CE QUE NOUS SOMMES


CE QUE NOUS SOMMES


Oiselles Oiseaux et Non-Leaders Solidaires

(Oinoleboso)

Des enfants, des jeunes et des adultes organisant ensemble des ateliers dans tous les domaines des savoirs, utiles aux luttes humaines pour une vie digne et solidaire (chansons solidaires, poésies, histoires et récits de vie, paroles habitées, résistances en milieu hostile, engagements, interventions politiques mais au service d'aucun parti, créations de toutes sortes...)

Les personnes animatrices ne font pas seulement des propositions dans l'atelier, elles les mettent en oeuvre, elles aussi, au coude à coude, à égalité avec les participantEs de tout âge et de tout horizon.

Les responsabilités au sein du Comité sont tirées au sort chaque année au moment de l'A.G.

Nous sommes partie prenante d'un réseau informel d'associations et de personnes entre lesquelles des passerelles, des ponts, des tissages existent. Voici la liste des groupes amis avec lesquels nous travaillons actuellement: Réussir Ensemble, Les Passeurs de Souffle, Cultures 21, La Ligue des Droits Humains, Le Front Social 57, Le Gueulard Bar Culturel de Nilvange, Mouveloreille, Stop Knauf Illange, Le Collectif de personnes et d'associations animant la fête du 1er mai... avec les Communes d'Algrange et Knutange


CE QUE NOUS VOULONS

- La justice solidaire jusque dans les détails.

- La considération véritable de la parole, de l'expression (sous toutes ses formes) de chaque personne, de chaque groupe et de chaque peuple.


Pour nous joindre : oinoleboso@gmail.com



jeudi 30 juillet 2026

« Hériter des brumes » Épisode 4

 Pour vous donner envie, cet été, d’aller voir cette pièce au Théâtre du Peuple à Bussang dans les Vosges, en deux minutes :

https://oinoleboso.blogspot.com/2026/06/vous-ne-regretterez-pas.html

(Marie-Claude : « en voyant cette pièce de théâtre et en lisant le livre, j’avais l’impression qu’elle racontait notre histoire, celle du groupe Gfen que nous formions et puis celle des Oinoleboso. »)

… ou bien vous donner envie de lire le livre :


Épisode 4 :


p.228 Parfois on aimerait simplement se reposer.


p. 230 Il continuera jusqu’à ce qu’il ne puisse vraiment plus.


p. 248 Sur un plateau de théâtre… tout peut être exceptionnel… tout doit arriver pour la première fois.


p. 249 - Il y a beaucoup de gens qui ont été très importants et qui n’ont pas leur personnage (dans la pièce en cours).

           - C’est vraiment dommage.

           - Oui mais 130 ans pour une durée de spectacle, ça faisait un peu long.

            - Et puis au 20ème siècle, ça finit mal les utopies.

            - C’est parce que les utopies ont été traduites en idéologies, ce n’est pas le rêve qui est en cause. Ce sont les doctrines.

             - Et tous ces rubans, ces boutons, ces bouts de ficelle, des armoires entières ! Et tous ces décors qui s’accumulent, les coulisses ressemblant à un garde meuble ! Vous gardez vraiment tout ?


p. 256 - Chaque objet porte en lui une part de l’histoire. Peut-être qu’on jette un peu vite les vieilles choses, vous ne croyez pas ?


p. 260 (…) tellement de souvenirs. Qui après moi, pourra en dire autant ? Qui s’occupera du théâtre, qui serait encore capable, aujourd’hui, d’y dédier sa vie… ?





mercredi 29 juillet 2026

« Hériter des brumes » Épisode 3

 Pour vous donner envie, cet été, d’aller voir cette pièce au Théâtre du Peuple à Bussang dans les Vosges, en deux minutes :

https://oinoleboso.blogspot.com/2026/06/vous-ne-regretterez-pas.html

(Marie-Claude : « en voyant cette pièce de théâtre et en lisant le livre, j’avais l’impression qu’elle racontait notre histoire, celle du groupe Gfen que nous formions et puis celle des Oinoleboso. »)

… ou bien vous donner envie de lire le livre :


Épisode 3 :


p.185 - Pensez-vous que le Théâtre du Peuple puisse devenir centenaire ?

