CE QUE NOUS SOMMES


CE QUE NOUS SOMMES


Oiselles Oiseaux et Non-Leaders Solidaires

(Oinoleboso)

Des enfants, des jeunes et des adultes organisant ensemble des ateliers dans tous les domaines des savoirs, utiles aux luttes humaines pour une vie digne et solidaire (chansons solidaires, poésies, histoires et récits de vie, paroles habitées, résistances en milieu hostile, engagements, interventions politiques mais au service d'aucun parti, créations de toutes sortes...)

Les personnes animatrices ne font pas seulement des propositions dans l'atelier, elles les mettent en oeuvre, elles aussi, au coude à coude, à égalité avec les participantEs de tout âge et de tout horizon.

Les responsabilités au sein du Comité sont tirées au sort chaque année au moment de l'A.G.

Nous sommes partie prenante d'un réseau informel d'associations et de personnes entre lesquelles des passerelles, des ponts, des tissages existent. Voici la liste des groupes amis avec lesquels nous travaillons actuellement: Réussir Ensemble, Les Passeurs de Souffle, Cultures 21, La Ligue des Droits Humains, Le Front Social 57, Le Gueulard Bar Culturel de Nilvange, Mouveloreille, Stop Knauf Illange, Le Collectif de personnes et d'associations animant la fête du 1er mai... avec les Communes d'Algrange et Knutange


CE QUE NOUS VOULONS

- La justice solidaire jusque dans les détails.

- La considération véritable de la parole, de l'expression (sous toutes ses formes) de chaque personne, de chaque groupe et de chaque peuple.


Pour nous joindre : oinoleboso@gmail.com



samedi 31 janvier 2026

Immigration, des humains et des chiffres.

 

Sur France Inter (3 minutes d’écoute) :

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-edito-politique/immigration-des-humains-et-des-chiffres-9375751


Est-il encore possible de débattre de l'immigration et d'en parler sereinement sans se laisser enfermer dans des caricatures ? Un débat pollué par des chiffres souvent déconnectés de la réalité.

J'ai un gros doute aux vues des commentaires, réactions politiques et titres de presse qui ont accueilli les chiffres 2025 publiés par le ministère de l'Intérieur…. (Suite dans la chronique).

La fin du courage ?

   

Sur France Inter, ce matin (durée 20 minutes):

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-invite-de-8h20/l-invite-de-8h20-du-we-du-samedi-31-janvier-2026-8052330


Pour compléter sur Arte (12 minutes) à partir 1.40 jusqu’à 14.00 :





vendredi 30 janvier 2026

Plaisir d’écrire. Anne Marie Hall-Ricq

 MERCI   ANNE - MARIE


L’aubade—————-——n° 311—

Mini journal                        Lundi 26 Janvier  2026

———————————————————

Plaisir d’écrire

Après 31 livres, je viens d’écrire un livret pour les enfants et les plus grands qui approchent l’écriture… ce monde magique ! 

L’écrit est la base de nombreux échanges et permet à chacun de prendre sa place de citoyen. Alors, on ne doit exclure personne. 

Dans cette société où règne la compétition, exprimer ses sentiments, ce n’est pas facile. Car tout est noté, jugé, décortiqué. Impossible de mesurer les émotions avec des chiffres… pour écrire, il faut être vraiment libre ! 

Ce livret «Plaisir d’écrire» 

est disponible dans les librairies de :


Ars s/Moselle - La Petite librairie

Bouzonville - L’Evasion

Clouange - La P’tite librairie

Metz - Autour du monde

Nancy - L’Autre rive

Phalsbourg - L’Arbre à papillons

Rémilly - L’Argilète


On ne peut détruire

Le plaisir d’écrire

Ce moyen d'expression

Est une création


Just’ un filet d’encre

Oser jeter l’ancre

Partir en voyage

Avec une page ! 


°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Partageons nos idées et nos lectures.

Plaisir de lire et d’écrire… pour tous ! 


Anne Marie Hall-Ricq

Arrêtons Israël maintenant !

