais aussi d’une extrême droitisation des discours médiatiques et politiques en général, ainsi que de la violence de rue. Nous pouvons affronter ce péril si le camp antifasciste est solidaire et déterminé pour empêcher le pays de sombrer dans le pire.

À ce titre, nous sommes à un tournant. Le 12 février dernier, à Lyon, un drame a eu lieu : la mort d’un militant d’extrême droite, manifestement venu participer à une rixe contre des militants antifascistes. La mort violente d’un jeune de 23 ans est toujours inacceptable, et nous sommes horrifiés par elle. Depuis ce drame, nous assistons avec sidération à la tentative d’instaurer une véritable chape de plomb sur la gauche et les forces antifascistes, qu’elles soient institutionnelles ou issues du mouvement social.(...)

Laisser ainsi le camp suprémaciste dicter sa lecture des événements est irresponsable. C’est faire le lit de l’extrême droite et aider à une manœuvre qui vise, pour la première fois depuis la Libération, à inverser les rôles entre fascistes et antifascistes.(...)

Notre devoir n’est pas de crier avec les loups pour accabler le mouvement antifasciste ou la France insoumise. L’urgence est de faire bloc pour d’abord réaffirmer une réalité que montrent tous les chiffres : la violence politique vient d’abord de l’extrême droite. 90 % des morts d’assassinats politiques entre 1986 et 2021 sont le fait de ce camp. Depuis 2022, 12 personnes ont été tuées des mains de l’extrême droite dans notre pays. Encore ces derniers jours, des permanences politiques et syndicales, des bars et des lieux de convivialité ont été pris pour cible, faisant plusieurs blessés. Nous devons être nombreux à refuser la diabolisation de l’antifascisme, et son corollaire, la dédiabolisation du fascisme.

Pour lire la totalité voir ici : https://www.humanite.fr/en-debat/extreme-droite/affirmer-notre-antifascisme-le-devoir-du-moment

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2/ Le Monde 21 février 2026, Tribune de Philippe Marlière : 

« Après le meurtre de Quentin Deranque, la gauche est prise en étau » 


Extraits : 

"Dans Les Origines du totalitarisme (1951), Hannah Arendt a montré que les régimes fascistes ont assis leur pouvoir en substituant à la réalité historique des faits une vérité fictive et fabriquée. Cette vérité alternative, soutenue par la terreur et la propagande d’Etat, a brouillé les repères moraux. Dans cet environnement, l’idéologie est une arme manichéenne qui produit une inversion morale : elle transforme le faux en vrai et impose une vérité officielle.

La France, pays démocratique et Etat de droit, n’est nullement comparable aux régimes totalitaires des années 1930 et 1940. Cependant, la réaction qui a suivi le meurtre du jeune militant d’extrême droite Quentin Deranque par des militants antifascistes est stupéfiante. Elle emprunte aux mécanismes d’inversion idéologique propres aux régimes autoritaires. Le feu incessant contre la mouvance antifasciste – notamment la Jeune Garde, dont des membres apparaissent liés au meurtre – et son alliée, La France insoumise (LFI), sidère du fait de son intensité. Le mouvement « insoumis » n’a pourtant jamais appelé publiquement à des actions violentes. 

Le débat public connaît une agitation extrême, car la crise provoquée par ce meurtre crée un effet d’aubaine : le Rassemblement national (RN) a l’occasion d’achever sa dédiabolisation. Les héritiers du Front national n’ont de cesse de faire oublier que leur parti, né en 1972, rassemblait d’ex-collaborateurs de Vichy, d’ex-Waffen SS, d’ex-membres de l’OAS ou de la mouvance néofasciste étudiante. Le RN n’a jamais officiellement répudié sa filiation avec le fascisme français ; un legs qui a longtemps mis le parti à l’index, en dépit des efforts de Marine Le Pen pour le rendre fréquentable. 

Bataille culturelle suprême 

Jordan Bardella a affirmé qu’un cordon sanitaire devait être placé autour de LFI. Hier, ces propos auraient suscité les sarcasmes. Aujourd’hui, personne n’ose publiquement les réfuter. Le RN utilise la séquence politique actuelle pour se faire accepter définitivement dans le mainstream politique et redéployer le cordon sanitaire autour de LFI. 