          - Centenaire ! Mon fils ! Pourquoi fixer des limites aux faveurs de la providence ? (Rires). Cent ans, c’est bien trop peu. Il faudrait une sorte d’éternité pour être complètement satisfaits. Ne cherchons-nous pas l’immortalité par les œuvres que nous laissons sur terre ?


p.192 « La nuit la plus sinistre où notre âme se noie 

             N’aveugle qu’un moment les yeux clairs de l’espoir. »


p.195 (…) les animaux se révoltent contre leur maître, excluent les humains, et organisent leur propre utopie ; ils abolissent l’argent, le pouvoir et la propriété privée. Mais ça tourne mal, parce qu’un cochon prend progressivement le pouvoir et organise un culte de la personnalité.

(Une dystopie, c’est une contre-utopie)


p.198 - On va jouer dans les décombres ?

          - Le plus important c’est que ça joue, le plus important c’est que nous soyons ensemble. Il ne sert à rien de cacher les blessures.


p.203 Tu radotes et tu te trompes ! Toi vivant, il y aura toujours une nouvelle pièce, tu ne peux pas faire autrement qu’écrire !


p.221 Oui, enfin, l’État nous donne 3 sous et tu veux lui cirer les pompes avec ta barbe ?


p.224 - Tout cela nous l’avons fait sans savoir ce qui nous attendait.

          -  De l’audace ! Voilà ce qui vous manque. Un peu d’audace.





Centre Social d’Hayange.

 Transmis par Isabelle d’ATTAC.


Bonjour,
Je viens de signer la pétition intitulée « MAINTIEN DE LA SUBVENTION 
MUNICIPALE TOTALE DU CENTRE SOCIAL D'HAYANGE ! » et je souhaitais savoir 
si vous voudriez nous aider en ajoutant votre signature.
Notre objectif est d'atteindre 1 500 signatures et nous avons besoin de 
plus de soutiens. Pour en savoir plus et pour signer, c'est ici :

https://c.org/7xm4QGMdmn


Merci !
Isabelle




lundi 27 juillet 2026

« Hériter des brumes » Épisode 2.

 Pour vous donner envie, cet été, d’aller voir cette pièce au Théâtre du Peuple à Bussang dans les Vosges, en deux minutes :

https://oinoleboso.blogspot.com/2026/06/vous-ne-regretterez-pas.html

(Marie-Claude : « en voyant cette pièce de théâtre et en lisant le livre, j’avais l’impression qu’elle racontait notre histoire, celle du groupe Gfen que nous formions et puis celle des Oinoleboso. »)

… ou bien vous donner envie de lire le livre :


Épisode 2 :

p. 121 Il faut beaucoup d’amour et de joie pour maintenir la grande balance du côté de la Vie. Jean Pottecher.


p. 131 Maurice Pottecher: Ne monte pas sur cette scène. Les planches ont pourri. Tu pourrais te blesser.

           Camille Pottecher: Je m’en fiche… En 7 ans de fermeture, tu oublies qu’on se blesse sur ces planches autant qu’on y vit ? 7 ans… On dirait un siècle entier.

La lenteur nous égare dans la brume.

Qu’avons-nous d’autre à faire que recommencer ?

Pas vrai Pierre ? Pierre ?

            Pierre Richard Willm: Ça va aller… Toute cette souffrance… Ça ne peut pas être pour rien.