 Appel européen contre le génocide du peuple palestinien


Une extermination de masse se déroule sous nos yeux dans la bande de Gaza depuis bientôt deux ans. Israël, par la volonté de Benjamin Netanyahou et de quelques ministres fanatiques d’extrême droite, s’apprête à commettre de nouveaux carnages en prenant le contrôle de toute la bande de Gaza et en vidant la ville de Gaza de toute sa population civile. Cette décision confirme l’intention génocidaire du gouvernement israélien : après avoir massacré des dizaines de milliers de palestiniens, utilisé la famine comme arme de guerre et transformé l’aide humanitaire en entreprise de terreur, Israël est en train de faire de la bande de Gaza un camp de concentration à ciel ouvert.

L’Europe, qui a connu au 20ème siècle les destructions de masse et les camps d’extermination, a une responsabilité historique particulière. Garante des valeurs de paix, de droit et de respect des peuples, elle portait en elle, au moment de sa création politique, un impératif éthique qui devait avoir une portée universelle : « Plus jamais ça ». Aujourd’hui le pire se reproduit aux portes de l’Europe. Que fait-elle ? Rien, ou si peu !

Par son silence honteux ou de simples protestations, par son inaction ou son soutien à Israël, l’Union Européenne - et chacun de ses pays membres - se rend chaque jour un peu plus complice de crimes contre l’humanité et de génocide. Cette responsabilité est celle des gouvernements, mais aussi celle de nombreux élus des divers parlements nationaux et du Parlement européen lui-même.

Aussi, en tant que citoyennes et citoyens d’Europe, nous exigeons que tous les élu·es qui portent les valeurs d’humanité et de paix, agissent maintenant pour mettre un point d’arrêt définitif à l’entreprise génocidaire du gouvernement de Netanyahou, pour faire cesser la persécution du peuple palestinien par Israël - que ce soit dans la bande de Gaza ou en Cisjordanie – et pour imposer un cessez-le-feu. Celui-ci doit conduire au retrait de l’armée israélienne de la bande de Gaza et à libération des otages israéliens. Nous le savons : seules des mesures crédibles et fortes feront reculer le gouvernement de Netanyahou. C’est pourquoi nous demandons aux parlementaires nationaux et européens de soutenir les actions suivantes et de travailler à leur mise en œuvre :

1.        Embargo sur toutes les ventes d’armes à Israël ;

2.        Suspension de tous les partenariats scientifiques, militaires et commerciaux avec Israël ;

3.        Interdiction d’importation des produits en provenance des colonies israéliennes ;

4.        Création d’une force armée internationale pour ouvrir des couloirs humanitaires et protéger les populations civiles ;

5.        Envoi d’une aide humanitaire suffisante pour mettre un terme à la situation de famine organisée par le gouvernement Israélien ;

6.        Mettre fin à toutes les relations diplomatiques avec Israël.

Les signataires de cet appel font savoir à leurs élus et représentants nationaux et européens que leur responsabilité et leur mandat sont engagés. Il est de leur devoir d’arrêter Israël maintenant ! Demain il sera trop tard.

Merci de diffuser largement ce texte en France et dans les pays européens. Cet appel est libre de publication, de traduction et de diffusion, à la condition d'en respecter l'intégrité et de rappeler le lien vers la pétition. 




Pour signer c'est ici : 
https://www.change.org/p/arr%C3%AAtons-isra%C3%ABl-maintenant-appel-europ%C3%A9en-contre-le-g%C3%A9nocide-du-peuple-palestinien/psf/promote_or_share

mardi 27 janvier 2026

Pétition Iran. Raja Bahreïni. Amnesty International.

 

Si cet email ne s'affiche pas correctement, cliquez ici.
Amnesty International France _ Indépendant grâce à vous, efficace avec vous !
Voir la vidéo
« Dites au monde que des crimes innommables sont commis en Iran.
Dites au monde que, s’il ne fait rien, le pays se transformera en cimetière.»


Ces mots sont ceux d’un journaliste iranien, témoin direct de la répression en cours à Téhéran.

Depuis le 28 décembre 2025, les autorités iraniennes mènent une répression d’une extrême violence contre les manifestations. Le bilan humain ne cesse de s’alourdir, avec des milliers de personnes tuées selon nos informations.