Le révisionnisme est la bataille culturelle suprême de l’extrême droite. Le RN tente d’instrumentaliser la mort de Quentin Deranque pour imposer son vocabulaire dans le champ des idées politiques. Avec le concours de la droite macroniste et des Républicains, le parti d’extrême droite présente l’antifascisme comme le « nouveau fascisme » et les antifascistes comme des « nazillons ». Que penseraient les résistants communistes, socialistes et gaullistes de cette inversion des rôles ?

Ce révisionnisme mémoriel est aussi culotté qu’inquiétant : la réalité historique est effacée d’un trait de plume et le RN s’auto-exonère de ses idées extrémistes, passées ou présentes. C’est une falsification de l’histoire, une inversion des valeurs et un confusionnisme pervers, car le RN prétend reprendre le flambeau d’un antifascisme authentique. La droite macroniste et les Républicains l’approuvent, estimant que la chute de Jean-Luc Mélenchon, leur principal rival en 2027, est plus importante que la vérité historique ou l’éthique politique.




vendredi 20 février 2026

Femmes Courages

 Merci Jean-Pierre.


Deux grandes dames, deux grandes figures de l’humanisme international et de la défense universelle des droits humains nous ont quittés hier, Leïla Shahid et Susan George. Dans un contexte national et international de montée de l’extrême droite et de brutalisation généralisée du débat public, ce sont deux voix qui vont incontestablement nous manquer : 


Lire la suite sur le site de Librinfo74 :


https://librinfo74.fr/hommage-a-deux-grandes-dames/




 

mardi 17 février 2026

TRÈS IMPORTANT.

 

Bonjour à toutes et tous,

Jean-Noël Barrot , ministre de l'Europe et des Affaires étrangères,  s’est totalement déconsidéré en relayant de fausses informations concernant Francesca Albanese , lui prêtant des propos antisémites qu’elle n’a jamais prononcés. Mme Albanese a dénoncé un système financier, militaire et médiatique qui a permis le génocide. Voici ses propos exacts : 

« Nous, qui ne contrôlons pas d'énormes capitaux financiers, d'algorithmes ni d'armes, nous voyons maintenant que nous, en tant qu'humanité, avons un ennemi commun. »
Elle n’a donc jamais déclaré que  « Israël était notre ennemi commun ».

Pourtant c’est sur la base de ces fausses accusations que la France a réclamé la démission de Francesca Albanese de son poste de rapporteuse des Nations Unies pour les territoires palestiniens occupés. 

Ce n’est donc pas Mme Albanese qu’il faut sanctionner mais bien l’Etat israélien qui viole les résolutions de l’ONU depuis de nombreuses années !

En conséquence, nous vous invitons toutes et tous à demander la démission du ministre de l'Europe et des Affaires  étrangères :
à adresser au président de la République le courrier proposé ci-dessous :
et à sanctionner l'Etat d'Israël :

Beaucoup d'entre vous le savent certainement déjà : en 1995, l’UE a conclu un accord d’association commercial, scientifique, technologique et culturel avec l’État d’Israël.

L’article 2 de cet accord d’association dispose que «[l]es relations entre les parties, de même que toutes les dispositions [de l’]accord, se fondent sur le respect des droits de l’homme et des principes démocratiques, qui inspire leurs politiques internes et internationales et qui constitue un élément essentiel [de l’]accord».
La violation de l’article 2 confère à l’autre partie le droit de suspendre unilatéralement l’accord.

Vous connaissez toutes et tous l'ampleur de la violation...

Cette décision n'étant toujours pas appliquée, malgré les demandes de groupes parlementaires européens, la parole vous est maintenant donnée, via une procédure d'Initiative Citoyenne Européenne - ICE - lancée en janvier dernier. Pour que la question soit examinée en Commission, il faut:
- 1 million de signatures dans toute l'UE en un an: nous en sommes déjà à plus de 450 000, en un mois,
- au moins 7 pays où les soutiens atteignent un quota fixé selon leur population: depuis hier, cet objectif est atteint, grâce à la Belgique, l'Italie, l'Espagne, la Finlande, la Suède, l'Irlande et la France (où les soutiens dépassent 350% du quota fixé, malgré la désinformation organisée). Les Pays-Bas et le Danemark suivent de près.