(…)

             Camille P. : Cette scène, elle grince oui ! Elle n’attend que ça ! Qu’on se tienne droit dessus, qu’on joue face au malheur.


p. 132 Un acteur anonyme : 

Et si on reprenait quand tout a commencé ?


p. 133 Émile Hans: Ce théâtre, Maurice, non seulement il faut le reconstruire mais il faut l’améliorer.


p. 134 Camille P. : Mais ça ne suffira pas. Il faudra qu’on revienne plus fort, il faut que cette réouverture soit le triomphe de la vie sur la mort, il faut…

Tu vas nous écrire une pièce, Maurice.


p. 137 Maurice P. : Je te préviens Jacques. Ici c’est rustique. La survie n’est pas toujours facile.

           Jacques Copeau : Le théâtre a besoin de ta scène pour survivre, Maurice. Il a besoin de se libérer de ses artifices pour révéler le vrai message du poète.


p. 160 C’est pareil en politique, au départ il y a une utopie, on la transforme en idéologie, puis en lois, et ensuite, ben on fait plus ce qu’on veut.


p. 173 Tu as du talent, Marguerite. Tu es travailleuse. Il faut simplement te laisser porter.




Sauvons les archives Freinet

 Pour voir cet article, transmis par Jean-Pierre, sur le site de Médiapart, cliquez sur : 

https://blogs.mediapart.fr/les-invite-es-de-mediapart/blog/240726/sauvons-les-archives-freinet?fbclid=IwdGRzaATTFkpjbGNrBNMTfHBkb2YFZXh0bgNhZW0CMTEAc3J0YwZhcHBfaWQMMzUwNjg1NTMxNzI4AAEeEKWrLNCaJHkqB_QvFfZ2XRpYMIXFAma0u258J9HwFn5iQTmMsa_bc_k-JX0_aem_frZtEMMTtz9Yc-9CO24mVA&sfnsn=scwspmo


TRIBUNE 24 JUILLET 2026

Sauvons les archives Freinet !

À Mayenne, un vaste centre d'archives concernant Élise et Célestin Freinet, couple de pédagogues et militants bien connus du monde éducatif, est menacé par un ultimatum donné par le nouveau maire. Un ensemble de spécialistes alertent sur ce « coup porté à cette mémoire vivante d’un pan majeur de la pédagogie en France. »

Les invité·es de Mediapart

Dans cet espace, retrouvez les tribunes collectives sélectionnées par la rédaction du Club de Mediapart.

Élise et Célestin Freinet sont un couple de pédagogues et militants bien connus du monde éducatif. Leurs réflexions et propositions pédagogiques sont encore discutées et mises en œuvre dans le monde entier. Dès les années 1920, elles ont suscité la création d’un réseau d’enseignantes et enseignants qui a laissé de nombreuses traces.

Un grand nombre d’archives, objets et œuvres d’art a été collecté et sauvegardé par l’association Amis de Freinet depuis 1969, trois ans après la disparition de Célestin. Elles sont aujourd’hui regroupées dans la petite ville de Mayenne qui, depuis vingt ans, leur a accordé un local suffisamment vaste pour accueillir environ 200 mètres linéaires d’archives.

Mais les élections municipales récentes semblent avoir rebattu les cartes. Le nouveau maire, Adrien Mottais (centre droit UDI), vient en effet de signifier à l’association qu’elle avait jusqu’au 24 août 2026 pour quitter les lieux. La raison invoquée : un contrôle de sécurité qui a enjoint à effectuer quelques travaux pour mettre le local aux normes, une responsabilité communale. La commission de sécurité ayant annoncé son prochain passage en 2031, il y avait, en théorie, largement le temps d’organiser des travaux ou un déménagement pérenne pour l’association, mais pas dans le délai irréaliste annoncé par le maire.

