CE QUE NOUS SOMMES


CE QUE NOUS SOMMES


Oiselles Oiseaux et Non-Leaders Solidaires

(Oinoleboso)

Des enfants, des jeunes et des adultes organisant ensemble des ateliers dans tous les domaines des savoirs, utiles aux luttes humaines pour une vie digne et solidaire (chansons solidaires, poésies, histoires et récits de vie, paroles habitées, résistances en milieu hostile, engagements, interventions politiques mais au service d'aucun parti, créations de toutes sortes...)

Les personnes animatrices ne font pas seulement des propositions dans l'atelier, elles les mettent en oeuvre, elles aussi, au coude à coude, à égalité avec les participantEs de tout âge et de tout horizon.

Les responsabilités au sein du Comité sont tirées au sort chaque année au moment de l'A.G.

Nous sommes partie prenante d'un réseau informel d'associations et de personnes entre lesquelles des passerelles, des ponts, des tissages existent. Voici la liste des groupes amis avec lesquels nous travaillons actuellement: Réussir Ensemble, Les Passeurs de Souffle, Cultures 21, La Ligue des Droits Humains, Le Front Social 57, Le Gueulard Bar Culturel de Nilvange, Mouveloreille, Stop Knauf Illange, Le Collectif de personnes et d'associations animant la fête du 1er mai... avec les Communes d'Algrange et Knutange


CE QUE NOUS VOULONS

- La justice solidaire jusque dans les détails.

- La considération véritable de la parole, de l'expression (sous toutes ses formes) de chaque personne, de chaque groupe et de chaque peuple.


Pour nous joindre : oinoleboso@gmail.com



vendredi 31 octobre 2025

Cafés mortels d’Éducation Populaire.

 Sur France Inter dans l’émission « Carnet de campagne » aujourd’hui.

Elle dure 13 minutes. Sortir la mort du silence. Écouter l’autre raconter, non pour débattre mais pour apprendre puis raconter à son tour. Transmettre et recevoir.

Pour écouter l’émission, cliquez sur :


Ce que l’extrême-droite fait aux enfants.

Merci Jean-Pierre.

 LDH : En finir avec 52 idées fausses propagées par l’extrême droite.

Pour lire cet article sur le site de la LDH, cliquez sur :

https://www.facebook.com/ldh.sectiondetoulon/?locale=fr_FR


51. Restaurer l’École publique dans ses exigences.

Lorsque le 24 juin 2024 Jordan Bardella annonce vouloir « restaurer l’École publique dans ses exigences », il faut comprendre qu’il s’agit de transformer l’École afin de la rendre compatible avec l’idéologie inégalitaire et identitaire de l’extrême droite. Au RN comme à Reconquête c’est devenu une question fondamentale au point qu’Eric Zemmour par exemple proclame que « c’est la mère de toutes les  batailles ». Jordan Bardella est tout aussi radical en affirmant que « l’École doit transmettre, non éveiller », en opposition avec les fondements de l’École républicaine depuis la fin du XIXe siècle.

Au-delà des formules médiatiques, l’extrême droite avance des idées précises qui dessinent les contours d’une École punitive, discriminatoire, réactionnaire au point de s’inspirer des thèses les plus conservatrices des élites du XIXe siècle. « Ne pas trop étendre l’enseignement » conseillait Guizot. « Lire, écrire, compter, voilà ce qu’il faut apprendre, quant au reste, cela est superflu » précisait Thiers au lendemain des massacres des Communards en 1871. Lire, écrire, compter, c’est là toute l’ambition de l’extrême droite aujourd’hui. C’est en fait une offensive massive contre tout apprentissage de l’esprit critique, allègrement assimilé à de la propagande gauchiste. (1) En cela l’extrême droite s’inspire  des expériences en cours dans les pays déjà gouvernés par elle : « Des États-Unis de Trump au Brésil de Bolsonaro, en passant par la Hongrie d’Orban, la même mécanique est à l’œuvre » (2)  : chasse aux pédagogies émancipatrices, tri social au nom du mérite, réécriture des programmes scolaires, notamment dans le domaine des sciences humaines et sociales visant à les purger de toute approche sociale et pluriculturelle, censure, vocabulaire interdit. En France, l’extrême droite attache un grand intérêt à faire de l’École un lieu autoritaire et d’ordre. « L’instauration de l’uniforme obligatoire, le retour des peines planchers en conseil de discipline et la création de centres spécialisés pour les élèves « perturbateurs » traduisent une volonté de militarisation du climat scolaire. Les parents ne seraient pas épargnés : toute récidive comportementale de l’élève pourrait entraîner des amendes financières, du jamais vu dans le droit scolaire français. » (3) Cette logique punitive est incompatible avec le droit de l’enfant à une éducation bienveillante.

