CE QUE NOUS SOMMES


CE QUE NOUS SOMMES


Oiselles Oiseaux et Non-Leaders Solidaires

(Oinoleboso)

Des enfants, des jeunes et des adultes organisant ensemble des ateliers dans tous les domaines des savoirs, utiles aux luttes humaines pour une vie digne et solidaire (chansons solidaires, poésies, histoires et récits de vie, paroles habitées, résistances en milieu hostile, engagements, interventions politiques mais au service d'aucun parti, créations de toutes sortes...)

Les personnes animatrices ne font pas seulement des propositions dans l'atelier, elles les mettent en oeuvre, elles aussi, au coude à coude, à égalité avec les participantEs de tout âge et de tout horizon.

Les responsabilités au sein du Comité sont tirées au sort chaque année au moment de l'A.G.

Nous sommes partie prenante d'un réseau informel d'associations et de personnes entre lesquelles des passerelles, des ponts, des tissages existent. Voici la liste des groupes amis avec lesquels nous travaillons actuellement: Réussir Ensemble, Les Passeurs de Souffle, Cultures 21, La Ligue des Droits Humains, Le Front Social 57, Le Gueulard Bar Culturel de Nilvange, Mouveloreille, Stop Knauf Illange, Le Collectif de personnes et d'associations animant la fête du 1er mai... avec les Communes d'Algrange et Knutange


CE QUE NOUS VOULONS

- La justice solidaire jusque dans les détails.

- La considération véritable de la parole, de l'expression (sous toutes ses formes) de chaque personne, de chaque groupe et de chaque peuple.


Pour nous joindre : oinoleboso@gmail.com



lundi 29 novembre 2021

Ma mère et mon père de la Classe Ouvrière...

Merci Bernard, Marie-Claude et Sarah,


Appeler les choses par leurs noms... Est-ce si difficile que cela ? Les chansons, les films, les livres le font... et Nous ? "Le peuple c'est Nous" quand chacun e de ce Nous s'exprime pour de bon...

Extraits des Statuts des Oinoleboso, 20 janvier 2007 :

Créer :

 * Un espace d'humanité où les personne sont considérées. Se donner les moyens pour que cette humanité s'exprime.

 * Un groupe où la parole est prioritaire (apprendre et donner) nous sommes des colporteuses et colporteurs de mots. Chacun (e) est non-remplaçable parce que reconnue à part entière (regarder l'autre en perdant cette peur que la société m'a instruite). 


Moyens d'action

* Mettre en partage des histoires, des convictions, des savoirs.

* Travailler la question du partage et du pouvoir.

* Faire un quotidien plus humain où plus personne ne mourra de faim, d'exploitation et de solitude.

* Construire un groupe ouvert où tout n'est pas prévu et limité d'avance.


En attendant la publication de ce qui s'est partagé lors de la dernière Assemblée Générale des Oinoleboso et de l'entier de nos statuts, voici un film très intéressant  "Retour à Reims/ Fragments" : 


"Adaptant le remarquable récit de Didier Eribon, Jean-Gabriel Périot raconte l’histoire douloureuse et politique des ouvriers de France, grâce à un foisonnant montage d’archives reliant l’intime au collectif et la voix d’Adèle Haenel. Comment porter à l’écran "Retour à Reims "(Fayard, 2009) – par ailleurs objet d’une adaptation théâtrale de Thomas Ostermeier en 2017 –, le magistral et tranchant best-seller de Didier Eribon, récit autobiographique et sociologique passant volontiers d’une temporalité à l’autre ? Jean-Gabriel Périot ("Une jeunesse allemande") a rétabli la chronologie et pris comme fil conducteur l’histoire de la classe ouvrière, en s’attachant aux trajectoires des parents de l’auteur, notamment de sa mère. Placée à l’hospice de la Charité quand sa propre mère partit travailler en Allemagne après la défaite de 1940, celle-ci dut renoncer à devenir institutrice. Contrainte par l’institution de se mettre au travail après le certificat d’études, elle devint employée de maison, métier tacitement en butte au harcèlement des maîtres de maison, et épousa un ouvrier. "Les lois de l’endogamie sociale sont aussi fortes que celles de la reproduction scolaire, et étroitement liées à celle-ci", écrira Didier Eribon, au sujet de leur rencontre dans un bal populaire.  

Violence physique de l’exploitation (...) " 

Suite du texte sur "Youtube Arte" sous la vidéo qui dure 1h20  :

 


 

 

 

 

 

dimanche 28 novembre 2021

C'est normal ...

 Merci Gabrielle et Frédéric.

Tout va bien : l'usine Knauf fabriquant de la laine de roche ne présente aucun danger, la preuve. Cela est arrivé le samedi 20 novembre au matin. Si la personne n'avait pas filmé cet accident personne n'en saurait rien. Une odeur très forte, très incommodante s'est répandue  jusqu'à Yutz.

 

Article du Républicain Lorrain. Pour voir la vidéo, rendez vous sur le site :               Stop Knauf Illange.

 

Knauf veille sur nous et nous donne toutes les explications nécessaires mais refuse toujours un Comité de Suivi indépendant. Les "responsables" de cette usine et leurs complices peuvent dormir tranquilles : une étude, des répercussions d'une telle pollution sur la santé des employé e s de l'usine et des populations environnantes, ne sera jamais faite.

À cette allure nous pourrons aller jusqu'à la catastrophe et ils continueront à nous dire que " C'est normal " comme dans la chanson de Brigitte Fontaine et Areski.