Plonger dans ces archives, c’est retrouver la fébrilité des années 1920 avec la naissance de l’Imprimerie à l’école qui permet aux enfants d’éprouver la magie du texte libre ; de mesurer également la tension des années 1930 où Élise et Célestin connaissent un harcèlement sans fin de la part de mouvements politiques et de la frileuse Éducation nationale sceptique face à des méthodes qu’elle ne contrôle guère ; c’est entrer dans la logique d’une école populaire, tournée vers les enfants les plus vulnérables que le couple Freinet tente d’extraire au déterminisme social ; c’est aussi comprendre comment deux farouches défenseurs de l’école publique en sont venus à fonder une école privée laïque, las des tracasseries administratives ; une école qui accueille des enfants réfugiés espagnols, des enfants d’ouvriers puis des orphelins de résistants. C’est enfin entrer dans ces histoires tissées d’amitiés, de solidarités militantes mais aussi de conflits et saisir le devenir d’un mouvement après la disparition de ses fondateur et fondatrice.

Bref, lieu patrimonial de l’éducation s’il en fut, les archives de Mayenne doivent être protégées comme un trésor historique. Nous appelons donc à sortir de cette situation d’urgence et de stress par le haut. Le maire doit entendre l’association qu’il n’a jamais rencontrée. Une visite des locaux qu’il ne connaît pas lui permettrait de se rendre compte par lui-même de la richesse des collections. Il peut revenir sur sa décision précipitée afin de laisser le temps à la municipalité d’effectuer les travaux requis ; et, au cas où aucun accord ne serait trouvé (ce qui serait incongru), nous espérons qu’un autre lieu sera en capacité d’accueillir cette mémoire vivante d’un pan majeur de la pédagogie en France.

D’évidence, cette date butoir est ubuesque. Il est nécessaire qu’une solution pérenne soit trouvée avant d’envisager un déménagement.

*****

Laurence De Cock, historienne et enseignante

Hervé Moullé, Président de l’association Amis de Freinet

Avec le soutien de :

Dorothée Boulogne et Jean-Baptise Clérico pour les CEMEA

Gregory Chambat, militant pédagogique, Questions de classe(s)

Edwige Chirouter, Professeure de philosophie

Sylvain Connac, Professeur à l’Université de Montpellier Paul-Valéry - LIRDEF

Jean-Paul Delahaye, ancien DGESCO de Vincent Peillon

Marie-Aleth Grard, Présidente honoraire d’ATD quart Monde

Philippe Meirieu, pédagogue, Professeur honoraire

Irène Pereira, Professeure de philosophie de l’éducation

Henri Peyronie, Professeur émérite en Sciences de l’éducation à l’université de Caes-Normandie

Philippe Watrelot, militant pédagogique à la retraite


dimanche 26 juillet 2026

« Hériter des brumes » extraits du livre.

 Pour vous donner envie, cet été, d’aller voir cette pièce au Théâtre du Peuple à Bussang dans les Vosges, en deux minutes :

https://oinoleboso.blogspot.com/2026/06/vous-ne-regretterez-pas.html

(Marie-Claude : « en voyant cette pièce de théâtre et en lisant le livre, j’avais l’impression qu’elle racontait notre histoire, celle du groupe Gfen que nous formions et puis celle des Oinoleboso. »)

… ou bien vous donner envie de lire le livre :




… en voici des extraits en plusieurs épisodes…

Épisode 1 :

p. 52 « Nourrissez le peuple avec le peuple » Jules Michelet.

p. 67 « Il n’est pas vrai que l’art et le peuple soient incompatibles. Tout esprit cherche avidement dans d’autres esprits le reflet de la lumière qu’il apporte.
L’art ne peut pas être envisagé comme autre chose que comme un besoin et un moyen pour l’homme d’exprimer et de faire partager à ses semblables l’émotion excitée en lui par la vie. » Théâtre du Peuple: « Par l’art et pour l’humanité ».