Punitifs, les projets de l’extrême droite manifestent également une volonté discriminatoire très large. Discrimination sociale d’abord  avec la mise en place d’examens d’entrée au collège, puis au lycée ainsi que l’apprentissage dès l’âge de 12 ans. Or les études du CNESCO (4) montrent qu’une orientation scolaire imposée trop tôt accentue les inégalités sociales, réduisant les chances de mobilité et fragilisant psychologiquement les enfants issus de milieux populaires.  Par ailleurs la course au mérite multiplie la proportion « d’indésirables, c’est-à-dire issus de l’immigration récente ou porteurs de singularités sociales ou psychiques » (3) . L’idée d’imposer des tests osseux aux mineurs étrangers pour évaluer arbitrairement leur âge marque une déshumanisation des plus vulnérables. Derrière le concept de “protection de l’école contre le communautarisme” se cache une série de mesures : interdiction des repas alternatifs dans les cantines, restrictions sur les absences religieuses, valorisation étatique de crèches et de sapins “au nom des traditions”. (3) Ces positionnements contreviennent à plusieurs articles de la Convention internationale des droits de l’enfant, signée par la France. L’importance accordée aux « traditions » souligne l’influence des courants intégristes chrétiens anti-laïcs, au sein de l’extrême droite,  à l’image de Civitas condamnée par la justice en 2023 pour antisémitisme, et  qui milite pour la « rechristianisation » de la France et de l’Europe et l’établissement de la royauté sociale du Christ.» De leur côté, les Créateurs d’École, en lien avec Marion Maréchal Le Pen fédèrent intégristes et ultra libéraux pour le développement des  Écoles hors contrat et de l’Instruction en famille. (5 )

Ces exemples montrent que l’extrême droite n’attend pas de parvenir au pouvoir pour investir l’École. Créé à l’initiative d’Eric Zemmour, le collectif  Parents Vigilants utilise une stratégie de communication agressive et de diffusion de fake news (sur les prières dans les écoles, les questions de genre, la lutte contre les discriminations, etc.). Il encourage à la délation. Des enseignant.e.s « sont  jeté·e·s à la vindicte des réseaux sociaux, menacé·e·s jusque dans leur vie personnelle et leur vie tout court. Enseigner la réalité des faits (...) devient une prise de risques, et l’enseignement, un métier dangereux. », (6) favorisant des pratiques d’auto-censure d’enseignants en lettres, histoire, philosophie et SVT, notamment, là où les programmes abordent la complexité des cultures et les questions de société propres à faire réfléchir, construire une pensée autonome, et un esprit critique. Mais selon Agnès Marion qui dirige Parents Vigilants, derrière ces ambitions démocratiques "c'est le lobby islamiste, le lobby LGBT ou le lobby immigrationniste" qui sont à l'œuvre. (6) Ainsi, pour l’extrême droite le contrôle des manuels scolaires est essentiel, et la pression qu’elle exerce sur les éditeurs est permanente. Elle s’est réjouie de la mainmise de Vincent Bolloré sur la maison Hachette. (5) L’empire Bolloré, ce sont aussi aussi des radios, des télévisions et des organes de presse tout acquis à la cause identitaire. Ils invitent les mêmes personnalités (Kevin Bossuet , Alain Finkielkraut, Michel Onfray, etc.) qui ressassent leur déclinisme et leur nostalgie d’un âge d’or fantasmé de l’école de Jules Ferry, correspondant à une société d’obéissance, rurale et coloniale. Quant aux communes dirigées par le RN elles déroulent un projet éducatif contenant «  la fin de la gratuité de la cantine, des transports, du péri-scolaire afin de « responsabiliser » les familles démunies, la stigmatisation des populations d’origine étrangère, l’intimidation de syndicalistes » (5)

Pointer les faiblesses de l’École, confrontée d’une part à des politiques gestionnaires dépourvues d’idéal démocratique dans une société en quête d’émancipation, d’autre part à des défis liés aux révolutions technologiques, peut être utile. Mais l’extrême droite, loin d’analyser la réalité, exploite idées complotistes et fantasmes pour diffuser un projet éducatif présentant une vision stéréotypée et manichéenne du monde, qui réduit la diversité des opinions et crée un climat de méfiance et de division au sein de la société. Ce serait une École de la surveillance, pourvoyeuse d’exclusion, de sélection sociale, de racisme. Cette École est celle de Vichy et des régimes autoritaires qui ont précédé la République.

