Oiselles Oiseaux et Non-Leaders Solidaires (Oinoleboso)
Des enfants, des jeunes et des adultes organisant ensemble des ateliers dans tous les domaines des savoirs, utiles aux luttes humaines pour une vie digne et solidaire (chansons solidaires, poésies, histoires et récits de vie, paroles habitées, résistances en milieu hostile, engagements, interventions politiques mais au service d'aucun parti, créations de toutes sortes...)
Les personnes animatrices ne font pas seulement des propositions dans l'atelier, elles les mettent en oeuvre, elles aussi, au coude à coude, à égalité avec les participantEs de tout âge et de tout horizon.
Les responsabilités au sein du Comité sont tirées au sort chaque année au moment de l'A.G.
Nous sommes partie prenante d'un réseau informel d'associations et de personnes entre lesquelles des passerelles, des ponts, des tissages existent. Voici la liste des groupes amis avec lesquels nous travaillons actuellement: Réussir Ensemble, Les Passeurs de Souffle, Cultures 21, La Ligue des Droits Humains, Le Front Social 57, Le Gueulard Bar Culturel de Nilvange, Mouveloreille, Stop Knauf Illange, Le Collectif de personnes et d'associations animant la fête du 1er mai... avec les Communes d'Algrange et Knutange
CE QUE NOUS VOULONS
- La justice solidaire jusque dans les détails.
- La considération véritable de la parole, de l'expression (sous toutes ses formes) de chaque personne, de chaque groupe et de chaque peuple.
Interview d'Alexandre Langlois un policier qui sait de quoi il parle.
C'est le Secrétaire Général du Syndicat Vigil Police :
"LBD, grenades, 25 personnes éborgnées en manif... Aujourd'hui dans la
rue, je ne suis pas en sécurité" sur la pancarte de Céline, samedi 27
novembre 2020 avec cette citation de Marat " La trop grande sécurité des
peuples est toujours l'avant coureur de leur servitude"... Merci
Céline...
C'est toujours la faute des Rroms jamais de ceux qui expulsent !!
La covid19 a certainement frappé ! En effet les agents municipaux ont
confondu blocage en posant d'énormes blocs de béton et bons soins aux
populations précarisées. Quant aux idylles municipaux ils doivent eux
aussi confondre le coût de location de bennes à déchets avec le coût des
bornes de béton.
Oui ou Non ! Le jour de l'éviction était-il arrivé ? Dieu seul le sait ?
Peut-être ne serait-ce qu'un fantasme de plus dû à la Covid19 qui a
entraîné toutes ces confusions ? Pas de règlement bien sûr pour la pose
de blocs de béton ! Les blocages des libertés individuelles et
collectives ne semblent pas avoir été analysées...confusion ! Et au
final à l'envers Fusion-con...
Nous pourrions sourire si ce n'est que ce drame pour les familles et
leurs enfants reste un cauchemar. Pour de nombreux citoyens porteurs
des valeurs d'égalité pour toutes et tous sur le sol français c'est
aussi une atteinte à la dignité humaine. Affirmons le ! Les populations
précarisées Rroms ont des droits ! Exigeons une politique sociale
d'accès au logement pour toutes et tous sur notre sol ! Non aux
discriminations ! Oui à la fraternité sur notre sol !
Bonjour à tous,
Vous trouverez ci-dessous un article du Parisien qui
relate (le départ) l'expulsion des Rroms du campement d'Argenteuil.
D'après nos contacts avec les expulsés, il s'agit bien d'une opération clandestine téléguidée par la mairie.
Le
problème que nous rencontrons est qu'il n'y avait pas de bénévoles
témoins et que c'est "paroles contre paroles" et que celles des Rroms
n'a pas beaucoup de valeur pour ces s ....
Bonne journée à tous - jclaude
Argenteuil : l’inattendue évacuation du camp de Roms
Les familles seraient parties en pensant que le jour de l’éviction était
arrivé. Il y aurait eu une confusion due à une intervention de services
municipaux pour bloquer l’entrée du camp aux véhicules.