p.78 « J'ai l’impression que tout le monde s’arrange avec la notion de peuple. Pour mieux le manipuler et faire fonctionner son idéologie. »

p.111 « Et pourquoi que je râlerai pas si j’en ai envie ? T’es plus le chef de la garde là, t’es que Marcel et t’as rien à m’ordonner. »

p.113 « Continue à travailler, à articuler-respirer-te tenir droite, c’est la sainte trinité. Le métier va finir par rentrer. »

p.146 « Ne sommes-nous pas ici pour rendre perceptible ce qui est habituellement caché ? Donner corps et voix aux mystères du monde ? »
« Quand nous faisons du théâtre, et particulièrement au Théâtre du Peuple, n’avons-nous pas  chevillée au coeur, l’audace de renverser quelque chose, ne serait-ce que pour quelques heures, dans l’ordre du monde … ? »

Un autre lien signalé par Marie-Claude :



samedi 25 juillet 2026

Encore et toujours Gaza, une pétition à signer

 




La plupart des bibliothèques de Gaza sont détruites et brûlées par l'État israélien avec le soutien actif de Trump et la complicité de l'Union Européenne.


Des centaines de bibliothécaires et de journalistes qui transmettent l’information sur l’horreur que vivent la population gazaouie, avec l’empêchement de l’aide alimentaire et médicale ont disparu.

Malgré le projet de reconnaissance de l’Etat palestinien en septembre 2025, le ministère de la Culture, la BNF, les organisations et associations  professionnelles comme l’Abf qui n’ont pas cessé de manifester à juste titre, leur soutien à l’Ukraine, observent un silence complice lorsqu’il s’agit des Palestiniens. Ces deux poids, deux mesures et cette neutralité à deux vitesses sont incompréhensibles par les bibliothécaires et les acteurs culturels qui observent une impartialité et une égalité de traitement de toutes les causes qui défendent les bibliothèques.

C’est pourquoi, nous demandons au ministère de la Culture, aux organisations et associations culturelles de dénoncer la destruction volontaire  des bibliothèques palestiniennes, d'apporter leur soutien aux bibliothécaires, aux écrivains palestiniens et aux équipements culturels qui subissent  ce culturicide.

Voici la lettre envoyée au BN de l'Association des Bibliothécaires de France restée sans réponse:

" Au dernier congrès de l’ABF, j’ai alerté les collègues présents à « l’atelier sur le positionnement des bibliothécaires entre neutralité et engagement » sur la situation dramatique, l’autodafé des bibliothèques à Gaza, la disparition physique et le déplacement contraint des bibliothécaires. C’est une situation qui relève du nettoyage ethnique et de la disparition forcée de la mémoire et de la vie culturelle palestiniennes.

Je sais que l’ABF n’est pas un parti politique ou un syndicat. Cependant, dans des situations limites engendrées par des politiques intérieures ou étrangères qui présentent un danger pour la vie des bibliothèques, elle a su se positionner sans perdre son impartialité dans le sens d’un positionnement juste et équitable. Ainsi, elle a pris position, à juste titre, en faveur de l’Ukraine[1] et pour le monde du savoir et de l’information aux Etats-Unis[2] en invitant au dernier congrès des collègues américains. 

Pour ces raisons, je m’étonne du silence que vous manifestez vis-à-vis du culturicide que l’armée israélienne est en train de commettre à l’égard des bibliothèques, symbole d’éducation populaire et permanente, de transmission de l’information, des savoirs et de la conservation d’un patrimoine voué à l’oubli et à l’effacement volontaire dans une situation coloniale d’autant plus criminelle qu’elle bafoue le droit international, utilise la famine contre les civils et les humanitaires et s’inscrit dans le projet trumpiste de déplacer ou de faire disparaitre physiquement la présence palestinienne de Gaza[3].

Certains membres dirigeants de l’ABF s’entêtent à justifier ce silence par un positionnement de stricte neutralité qu’une organisation professionnelle est appelée à observer. Soit, dans ce cas, pourquoi pratiquer deux poids, deux mesures et une neutralité ou un engagement à deux vitesses selon qu’on est bibliothécaire ukrainien et américain ou bibliothécaire palestinien ? 