Références :
(1) Grégory Chambat, Quand l’extrême droite rêve de faire école, Éd. Le Croquant 2023 . Excellent compte-rendu dans Les Cahiers Pédagogiques, en ligne, du 9 février 2024.
(2) Laurence De Cock, « Comment l’extrême droite niche dans l’école publique », in Éd. Agone, en ligne, 5 novembre 2023.
(3) Aurore Bartelleau, « Ce que l’extrême droite fait vraiment à l’enfance et l’Éducation Nationale en France », in Scol’info, 24 septembre 2025.
(4) le CNESCO, Centre national d'étude des systèmes scolaires, analyse et  accompagne les politiques, les dispositifs et les pratiques scolaires. Il est rattaché à la Chambre Nationale des Arts et Métiers.
(5) « Cartographie de l’extrême droite et l’éducation », in Question de classe, 28 juin 2024.
(6) Stéphane Pair, « Comment les « Parents vigilants créés par Eric  Zemmour mettent sous pression les professeurs », in France Info, en ligne, 3 octobre 2023.

#LDH #extremedroite @tout le monde @followers


mercredi 29 octobre 2025

SAHER ALGHORRA photographe de Gaza

                        Sans issue 

 Les attaques contre Gaza à la suite du 7 octobre 2023 sont sans précédent. Piégée dans la bande de Gaza, la population n’a nulle part où aller.

Depuis maintenant dix-sept mois, des civils palestiniens – des familles entières – sont déplacés du nord vers le sud, puis du sud vers le nord, et endurent le rythme incessant des bombardements, des frappes aériennes et des opérations terrestres, tout en étant confrontés à la famine, à la maladie et à la perte d’êtres chers. Leurs foyers ainsi que leurs villes ont été rasés.
Ils ont passé deux hivers dans le froid et sous la pluie, ne trouvant refuge que dans des tentes de fortune. La chaleur accablante de l’été les a plongés dans un enfer sans répit. Les pénuries d’électricité, d’eau et de nourriture sont quotidiennes. Jour et nuit, le rugissement inexorable des drones et des avions leur rappelle que leur famille peut être touchée à chaque instant. Les hôpitaux ont été détruits les uns après les autres. Les journalistes qui s’efforçaient de rendre compte de ces massacres ont été ciblés et tués.
Le titre de cette exposition est inspiré d’un vers du poème « Memory For Forgetfulness » (Le souvenir face à l’oubli), composé par le poète palestinien Mahmoud Darwich et publié en 1982 lors du siège de Beyrouth où il avait été déplacé. Le poème évoque les ravages de la guerre, la perte, l’identité et la quête de liberté. Quatre décennies plus tard, les mots de Darwich sont malheureusement plus pertinents que jamais.

En tant que photojournaliste toujours basé à Gaza aujourd’hui, je continuerai à documenter les épreuves, la résilience et la force des familles palestiniennes prises au piège, jusqu’à ce que, espérons-le, leur calvaire prenne fin.

SAHER ALGHORRA – Zuma Press 

Galerie FAIT & CAUSE
58 rue Quincampoix 75004 Paris
Extrait du site : https://www.9lives-magazine.com/events/saher-alghorra-sans-issue-we-have-no-escape/