Par
Thibault Chaffotte
Le 25 novembre 2020 à 17h21
Ce n'est pas comme ça que cette évacuation devait avoir lieu.
Le camp de Roms de la rue des Grand-Saules, situé sous les piles du
viaduc de Gennevilliers, à Argenteuil, sous le coup depuis le 1er
octobre d'un arrêté municipal « de mise en sécurité portant évacuation
des habitats précaires », finalement suspendu par
la préfecture jusqu'à la fin du confinement, a été vidé de ses
habitants, mardi. Selon la municipalité, ses occupants seraient partis
d'eux-mêmes pensant que le jour de leur expulsion était finalement
arrivé.
Un malentendu selon la ville
Il s'agirait
d'une méprise, car si la mairie a envoyé du personnel sur place, ce
n'était pas pour cette raison. « On a fait des aménagements aux abords
de la rue pour empêcher qu'il n'y ait plus de
déchets déposés et plus de gens qui s'installent, explique un
représentant de la ville. Je ne sais pas ce qu'ils ont compris. Ils sont
partis. Ils ont dû croire que c'était l'évacuation en voyant la police
municipale. Je pense que c'est un malentendu. » Avant
de placer les bornes, les employés ont enjoint les Roms à enlever leurs
voitures, car elles ne pourraient plus sortir après.
« Une opération clandestine » pour le collectif de soutien aux Roms
« Ils ont
enlevé leur véhicules et après la police municipale est intervenue et a
fait partir tout le monde, accuse Jean-Claude Vitran, coordinateur du
collectif de soutien aux Roms du Val-d'Oise. Pour
moi, c'est une opération clandestine. Je vais faire une enquête plus
approfondie pour savoir ce qui s'est passé. »
Les deux
parties sont d'accord sur la suite : la mairie a envoyé des engins pour
détruire les cabanes afin d'empêcher leur retour et a mis en place les
bornes en béton.
La colère du collectif de soutien aux Roms
D'ailleurs,
l'arrêté municipal du 1er octobre, qui ouvrait la voie à une évacuation,
avec recours à la force publique, c'est-à-dire avec les moyens de
l'Etat, évoquait les risques que courraient les
habitants, en raison des moyens de chauffage utilisés, de la proximité
de la Seine et de la pollution des sols.
En cas
d'incendie, les pouvoirs publics redoutaient que cela gêne la
circulation sur l'A15, voire que cela endommage le viaduc alors que
celui-ci a subi 10 mois travaux en 2018 et 2019. Par ailleurs,
un oléoduc souterrain qui achemine le pétrole entre Le Havre et Paris
passe à proximité du site, ainsi que d'autres réseaux
L'insalubrité du site en cause
Selon la
mairie, l'insalubrité de ce camp, qui existait depuis un peu plus d'an
et comptait une centaine d'habitants, devenait préoccupante. Son but sur
cette parcelle, dont elle est propriétaire, était
d'éviter que les déchets ne s'accumulent davantage. Les Roms avaient
commencé à entasser des déchets en tout genre. Au fil des mois, les
monticules avaient pris un volume considérable. Le lieu semble avoir été
utilisé par des sociétés comme décharge, comme
en témoignent les nombreux sacs de gravats présents sur place.
La mairie
estime que l'enlèvement de ces déchets pourrait avoisiner les 400 000 €.
Elle dit avoir souhaité mettre fin à l'exploitation de cette décharge
en installant d'imposantes bornes en béton.
C'est un article très long et c'est bien ainsi. On ne pas parler d'un tel scandale en quelques mots... L'article se lit bien, au niveau visuel il est très aéré, des photos et des interviews courtes le complètent. Rendez-vous sur le site du CRI pour le lire entièrement. Nous prenons bien parfois du temps pour voir un bon film. Il s'agit ici de la vie de nos soeurs, nos compagnes, nos amies, nos mères, nos enfants, nos petites enfants...Il s'agit là d'un cri qui interpelle d'abord les hommes et pas seulement les violeurs ou les sexistes...
