… c’est moi ». C’est ce que je me suis dit en sortant de l’expo « APRÈS LA FIN. Cartes pour un autre avenir » encore visible au Centre Pompidou-Metz jusqu’au 1er septembre 2025. Malgré toutes mes lectures, je connais très peu de choses de l’histoire du Monde.
Merci Céline.
La présentation ( https://www.centrepompidou-metz.fr/fr/programmation/expositions/apres-la-fin ) me semble plus obscure que l’expo elle-même. Quand je me posais des questions sur des choses qui m’interpellaient, j’ai fait appel aux personnes qui étaient là à disposition. Elles étaient très compétentes et intéressantes dans leurs réponses.
Ce texte, trouvé à l’entrée de l’expo, me semble dire beaucoup mieux tout l’intérêt de cette œuvre collective :
« L’exposition
‘APRÈS LA FIN. Cartes pour un autre avenir ’
imaginée par Manuel Borja Villel, commissaire d’exposition, présente le travail de quarante artistes venus de territoires, d’histoires, de vécus, d’émotions et de récits multiples, subjectifs et minoritaires.
Les œuvres de cette exposition proposent, pour nombre d’entre elles, des perspectives alternatives sur le plan géopolitique dans un contexte actuel très tendu.
Ce sont des positions d’artistes qui prennent place dans l’archipel humain de cette exposition qu’il faut prendre comme une invitation à partir sur une ligne de crête où l’on se confronte à des récits et où on examine la façon dont ils sont mis en forme : l’œuvre d’art apparaît alors comme le contraire d’un discours d’autorité. »
Extrait d’un des films (« Regards de mémoire » de Sarah Maldoror) visible dans l’expo :
***
Tant que vous êtes sur place l’expo « DIMANCHE SANS FIN. Maurizio Cattelan et la collection du Centre Pompidou » vaut aussi le coup d’œil. Je trouve qu’elle invite à user enfin de sa liberté en toute confiance, humour et ouverture à l’autre. Elle va rester en place jusqu’au 2 février 2027….
Voici, entre beaucoup de choses, un texte de Maurizio Cattelan :
« X
Xénia
J’ai lu quelque part que chaque étranger est un ami que nous n’avons pas encore rencontré. Si nous nous basions sur ce principe, notre monde serait bien différent. Il est vrai que la culture méditerranéenne doit beaucoup aux traditions de la Grèce Antique, mais l’hospitalité envers l’étranger ne semble pas en faire partie. Dans l’Antiquité, un hôte ne risquait jamais de maltraiter un étranger, de peur de provoquer la colère des dieux, au cas où, sous ses habits de voyageur, se cacherait une divinité. Un excellent moyen de promouvoir la bienveillance. »

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