Alors si vous vous sentez impuissant.e.s, si votre temps, votre énergie, votre culture de la lutte, vos difficultés à interpeller directement des élu.e.s... ne vous permettent pas de nous rejoindre physiquement dans nos actions, VOUS POUVEZ QUAND MÊME AGIR: SIGNEZ ET PARTAGEZ AUTANT QUE VOUS POUVEZ!


Amicalement,

L'AFPS Thionville

Association France Palestine Solidarité Thionville
Le Led
1 rue du Leidt
57100 THIONVILLE



     Monsieur le Président,

     Le 5 janvier 2026, en Conseil des Ministres, vous avez dit défendre "le droit international et la liberté des peuples". Comme vous-même, Madame Francesca Albanese, Rapporteuse spéciale sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967, défend quotidiennement le droit international violé par Israël. Il s'avère cependant que Monsieur le Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères demande des sanctions non contre l'Etat qui viole le droit international mais contre celle qui le défend ! Plus grave encore, il fait sa demande sur le fondement d'un mensonge éhonté, de propos déformés, d'une "fake new".

     Le droit international est menacé et, en France, il semblerait, dans ces conditions, que nous soyons déjà sortis de l'Etat de droit.

     En votre qualité de Président, vous êtes garant du respect du droit. Pour la défense du droit international et de la liberté des peuples, il vous appartient, Monsieur le Président, de conforter urgemment Madame Francesca Albanese dans son rôle de plaidoyer, de lui présenter des excuses et de prendre des mesures fortes à l'encontre du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères de votre gouvernement et des députés qui, par une dénonciation calomnieuse, ont provoqué cette forfaiture.

     Soyez assuré, Monsieur le Président, de mon attachement constant et profond au droit international, aux droits humains et aux libertés fondamentales.

    Prénom / Nom

 




Célibataires « endurci.e.s ou solidaires » ?

 

Nous en connaissons tous de ces femmes et de ces hommes à qui l’ont dit par exemple : « toi tu as le temps, vu que tu es célibataire et que tu n’as pas d’enfants » et qui sont très sollicité.e.s dans les familles et les associations de toutes sortes… Alors si en plus elles ou ils sont retraité.e.s…


L’émission « le grand face à face » sur France Inter se termine par l’interview d’un invité. 

L’interview de Romain Huret dure 25 minutes, elle date du samedi 14 février 2026 :

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-invite


Pour lire le résumé du livre sur le site des éditions « La Découverte », cliquer sur :

https://www.editionsladecouverte.fr/les_oublies_de_la_saint_valentin-9782348077340


Les oubliés de la Saint-Valentin 
Des vies à l'ombre du mariage

Romain Huret

Des " vieilles filles " aux " vieux garçons ", les expressions ne manquent pas pour désigner les célibataires. Claude Lévi-Strauss avait souligné que, dans les sociétés traditionnelles, l'exclusion de l'échange matrimonial condamnait à des vies d'isolement. Trop occupé à éloigner son regard, le grand anthropologue ne voyait en revanche dans l'importance du célibat dans les sociétés occidentales qu'un problème de " garde-robe ". Quant aux rares réflexions qui lui sont consacrées, elles se limitent généralement à envisager sa hausse comme une manifestation des solitudes contemporaines ou, à l'inverse, comme une voie d'émancipation à l'écart des sentiers battus du mariage. 
En observant les vies de célibataires aux États-Unis au XXe siècle, Romain Huret montre qu'ils se sont vu attribuer une place au service des autres, de leurs parents, de la société, du capitalisme, les normes de genre assignant plus spécifiquement les femmes aux tâches de soins et les hommes aux travaux les plus physiques et précaires. Les déséquilibres psychiques qu'on leur prête entraînent un encadrement étroit de leur sexualité, notamment pour les femmes. Pour les hommes des classes populaires, les comportements à risques, la délinquance et la criminalité que la relégation sociale favorise motivent des restrictions à leur mobilité. Alors que la marginalisation des hommes annonce les données plus contemporaines sur les " morts de désespoir ", le combat des femmes pour l'égalité des droits reste inachevé. 
Nourri par des archives de l'intime, cet ouvrage interroge plus largement la place des célibataires dans le monde et les transformations contemporaines du couple, de la famille et de la parentalité auxquelles, sans le savoir ni toujours le vouloir, ils ont profondément contribué. 