Extrait :
(...) Vous qui êtes le fils d’une femme. Obligatoirement. Votre mère est une femme.
Le frère d’une sœur. Le cousin d’une cousine. L’ami d’une amie. Le
chéri d’une chérie. Le compagnon d’une compagne. L’époux d’une épouse.
Le collègue d’une collègue. Le patron d’une employée. Le coach d’une
adolescente. Le professeur d’une élève. Le médecin d’une patiente. Le
gynécologue d’une future maman. L’avocat d’une victime. Le policier qui
prend la plainte…
Vous qui êtes peut-être père, papa. Le papa d’une fille.
Mais aussi et surtout le papa d’un garçon. Soyez
exemplaire ! Car contrairement à ce qui est souvent affirmé, ce n’est
pas tant la faute des mères qui éduqueraient mal leurs garçons, c’est
aussi l’exemple des pères qui éduque : absence, attitudes, comportements
sexistes !
Le frère d’un frère, le cousin d’un cousin, l’ami des potes, le
collègue de collègues, le patron d’employés, le coach d’adolescents, le
professeur d’un élève… Intervenez13 !
Je vous invite à vous questionner. Et au lieu de dire « on n’est pas
tous comme ça », ou pire « il y aussi des femmes violentes », « ma femme
était une sacrée »… Accueillez ce que peut-être vous ne saviez pas :
reconnaissez la masculinité toxique parce qu’elle existe et quand elle
existe et même si vous ne la pratiquez pas !
Informez-vous sur la définition du consentement, de l’agression
sexuelle, du viol, de la violence psychologique, de la violence, du
harcèlement, du harcèlement de rue, des agissements sexistes.
Renseignez-vous sur les effets dévastateurs de la violence sur l’état
psychique des femmes, comprenez l’état de sidération ; mais aussi sur
les effets destructeurs du sexisme au travail.
Une syndicaliste CGT : « 26% d’écart
salarial, 59% des entreprises ne respectent pas la loi et n’ont pas
de plan d’action sur l’égalité professionnelle, 20% des femmes sont
victimes de harcèlement sexuel, 10 viols ou tentatives de viol sont
recensés par jour au travail, … »
Intervenez aussi dans les situations de violence lorsque vous en êtes
témoin. Changez d’humour : essayez de rire des auteurs plutôt que des
victimes, c’est moins facile, c’est aussi drôle et c’est participer à la
déconstruction des stéréotypes ! Accompagnez vos pairs dans le
changement, recadrez leurs interventions sexistes ! (...)
Pour lire entièrement l'article sur le site Le Cri, cliquez : ICI.
Et tout aussi essentiel, rejoignant Sandrine, cette pièce de théâtre "Tout le monde savait" de la Compagnie des Ogresses.
« Ferite a
morte » « Blessées à mort » de Serena Dandini par
la Compagnie des Ogresses : « Tout le monde savait ».
C'est
Cathy, des Passeurs de Souffle, qui nous en parle. Je sais que la
metteuse en espace est Françoise. J'y vais.
Que
dire qui ne déflore (!) la pièce pour celles et ceux qui feront
bien d'aller voir, entendre et ressentir cette pièce ?
Ce
sont des fleurs d'une dignité absolue qui s'expriment.
Quelque
soit ce qu'elles disent de leurs histoires, quelque soit leur milieu
social, elles sont terriblement émouvantes et leurs mots sont
effroyablement justes.
Je
ne suis pas choqué par la crudité des mots mais par l'intolérable
des situations rendues visibles. L'onde de choc va se propager
infiniment...
Quand
la première femme commence à parler, je me dis, ou plutôt
j'entends en moi quelqu'un qui dit : « ah ! non ils (!) ne vont
pas recommencer avec la femme opprimée par l'Islam sans dire
l'oppression des femmes ici aussi ». J'écarte cette pensée et
j'écoute... sans jugement, du moins j'essaie.