Mahmoud Darwich

Ce bruit au loin a fait remonter en nous l’angoisse des forêts
vierges des premiers âges. La crainte guide nos pas. 
Près du jardin de Sanaiïyeh, une scène de Jugement dernier. Des
centaines de personnes affolées entourant un énorme cercueil
de pierre. Sous un ciel portant toutes les nuances de la cendre,
l'accablement lourd comme une chape. Nous nous frayons un
passage au milieu de la foule pour essayer d'apercevoir quelque
chose derrière la lisière des épaules, derrière la barrière
humaine, autour de la peur et de la colère, et nous voyons...
Un immeuble que la terre a englouti.
L'universelle barbarie s'en est emparée.
Il y a un nom pour cette chose ?
Une bombe à implosion ; elle creuse un énorme vide sous
son objectif qui perd ses fondations, qui se retrouve avalé,
transformé en cimetière enfoui, sans modification ni changement.
Là-dessous, dans ce nouvel espace, les formes conservent leur
apparence et les habitants de l'immeuble gardent l'attitude qu'ils
avaient, la trace du geste étranglé. Là-dessous, sous ce qui était le
dessous il y a moins d'une seconde, ce sont désormais des statues
de chair, dépourvues de toute vie, pas même pour un adieu. Celui
qui dormait continue à dormir, celui qui tenait à la main une
cafetière la tient toujours à la main, celui qui ouvrait la fenêtre
l'ouvre encore, celui qui tétait le sein de sa mère, celui qui
dormait au côté de sa femme... Mais celui qui se trouvait par
hasard sur la terrasse n'a eu qu'à secouer la poussière de ses
vêtements et à sauter sur la chaussée, sans avoir à emprunter
l'ascenseur, l'immeuble ayant été réduit à un tas de gravats à
peine plus haut que le sol. Les oiseaux aussi volettent dans
leurs cages posées sur ce qui fut une terrasse.

Extrait de Une mémoire pour l'oubli :  traduit de l’arabe par Yves Gonzalez-Quijano et Farouk Mardam-Bey, Arles, Actes Sud, (1994)


lundi 27 octobre 2025

Chorales Solidaires à Gandrange.


 Elles chantent en solidarité avec l’Association « Un puits pour Dora »

Association que Xavier et Rose-Marie ont fondé avec leurs amis.e.s.



Invitation


Bonjour,


Le vendredi 7 novembre à 20h notre association Un Puits pour Dora organise sa soirée annuelle" des Chorales Solidaires" à l’espace Culturel Daniel Balavoine à Gandrange.


C’est un moment de partage festif mais aussi une occasion pour récolter des fonds en faveur des enfants déplacés de guerre de Dédougou au Burkina Faso.


Si notre démarche vous touche, venez nombreux vous joindre à nous pour cette action de solidarité.


Entrée gratuite, au plaisir de vous recevoir.


Un Puits pour Dora


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‘’ Un Puits pour DORA’’ Association reconnue d’intérêt général


16 rue de SION 57175 Gandrange Tel : 06 81 95 98 13 

Mail: unpuitspourdora57175@gmail.com


« Tes droits et tes besoins comptent »

 

Pour lire quelques pages du livre sur le site des éditions La Martinière cliquez sur :
 https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/tes-droits-et-tes-besoins-comptent/

Le livre le plus important à mettre entre les mains des enfants. 

Les droits des enfants doivent être respectés et protégés.

Dans cet ouvrage qui évoque 12 des droits fondamentaux des enfants tels qu'ils sont inscrits dans la Convention relative aux droits de l'enfant (CIDE), les textes incarnés du Juge Edouard Durand accompagnés des illustrations tendres et drôles de Mai Lan Chapiron sensibilisent les jeunes lecteurs à leurs droits et leurs besoins. Ce livre vise à inculquer une compréhension globale des droits fondamentaux des enfants et à encourager leur défense. Cela inclut également l'encouragement à l'expression personnelle et à la participation active à la société, renforçant ainsi la confiance en soi des enfants et leur capacité à faire entendre leurs voix.

Ce livre en plus de sensibiliser les enfants est un outil précieux pour les parents et les éducateurs qui souhaitent inculquer des valeurs d'égalité et de respect des droits de l'enfant aux jeunes générations. Il offre une base solide pour des discussions enrichissantes sur ces sujets essentiels.

Enfants sans toit mais pas sans droits.

 Merci Jean-Pierre


Le pouvoir d’agir des Villes face à

l’exclusion des enfants liée au logement


Un document-référence en cliquant sur :

https://www.villeamiedesenfants.fr/wp-content/uploads/sites/3/2025/09/Rapport-ENFANTS-SANS-TOIT-MAIS-PAS-SANS-DROITS.pdf




MAIS PAS SANS DROITS



dimanche 26 octobre 2025

La pauvreté en Moselle. ATTAC.

 Merci Isabelle et ATTAC.