Pour signer la pétition, voir ici : https://www.change.org/p/les-biblioth%C3%A8ques-br%C3%BBlent-%C3%A0-gaza?cs_tk=A1qvrVg9Y_xeBee4bGoAAXicyyvNyQEABF8BvGQ2ODFiNDVkOWIyMTk4MTQyMWJkY2Q5MjQ1MTQ3MjkwYmI4MjBmNGMwZmVjMmI4M2I1MTc1YjZmMTE3NjFjMDE%3D&utm_campaign=4733dde84f1b4dcdaa44be6d9f13247d&utm_content=auto_aa_ml_digest_sunrise_v3_b_v1_4_0&utm_medium=email&utm_source=auto_aa_ml&utm_term=cs


Wahed Allouche   

[1] https://www.abf.asso.fr/1/218/957/ABF/-communique-solidarite-avec-lukraine-soutenons-la-democratie-et-la-liberte-dexpression
[2] https://www.abf.asso.fr/1/22/1130/ABF/-communique-soutien-au-monde-du-savoir-et-de-linformation-aux-etats-unis
[3] Voir la photo d’un soldat israélien largement médiatisée qui pose devant les flammes de la bibliothèque universitaire d’Al Aqsaa. https://www.liberation.fr/checknews/un-soldat-israelien-a-t-il-brule-des-livres-dans-une-bibliotheque-universitaire-de-la-ville-de-gaza-20240526_QNLL6LPITFFLFHE4H67AAI77JM/


jeudi 23 juillet 2026

« Combien ça coûte ? » François Béranger.

 



Une chanson de François Béranger entendue dans l’émission qui lui est consacrée les mercredis de cet été sur Radio Marmite « Le temps ne fait rien à l’affaire ». Pour entendre les deux premiers épisodes, Voici les liens :


Épisode 1 :

Place à notre Grrrrrand Feuilleton de l’été !

« Les Tranches de vie de François Béranger » vous proposent une longue promenade  autour de François Béranger, de sa vie, de sa carrière et bien sûr de ses chansons.

Pas de raison particulière, pas d’anniversaire, pas de date à commémorer, rien d’autre qu’une envie, non, pas une envie, un besoin, un besoin vital de parler de François Béranger, de l’écouter et de le faire (ré-)écouter, tant il a compté et tant il compte encore et tant surtout il manque terriblement à la chanson et —disons-le— à la société française qui aurait aujourd’hui tellement besoin de sa grosse voix, de sa force, de sa révolte, de ses coups de gueule et de son absolue intégrité.

Un feuilleton en X (il y en a six pour l’instant, mais comme aurait dit quelqu’un à la fin de la face A de son 45 tours, « C’est pas fini ! ») épisodes diffusés chaque mercredi à l’heure habituelle sur l’antenne de Marmite FM et mis en ligne au fur et à mesure.

François Béranger est bien vivant.
Et ça n’est pas un scoop ! 

 

 


Ecouter l’émission :

Le Feuilleton de l’été, « Les Tranches de vie de François Béranger »

Episode 2 – La Préhistoire (suite et fin)

François Béranger est bien vivant.
Et ça n’est pas un scoop ! 

 

 

 

Ecouter l’émission :
 


mardi 21 juillet 2026

Un cahier de vacances militant.

 

Bonjour,

Grâce à toi, nous avons franchi une première étape importante : plus de 55 000 personnes ont déjà signé la pétition "On prend le Relay !".

Depuis le lancement de la campagne, des militant·es d'Alternatiba, d'ANV-COP21 et des Soulèvements de la Terre sont passé·es à l'action dans plusieurs gares en France. Ensemble, nous avons interpellé des milliers de voyageuses et voyageurs pour dénoncer le monopole de Relay.

Mais on ne compte pas s'arrêter là.

Pour pouvoir faire pression sur Jean Castex, il faudrait atteindre les 100 000 signatures à la rentrée. Le monopole doit cesser le plus tôt possible avant les débats autour des présidentielles ! Nous avons besoin de vous pour que la campagne sorte d'internet et continue de se diffuser partout en France.