« Cette
femme est blonde donc elle ne peut pas être arabe. Et puis celle-ci
n'est pas noire, comment peut-elle parler d'excision ? »
La
pensée par stéréotypes, pensée instinctive qu'il faut laisser
s'exprimer parce qu'elle est là et qu'elle doit d'abord sortir de ce
cerveau pour, alors, laisser surgir une pensée moins aveugle.
Cathy,
quand elle parle, est pour de bon cette jeune fille noire morte par
les mains tremblantes, de sa grand-mère qui ne fait « que »
suivre la tradition qu'elle a, elle-même, subie. Morte par
hémorragie.
« J'étais
déjà morte avant qu'il ne me tue ». Le sang qui coule pour
rien dans un corps qui ne vit pas sa propre vie.
Le
ton et les mots, souvent en décalage complet avec les drames
eux-mêmes , renforcent la perception de la gravité des choses.
Il
y a aussi tout ce que j'ai ressenti en profondeur.
Tout
ce questionnement en tant que « maschio » (mâle, viril,
garçon) en tant qu'homme... C'est immense.
L'humanité
des hommes n'est pas au bout des peines qu'ils infligent aux femmes.
Je vois bien ce qui m' agace chez la, les, « ma »
(scandale du possessif) femme(s). Mais de le percevoir consciemment,
grâce à cette pièce, m'aidera-t-il à en être moins agacé ?
C'est
vrai, comme dit Christine, que je n'ai pas à porter la culpabilité
de ces hommes violents, violeurs, oppresseurs.
Mais
j'ai à voir et à combattre, en moi aussi, la tendance à me croire
supérieur.
Les
pulsions sont à l'intérieur de chaque homme. Elles sont à
travailler par les mots de l'analyse et de la poésie. Un travail sur
le corps lui-même aussi.
J'ai
eu la chance d'être élevé par des femmes : « ma »...
euh, non... « notre » mère, « mes » 4
soeurs, « ma » femme, « nos » 3 filles... et
toutes celles que j'ai rencontrées en amitié ou professionnellement
et associativement.
Un
travail de libération face aux stéréotypes inculqués dès
l'enfance :
« Un
homme ça ne pleure pas » « Je ne pleure pas, j'ai juste
les yeux mouillés » « C'est émouvant, un homme qui
pleure » Sonia C.
Je
ne veux pas devenir opprimé à mon tour pour racheter des paroles et
des actes oppressifs. Je veux libérer ''l'être de liberté''
« envers tous les pouvoirs de la terre et du ciel » (Jean
Ferrat). « La femme est l'avenir de l'homme » (Aragon et
Ferrat). Je dirais qu'elle est déjà dans l'homme. Elle ne cherche
pas à culpabiliser les hommes. Elle veut simplement dire, exprimer
le réel et en cela elle nous libère en même temps qu'elle. Elle
nous arrache à cette posture de « supérieur auto-proclamé »
dans laquelle il ne fait pas bon (sur)vivre.
Pour
ces mots, pour ces interprétations, pour cette mise en espace.
MERCI.
Je me suis donc attelé à la
tâche de retranscrire le texte qu'elle a écrit et qu'elle a lu,
concernant cette loi inique "sécurité globale" qu'avec elle, nous
combattons. Denis.
Voici le texte :
" On est des millions à avoir
voté Macron, pas parce qu'on l'aimait, mais parce qu'il promettait de
fabriquer avec nous une société un peu humaine, en tout cas plus humaine
que le fascisme qui nous menaçait.
Et voilà qu'en quelques
petites années au pouvoir, il se croit Dieu, le papa et nous infantilise,
nous divise, frappe les faibles, frappe les forts !
Jour
après jour, il creuse le lit d'un fascisme débutant, au prétexte de nous
protéger les uns, les autres, et les uns des autres.
La nuit, pendant qu'on dort, le gouvernement fait passer des lois qui nous retirent l'oxygène de nos pensées, de nos libertés.
Voilà maintenant qu'il est interdit de filmer les policiers qui agissent en bêtes, en meutes !
La violence a maintenant une solide coéquipière : l'impunité, le droit d'enfreindre le droit !