Pour dissimuler l’ampleur des crimes commis et empêcher toute documentation indépendante, le gouvernement iranien a coupé Internet et les télécommunications depuis le 8 janvier. Cette date marque un tournant : la violence s’est intensifiée de manière spectaculaire, dans le but d’instaurer un climat de terreur et de réduire toute forme de dissidence au silence.

Dans une vidéo exclusive, Raha Bahreini, chercheuse d’Amnesty International sur l’Iran, revient sur la situation et décrypte les mécanismes de cette répression sanglante.
VOIR LA VIDÉO
La gravité et l’ampleur de ces massacres sont sans précédent. Face à cette situation, la communauté internationale ne peut rester spectatrice.

Les États membres des Nations unies doivent agir immédiatement et de manière coordonnée pour :
  • faire pression sur les autorités iraniennes ;
  • protéger les manifestant·es ;
  • lutter contre l’impunité qui alimente ces crimes.
Nous appelons le président de la République, Emmanuel Macron, à intervenir de toute urgence.
JE SIGNE LA PÉTITION
On se bat ensemble. On gagne ensemble !
Solidairement,
Quitterie Berchon
 
Chargée de campagne
Programme Libertés
Amnesty International France

lundi 26 janvier 2026

« Le balai libéré » au Gueulard Café Culture.

 Communiqué d’Antifa 57 :

Bonjour,


RDV 
Samedi 31 janvier à 20h
pour une projection gratuite du film documentaire "Le balai libéré" de Coline Grando

L'occasion de parler autogestion, conditions de travail dans le domaine du care et émancipation féministe. 

Autant de thèmes importants que nous souhaitons porter.


Venez nombreuxses.


Salutations antifascistes,


Lulu

La bande annonce donne très envie d’y aller :




samedi 24 janvier 2026

L’espoir n’est pas un slogan mais un travail quotidien à Gaza

En dépit de tout ce qui nous interpelle déjà, un témoignage nécessaire. Une réflexion qui,  aujourd'hui en France nous parle aussi bien que la situation soit sans commune mesure avec celle de Gaza. 



Témoignage d’Abu Amir, le 21 janvier 2026 – À Gaza fabriquer des raisons de vivre


Entre les décombres, le pain et les cahiers, la vie continue de s’organiser dans les camps de déplacé.e.s : compte rendu

La vie dans la bande de Gaza ne se mesure plus en jours, mais à l l’aune du « minimum vital » : un repas qui apaise la faim d’un enfant, un toit provisoire qui protège du froid nocturne, et un petit espace qui donne aux gens le sentiment qu’ils sont encore capables de continuer. Dans un contexte où la guerre s’entremêle au long blocus, les habitants du territoire se sont retrouvés plongés dans une crise complexe : une économie détruite, des services effondrés et une société arrachée à son mode de vie normal, poussée de force vers la marge de la survie.

Une économie effondrée, des familles qui perdent leurs moyens de subsistance

Avant la guerre, des secteurs comme l’agriculture, la pêche et l’industrie constituaient des piliers essentiels du revenu de milliers de familles. Mais l’extension des destructions et l’arrêt de la machine productive ont entraîné l’effritement de ce pilier économique. Avec l’effondrement des opportunités d’emploi, le chômage a atteint des niveaux sans précédent, et l’écrasante majorité est sortie du marché du travail, non par manque de compétences ou de volonté, mais en raison de l’absence totale d’un environnement permettant toute production ou stabilité. Dans cette réalité, la pauvreté s’est transformée d’un « état » en une « caractéristique générale », et la capacité à assurer nourriture et abri est devenue un défi quotidien sans fin.

Les files d’attente pour la nourriture, une image figée d’un jour qui se répète

Dans les rues de Gaza, nul besoin de rapports ou de statistiques pour comprendre l’ampleur de la catastrophe. Un seul regard vers les longues files devant les centres de distribution de repas suffit : des femmes portant des récipients vides, des enfants attendant dans un silence lourd, et des personnes âgées traînant les pieds à la recherche d’un simple repas. Ce n’est plus une scène exceptionnelle mais une partie intégrante du « système quotidien » imposé par la faim, le déplacement forcé et la perte des maisons. Et lorsqu’une mère retourne avec ce qu’elle a obtenu vers une tente ou une maison détruite, elle ne rapporte pas seulement de la nourriture, mais une chance supplémentaire de laisser passer un autre jour sans que le foyer ne s’effondre.