Version papier : 22.50 €
Version numérique : 8.49 €

vendredi 13 février 2026

La domiciliation des personnes est un droit.

 Merci Jean-Pierre.


Bonjour à toutes et tous,


La domiciliation des personnes sans domicile stable est un droit, peu importe la nationalité, le statut administratif ou la détention d'un justificatif d'identité. La domiciliation est une compétence et une obligation municipale, qui est mise en oeuvre directement par les CCAS, mais qui peut aussi être déléguée à un organisme agréé. Hors dans une enquête menée en 2024 auprès de 96 CCAS franciliens, 57% des CCAS refusent de domicilier des personnes qui vivent à la rue sur leur commune, et 46% d'entre eux refusent de domicilier des personnes qui vivent en bidonvilles ( FAS, Solidarité Jean Merlin, Médecins du Monde, Dom'Asile, Secours Catholique, CNDH Romeurope, Rapport d'enquête : Accès à la domiciliation dans les Centres d'Action Sociale d'Ile-de-France, février 2005).


Dès lors qu'un lien avec la commune existe, la demande de domiciliation d'une personne en situation de précarité ne devrait pas être refusée.


Ce lien peut être caractérisée de différentes manières : lieu de séjour de la personne (peu importe les conditions), lieu de travail, lieu de suivi médico-social (quelle que soit la structure), liens familiaux, lieu de scolarisation d'un enfant. 


Tout refus de domiciliation doit être motivé et notifié par écrit.

Sans adresse postale, les démarches pour accéder aux droits (signature d'un contrat de travail, accès à une couverture maladie, etc.) s'avèrent très compliquées.


Régulèrement, quand les personnes entament des démarches, elles sont confrontées à des complications ou à des refus de la part d'agent-es administratif-ves, parfois par pure discrimination. Souvent, la situation ne peut être débloquée que par ou grâce à la présence d'une association qui intervient en la faveur des personnes concernées. Dans ces cas, il se joue une sorte de présélection où la personne, accompagnée par une association vue comme un "garant de moralité", est privilégiée. La présence d'une personne tierce, connaissant le droit des personnes, témoin potentiel de la défaillance de l'administration, rend les agent-es administratif-ves plus attentif-ves aux potentielles erreurs qu'ils ou elles pourraient commettre.

Les Personnes en situation de grande précarité sont celles qui parviennent le plus difficilement à faire valoir leurs droits. En 2022, le taux de non recours aux minima sociaux oscillait entre 30% et 40% en France (Le CESE:https://www.lecese.fr/actualités/quel-acces-et-quelle-effectivité-des-droits-sociaux-en-france)

Lorsque les Personnes ont accès à des prestations sociales, celles-ci sont souvent visées par les algorithmes des organismes sociaux, menant à des réexamens réguliers de situations et conduisant parfois à une précarisation accrue des Personnes.


Pour le GT Roms LDH
Bernard Eynaud et Jean-Pierre Rafier

 

 

Le 13 février 2025, le Collectif des Associations pour le Logement (CAL), dont le CNDH Romeurope fait partie, a déposé devant le Tribunal administratif de Paris, deux recours en responsabilité contre l’État pour non-assistance à personnes mal-logées. Ces recours visent à faire reconnaître que l’État ne respecte pas ses obligations légales en matière de droit à l’hébergement d’urgence et de droit au logement opposable (DALO).
Un an après, le constat est sans appel : l’Etat est toujours hors-la-loi. Pire encore, tous les voyants sont au rouge pour le mal-logement. A cette occasion, le CAL a publié plusieurs vidéos visant à ré-expliquer les raisons et les modalités de ce recours, par des interventions d'avocat·es, d'associations, et témoignages de personnes concernées.
➡️Vous retrouverez ces vidéos sur Linkedin, Instagram ou encore Youtube en format long.
➡️Il est encore possible et important de signer la pétition ici. N'hésitez pas à la repartager !
Nous vous tiendrons évidemment au courant des avancées.
Bonne fin de journée et bon week-end,

photo
Thomas DUFERMONT
Responsable d'animation de réseau | CNDH Romeurope

thomas.dufermont@romeurope.org

06.35.52.85.46

https://www.romeurope.org/

59 Rue de l'Ourcq 75019 Paris
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