Issus
du gouvernement, qui voudriez empêcher la vérité de circuler, ce ne
sont pas les messagers des mauvaises nouvelles qui font les mauvaises
nouvelles, c'est vous dans l'exercice du pouvoir !!
Débrouillez-vous pour qu'il n'y ait plus d'horreurs à filmer : les journalistes seraient heureux de filmer l'humanité.
Nos
yeux sont faits pour voir. On n'est pas vos enfants ! Le monde n'est
pas à vous ! Vous le servez. On veut savoir ce que vous lui faites.
Nous avons besoin de vérité autant que de manger.
La vérité du monde, c'est dur ! Mais le mensonge ou le déni sont toujours pires.
On veut être conscients pour être humains, pour rester reliés les uns aux autres.
Benalla,
s'il n'y avait pas eu de caméra pour filmer sa sauvagerie sous un
casque de policier, il serait peut-être toujours là à déchaîner
périodiquement sa violence sur les gens.
L'homme qui meurt,
étouffé sous le genou du policier, s'il n'y avait pas eu d'images, ce
serait juste un méchant homme qui meurt dans le caniveau. Avec les
images, on a vu des policiers torturer tranquillement un innocent et
torturer l'humanité entière à travers cet homme seul car oui, nous
sommes reliés !
Les policiers qui tabassent les exilés, les
gens désespérés, les journalistes, agissent sous les ordres d'un
ministre de l'Intérieur qui n'a plus aucune maîtrise de son intérieur,
entièrement consumé par la folie du pouvoir et, au-dessus de lui, dans
le noir, Macron, le si jeune Macron, si séducteur il y a deux ans, lui
confie ses instincts les plus bas et se dit ( Anouk Grinberg chuchote ) :
" C'est pas moi, c'est lui. "
" Elle est comédienne et vient de faire paraitre "Et pourquoi moi je dois
parler comme toi", une constellation de textes écrits par des hommes et
des femmes relégués dans les marges des institutions psychiatriques.
Anouk Grinberg est l'invitée d'Augustin Trapenard. "
- On a plus de chance de mourir de la pollution que du Coronavirus. -
Avec ce qu'on mange et ce qu'on respire on avale en plastique le poids
d'une carte de crédit (dans un rapport WWF, article sur Reporterre).
- Bof, de toute façon c'est trop tard le monde est fichu même si l'on essaie quelque chose le monde va disparaître. -
Je ne peux pas parler comme ça j'ai des petits enfants. - J'ai une
fille aussi et c'est pour ça que je ne veux plus d'autres enfants. - Et si on mettait toute l'intelligence qu'on met à détruire pour arrêter cette dégringolade ? Ça vaut le coup d'essayer, non ? - Oui, mais ça ne se fera pas, j'y crois pas on est trop attachés à tout ce qu'on a.
Très
bon documentaire sur Arte "La face cachée des énergies vertes" . Un peu
désespérant ? Non... c'est le réel en images. Il faut aller jusqu'aux 10
dernières minutes pour voir un peu comment on pourrait sortir de la
merde épaisse et collante actuelle... Il s'agit de la voiture électrique
et de tout ce qu'elle provoque ailleurs comme malheurs mais il yen a
aussi pour tout le monde, les panneaux solaires de Chine coulant les
fabrications françaises, les éoliennes dont on n'a pas prévu le
recyclage... Et puis c'est là que l'on voit que Knauf a beaucoup de
potes un peu partout dans le monde, Engie qui se prétend championne des énergies renouvelable vert alors
qu'elle construit de nombreuses centrales au charbon au Chili...
Dans cet extrait de la dernière lettre de notre Ami Hubert Truxler, il réagit à mon désaccord sur une partie de sa réponse (celle soulignée ci-dessous) à l'une des deux questions posées à nos ami e s lors de la rencontre internet du Samedi 7 novembre 2020.