Quand les portes de l’aide humanitaire se ferment

Dans un contexte de dépendance massive à l’aide, toute restriction du travail des organisations humanitaires devient une menace directe pour la vie des civils. Informer des institutions humanitaires et sanitaires de l’arrêt de leurs activités à Gaza, cela signifie concrètement la réduction de l’accès à la nourriture, aux médicaments, au soutien psychologique et aux services d’urgence pour des centaines de milliers de personnes qui n’ont aucune alternative. D’où l’urgence d’un effort international plus efficace : ouvrir la voie au travail des organisations sans entraves et garantir l’acheminement de l’aide à ceux qui en ont besoin, en tant que devoir humanitaire qui ne tolère ni retard ni procrastination.

L’espoir n’est pas un slogan mais un travail quotidien

Malgré ce tableau sombre, beaucoup à Gaza refusent de réduire leur vie à une simple attente de l’aide. Certains tentent, au milieu de la pénurie et du danger, de construire une sorte de « filet de sauvetage » communautaire : de la nourriture pour protéger de la faim, un soutien psychologique pour alléger les traumatismes du déplacement, et une éducation pour empêcher qu’une génération entière ne se perde dans le vide.

Dans ce contexte, les équipes de l’UJFP poursuivent leur travail sur le terrain selon les moyens disponibles, afin de réduire l’ampleur de la souffrance et de renforcer la capacité de la population à résister. Les interventions reposent sur le principe que l’aide humanitaire n’est pas un élément unique : les gens ont besoin de nourriture aujourd’hui, mais aussi de ce qui les protège de l’effondrement psychologique et de ce qui garantit que les chances des enfants en matière d’éducation ne soient pas effacées.

1) L’alimentation : protéger les enfants contre la faim et la malnutrition

Les centres de distribution de repas gérés par les équipes de l’UJFP figurent parmi les interventions les plus visibles et les plus efficaces, car ils répondent au besoin le plus urgent : un repas chaud qui préserve la vie des enfants et offre aux familles un minimum de sécurité alimentaire. Les opérations de distribution s’étendent sur plusieurs zones, de Mawasi Khan Younès à Deir al-Balah, où des centaines de repas sont distribués chaque jour aux familles les plus démunies, dans une tentative de contenir le spectre de la faim et d’en réduire les risques.

2) Le soutien psychologique : réparer ce que la guerre a brisé

Dans les camps de déplacés, le traumatisme psychologique n’est pas moins dangereux que la faim. C’est pourquoi l’équipe de soutien psychologique continue de mettre en œuvre des ateliers destinés aux femmes dans différentes zones, notamment la ville de Gaza, Mawasi Khan Younès et Deir al-Balah. Ces séances aident les femmes à faire face aux effets de cette expérience douloureuse, ce qui se reflète positivement sur la cohésion familiale et la capacité d’adaptation.

L’éducation : résister au vide et protéger l’avenir

Mais ce qui frappe le plus dans l’expérience gazaouie durant la guerre est la détermination à maintenir l’éducation vivante, même avec des moyens modestes. Pour les familles, l’école n’est pas simplement un bâtiment, mais un rythme quotidien qui protège les enfants de la dérive et leur donne un sens à la vie au milieu du chaos. Avec la détérioration de l’infrastructure éducative et la transformation de nombreuses écoles en centres d’hébergement, une question pressante a émergé dans les foyers des déplacés. Comment empêcher le vide de les engloutir ?

Des initiatives de jeunes et des institutions locales ont alors pris l’initiative de créer des espaces éducatifs au sein des camps, afin de redonner aux enfants un minimum de régularité quotidienne et d’ouvrir une petite fenêtre sur l’avenir. L’UJFP a contribué en mettant en place des centres éducatifs dans plusieurs zones de déplacement, afin d’offrir les bases de l’enseignement et un soutien pédagogique aux enfants.

Exemples du terrain : de « Al-Fajr » à « Premier Pas »

Dans le camp Al-Fajr, un centre éducatif accueille des enfants issus de familles déplacées ayant tout perdu. Là-bas, l’image de l’enfant change quelque peu : d’un enfant pourchassé par la peur, il devient un enfant tenant un cahier et essayant d’écrire à nouveau son nom.