Déclaration lors de la journée de Lutte contre la misère à Metz, 

le 17 octobre 2025 :

La pauvreté en Moselle    

 

1 habitant sur 7 est pauvreté

1 personne sur 3 se trouve dans une famille mono parentale

1 enfant sur 5 vit dans une famille pauvreté

 

25 %  des jeunes ménages sont sous le seuil de pauvreté qui varie de 859€ à1073€ par mois

 

16 % de la population française est en situation d’insécurité alimentaire

 

12 Milliards d’€ = le coût de l’impact négatif de l’alimentation sur la santé en 2021

 

Ici et en ce jour du 17 octobre 2025 nous tenons à dénoncer les décisions gouvernementales qui vont accentuer la misère et la précarité des plus pauvres

 

Les services publics sont attaqués

 

-L’éducation nationale est de plus en plus démunie  : Manque d’enseignant

 

- La santé de plus en plus négligée : Pénurie de médecins

                                                           Services d’urgence saturés où il n’est plus possible de répondre correctement aux besoins de soins des patients causant , hélas, de plus en plus de décès liés à des prises en charge tardives

 

                                                            Une Sécurité Sociale amputée de 80 Milliards  que nous avons cotisés mais dont les employeurs sont exonérés et des médicaments de moins en moins remboursés

 

Une inflation de 20 % sur les denrées alimentaires du fait des profits excessifs de l’industrie agroalimentaire et des distributeurs ( Foodwatch)

                                           

                                                                1 personne sur sur 3 déclare devoir sauter un repas

 

                                                                 Un rapport de Mai 2020 titrait «  L’alimentation est le premier facteur de risque évitable ou pas de mauvaise santé

 

Des services de protection sociale qui sont de moins en moins financés

 

                                                                Ils n’ont plus les moyens de produire un service social au plus près des enfants et des familles qui sont épuisés

 

                                                                 L’État abandonne son obligation de solidarité auprès des populations les plus fragiles et va dénoncer la violence qui faute d’écoute va se manifester

 

 

Quelle société voulons nous ?

 

Celle des riches qui deviennent de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres

Ou celle de la solidarité, du partage et du progrès social

 

  ATTAC  57                                                               

 

                                         


                       

 


samedi 25 octobre 2025

À Paris pour la Palestine. Réservez votre place.

 Communiqué de l’Association France Palestine Solidarité :


Bonjour à toutes et tous,

Cela fait maintenant plusieurs semaines que l'idée est dans l'air et aujourd'hui c'est confirmé : l'AFPS et ses partenaires nationaux* se sont entendus pour appeler à une grande manifestation à Paris le 29 novembre prochain, un 29 novembre qui se trouve être la date de la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien.

Vous trouverez ci-dessous l'appel commun Justice pour la Palestine - Stop génocide. Il pose un socle délibérément minimum, le droit international, pour autoriser l'expression de toutes les nuances d'approche de la situation en Palestine aujourd'hui.

Les AFPS Thionville, Metz et Meurthe et Moselle Nord travaillent conjointement au succès de cette journée et une dizaine de place seront disponibles dans un bus au départ de Thionville. L'AFPS Thionville prenant à sa charge la moitié du coût du trajet il en coutera 22,50 euros par personne. Compte tenu du petit nombre de places disponibles signalez-lui au plus tôt par mail (objet : "29/11") votre intention de monter à Paris ce jour-là avec elle. L'AFPS Thionville pourra également mettre en place d'autres moyens de transport si le nombre de participants excède le nombre de places réservées.

Diffuser le plus largement l'appel et l’Affiche est un des moyens de faire de cette journée du 29 novembre 2025 la date de la grande manifestation Palestine que la France attend encore.


Palestine : Manifestation nationale à Paris samedi 29 novembre

Après le cessez-le-feu à Gaza, Israël poursuit l’occupation et la colonisation de la Palestine, l’oppression du peuple palestinien. Cela doit cesser !

Nous manifesterons le 29 novembre à Paris pour la défense des droits du peuple palestinien sur la base du droit international

  • Auto-détermination du peuple palestinien qui doit être l’acteur de son propre destin et droit au retour des réfugiés palestiniens

  • Fin de occupation, de la colonisation, de l’apartheid

  • Sanctions contre Israël

  • Cessez-le-feu définitif et fin du génocide

JUSTICE POUR LA PALESTINE – STOP GÉNOCIDE