Pour lire les deux questions, l'entier des réponses d'Hubert et de celles des autres participant e s, cliquez sur le titre de l'article :
Modeste
groupe aux grandes ambitions il tient la route depuis un bail. Parce
qu'un moteur robuste = Renato. Une courroie de Transmission =
Marie-Claude. Des éléments essentiels qui font tourner la mécanique
= Frédéric, Patricia, Josiane, Cécile, Samir et plein d'autres. (...)
Et voici l'extrait
de la dernière lettre d'Hubert du 17/11/2020 :
Des
lunes que je dors mal. Me turlupine l'agitation du pois chiche en ma
calebasse = Dijonctation peu diplomate de t'asséner des noms
d'oiseaux tels que Moteur , courroie.
Métaphores
de quoi te perturbationner. Mon subconscient a dû cafter mon amour
immodéré pour la mecque à nique. Ah! Pijo, la grande famille ! Mon
cerveau RepTilien Bébernéanderthelinus m'a fait dériver sur les
parallèles. Exemple Lip.
Charles
Piaget, a 92 ans, insiste fortement sur le collectif. C'est vrai qu'à
Lip à l'époque il y avait une poignée de militants, noyau dur
d'1/2 douzaine dont lui. Chacun est plus à l'aise dans une tâche
que les autres. Charles sait écouter, dialoguer, parlementer,
analyser, pas leader d'accord (il rejette absolument ce qualificatif)
mais, même s'il s'en défend, Charles Piaget est bien le catalyseur
de cette vaste lutte des Lip. (voir la photo ci-dessous).
Alors
je fais le lien avec les oinoleboso et de me poser la question = Si
un certain René avait quitté l'assos, que serait-elle devenue,
aurait-elle le même dynamisme ? Certes tu n'en es pas le dealer
leader (*) - Pouah ! le vilain mot !!! mais, meeueh ton savoir faire,
la maîtrise des dossiers, ta capacité de public-Reléchun (**), ta
disponibilité - etc, etc font que les oinoleboso ont 45 ans. Non tu
n'es pas le maillon principal. Tu es un maillon parmi les Z'ôtres.
Marie-Claude en est un autre, Frédéric KiK-Kif, Patricia rekif,
etc.
Mon
idée... mais, je peux me planter = Dans tout groupe, même se
revendiquant non-leader, la majorité des adhérents se déchargent
sur quelques militants très actifs. Bien entendu chaque adhérent
peut donner son avis mais se défile lorsqu'il y a quelques
responsabilités à prendre (Trésorier, Adjoint-machin). Je suis de
ceux-là, électron libre.
Pendant
que je trace ces pattes de mouche, confination 2 continue. Les Lois
liberticides se durcissent, les ventes d'armes et les guerres
continuent. Allez, on positive. Prends soin de Toi. Con-m-plicité
Fraternelle. Bébert.
(*)
comme quoi une seule lettre peut tout changer (poil au nez)
Cora Antonioli: Enseignante,
militante syndicale, vice-présidente du Syndicat suisse des Services
Publics SSP/VPOD et présidente du SSP-Enseignement Vaud. “Respecter l’expertise de celles et ceux qui exercent la profession d’enseignant.e au quotidien”.
Barrigue: Dessinateur de presse. “Sortir du confinement… Mais pour aller où?”
Michel Bühler: Chanteur, écrivain. “Ne plus se borner à singer une seule culture, mais nous ouvrir à toutes, et faire fleurir la nôtre”.
Franco Cavalli: Oncologue,
professeur aux facultés de médecine de Berne et Varese, directeur de
l’Institut d’oncologie de la Suisse italophone, ancien Président de
l’Union internationale contre le cancer et fondateur de l’association
AMCA ((Ass. Aiuto Medico Centro America). “Créer une caisse maladie unique avec des cotisations en fonction des revenus”. Liliane Christinat: Chargée
de mission pour la transition école-métier auprès des élèves en fin
de scolarité, responsable pour la Fondation Soins Lausanne du programme
intergénérationnel, engagée depuis 1974 auprès des personnes en
situation de handicap, des personnes âgées, de l’enfance maltraitée et
des familles. “Si on peut
se coordonner pour une pandémie, on devrait pouvoir le faire pour
d’autres choses plus graves qui ne cessent de nous heurter, de nous
hanter”. Jacques Dubochet: Professeur honoraire de biophysique, Université de Lausanne, prix Nobel de chimie 2017. “Sauver le climat et la biodiversité, assurer un avenir durable”.