À l’ouest de Nuseirat, l’école « Premier Pas » se distingue comme un modèle qui dépasse le simple centre éducatif ; c’est un espace couvrant plusieurs niveaux, de la maternelle au secondaire, avec un personnel enseignant et des spécialistes en psychologie, ce qui reflète une compréhension profonde du fait que l’apprentissage en temps de guerre ne peut réussir sans un accompagnement psychologique et social. Le travail ne se limite pas aux cours, mais s’étend au suivi des élèves, à la communication avec les parents, et à l’identification des difficultés d’apprentissage ainsi que des troubles comportementaux et psychologiques susceptibles d’apparaître.

L’art comme voie alternative d’expression

Parmi les outils ayant prouvé leur efficacité pour atténuer la pression psychologique chez les enfants figurent les activités artistiques. Lorsqu’un enfant est incapable de s’exprimer verbalement, le dessin devient un langage moins douloureux. À travers des séances d’art-thérapie, les enfants ont l’occasion de traduire ce qu’ils vivent en lignes, en couleurs, puis de partager leurs histoires telles qu’ils les perçoivent eux-mêmes, et non telles que les adultes les décrivent.

Gaza résiste avec le possible

Le travail humanitaire à Gaza aujourd’hui n’est pas une « aide supplémentaire », mais une nécessité pour sauver des vies et préserver la dignité. Dans le même temps, la restauration de l’éducation, du soutien psychologique et de l’alimentation au sein d’un système intégré est ce qui offre aux gens une réelle chance de résister, et pas seulement de survivre. Entre les files d’attente pour la nourriture, les espaces d’apprentissage et les ateliers de soutien, les Gazaouis continuent d’inventer des raisons de vivre au cœur de la tempête. Ne pas laisser la guerre devenir la fin de la vie, et maintenir l’avenir possible, même s’il est écrit sur peu de papier, sous un toit provisoire et avec un cœur alourdi, il ne s’est pas brisé.

(Voir aussi les chroniques et articles postés par Brigitte Challande du Collectif Gaza Urgence déplacé.e.s quotidiennes sur le site d’ISM France et du Poing, article hebdomadaire sur le site d’Altermidi, et sur l’Instagram du comité Palestine des étudiants de Montpellier..)




Dénis multiples : Ukraine, Kurdistan, Palestine…

 Sur Arte 28 minutes.

Qui est dans le déni ?

À partir de 1.30 : Que faire quand c’est l’autre qui nous désigne comme ennemi ?

À partir de 12.50 : Les Kurdes.




Et la Palestine ?

 Dans Arte Reportage après « Mariopol l’identité volée », « Gaza , à la recherche des disparu.e.s ». Pour voir ces reportages, cliquez sur :






La Liberté ? Quelle liberté ? Pour qui ?

 La vidéo dure 20 minutes.

La statue de la liberté instrumentalisée comme «Les valeurs de la Rėpublique »



vendredi 23 janvier 2026

Et moi je peins ma vie. Serge Reggiani.

 


Il y a quelques années je n’aurais pas pu regarder la vidéo qui suit. Heureusement, à bientôt 75 ans, aujourd’hui j’ai pu… C’est magnifique. Merci Serge Reggiani et Merci Patrick Simonin :




Les petits destins. Serge Reggiani.

 Il y a toute une période de la vie de Serge Reggiani où les radios, les télévisions ont moins diffusé ses chansons. 

Voici une de ses dernières chansons. Elle résonne avec ce que font les Oiselles Oiseaux Non-Leaders Solidaires (Recueillir et diffuser l’histoire des « Jamais nommé.e.s de l’histoire » comme dit Suzanne Citron, l’historienne avec laquelle nous avons correspondu).







Les mots d’Hubert N°15.

 Voici des extraits de la lettre d’Hubert Truxler et un choix d’articles qu’il nous a envoyés. 


Merci à lui pour cette contribution régulière au groupe des Oinoleboso depuis que Marie-Claude nous l’a fait rencontré en 2014 en même temps que le livre qu’il a écrit avec ses collègues travaillant à la chaîne chez Peugeot Sochaux Montbéliard : https://agone.org/auteur/