Sergio Ferrari: Journaliste, correspondant pour différents médias d’Europe et d’Amérique Latine. “Construire
un monde futur différent en remettant en question le paradigme
néo-libéral, machiste, patriarcal, xénophobe, militariste et autoritaire
dominant actuel”. Nago Humbert: Professeur
agrégé département de pédiatrie, faculté de médecine, Université de
Montréal, Fondateur et ancien président de Médecins du Monde Suisse,
président du Réseau Francophone de Soins Palliatifs Pédiatriques,
Docteur Honoris Causa de l’Université de Fribourg. “Consacrer au minimum le 0,7% du PNB pour l’aide au développement”.
Amanda Ioset: Secrétaire générale de Solidarité sans frontières, présidente de la société d’édition du journal Gauchebdo. “Participer immédiatement à l’évacuation des camps des îles grecques en accueillant les réfugiés qui s’y trouvent”.
Alexandre Jollien: Philosophe,
études des sciences des religions et de la philosophie aux Universités
de Fribourg, Dublin et Séoul. Son premier livre, Eloge de la faiblesse
(1999), a été couronné par l’Académie française. “Il
s’agit de s’engager tous, citoyens comme états, en un projet collectif :
lutter contre la précarité, la solitude, la stigmatisation, bâtir une
société fraternelle, vivante et dynamique”.
Vincent L’Epée:Dessinateur de presse. “Quinze ans après, le bilan du protocole de Kyoto reste mitigé… très mitigé!
Pierre-Yves Maillard: Président de l’Union syndicale suisse, conseiller national et ancien conseiller d’Etat. “Concrétiser deux droits fondamentaux : le droit à la formation professionnelle et le droit à un premier emploi”.
Anne Papilloud: Secrétaire générale, syndicat suisse romand du spectacle. “La
richesse de notre production culturelle est le fruit d’immenses
sacrifices de la part de ceux et celles qui contribuent à la rendre
possible”.
Philippe Roch: Dr
en biochimie, ancien Secrétaire d’Etat et directeur de l’Office fédéral
de l’environnement, des forêts et du paysage. Membre du Comité
d’éthique et de déontologie de l’Université de Genève. “Privilégier
l’éducation à l’émerveillement, au respect, à l’entraide, à l’écologie
plutôt que d’armer nos jeunes pour une compétition fratricide”.
Sergio Rossi: Professeur
ordinaire à l’Université de Fribourg (Suisse), où il dirige la Chaire
de macroéconomie et d’économie monétaire, et Senior Research Associate à
l’International Economic Policy Institute de la Laurentian University
au Canada. “Prélever un impôt sur les gros patrimoines et les revenus élevés”. Ana Ziegler:Etudiante, membre de Grève pour le climat (Klimastreik). “Adieu vieux monde !”
Jean Ziegler: Sociologue,
vice-président du comité consultatif du Conseil des droits de l’homme
des Nations Unies, ancien rapporteur spécial auprès de l’ONU pour le
droit à l’alimentation, auteur du livre “Lesbos, La honte de l’Europe”
(édition du Seuil 2020). “Dans la guerre contre le virus, la stratégie capitaliste est un échec et s’avère meurtrière”.
Josef Zisyadis: Ancien parlementaire suisse, co-président Slow Food Suisse, Directeur de la Fondation pour la promotion du Goût. “Inscrire le principe de la souveraineté alimentaire dans la Constitution”.
Pour atteindre chaque texte complet, cliquer sur le nom.
Merci vraiment beaucoup Marie-Claude : ci-dessous des extraits de 3 articles l'un paru sur Télérama, l'autre sur Médiapart et le dernier sur 20 minutes.