C'est pour cela que nous avons créé un cahier de vacances un peu particulier.

Sous la forme de mots croisés, jeux, faux horoscope et autres clins d'œil, il explique avec humour pourquoi nos gares ne doivent pas devenir les vitrines de la désinformation, du climatoscepticisme et des idées d'extrême droite.

👉 Télécharge-le, imprime-le et dépose-le autour de toi : dans les trains, les gares, les cafés, les salles d'attente, les lieux associatifs…

Chaque exemplaire peut permettre à une nouvelle personne de découvrir la campagne et de signer la pétition. Poste une photo de toi sur les réseaux sociaux en distribuant le cahier de vacances, en taguant @alternatiba_ ! 

📄 Je télécharge le cahier de vacances 📄

Conseils d'impression : Ce cahier est à imprimer sur les bords courts, en recto verso, si possible en couleur! Ensuite, plier le support en deux

Tu peux aussi continuer à faire vivre la mobilisation en partageant la pétition autour de toi. Chaque signature nous rapproche de notre objectif.

Nous préparons déjà les prochaines étapes de la campagne pour la rentrée. Plus nous serons nombreuses et nombreux à nous mobiliser cet été, plus nous arriverons fort·es face à la direction de la SNCF.

Merci d'être à nos côtés ✊

À bientôt,

Perrine
 pour Alternatiba




Vous recevez ce message car vous avez signé la pétition "🚉 Gares SNCF : pour la démocratie, stoppons le monopole des Relay de Bolloré !".

« La Passerelle que l’on descend… »

 Transmis par Jean-Pierre. LDH.



"...La passerelle que l'on descend, la barrière qui se soulève, la frontière que l'on franchit ouvrent sur l'inconnu. ce n'est pas là une simple question de "carte d'identité". L'appartenance à la nationalité française ne suffit pas à se protéger d'une frayeur que l'on ne peut toujours expliquer de façon rationnelle : on devient étranger dès lors que l'on pénètre dans un monde perçu, ressenti comme différend, sinon hostile".

"...Ce n'est sans doute là qu'une image passagère, liée à cet instant privilégié où le destin du migrant hésite ou balance. Il n'a pas fait encore fait le pas décisif ; il ne sait ni où il va se fixer, ni comment il sera accepté, ni même s'il sera accepté. Et, quand cette attente se prolonge, il vit, il reste dans un espace de précarité, comme si son choix s'en trouvait retardé, comme s'il vivait dans un territoire encore incertain. Ce n'est parfois que l'affaire de quelques heures ; et, parfois, cette hésitation  peut se prolonger des semaines, des mois, des années. Séjours imposés (la "quarantaine", le camp de "regroupement", voire le centre de "rétention"...) qui traduisent toujours une méfiance, et parfois un rejet. Résidences éphémères, baraquements, chambre d'hôtel où l'on ne fait que passer, dans l'attente, dans l'espérance d'un nouveau départ. Ce sont souvent des lieux de misère, qui se rattachent à l'histoire même de l'immigration et de l'exil, et dont gommera volontiers le souvenir gênant. La mémoire est sélective, par définition"...

 Extrait de Français d'ailleurs, peuple d'ici. (Pierre Milza et Emile Temime).

Merci de ta lecture, 

Solidairement

Jean-Pierre Rafier




Très beau texte sur le destin des SANS PAPIERS je vous mets ci-dessous son texte Tu as débarqué chez nous avec dans ton maigre bagage une grande espérance. Tu sais que si on te renvoie chez toi tu seras emprisonné et plus personne n'entendra parler de toi. À peine es-tu arrivé chez nous qu'on t'enferme, parfois avec femme et enfants. On te tabasse, on te refait ce que tu as déjà enduré chez toi. Tu supplies qu'on te donne un laissez-passer, un visa pour la vie plutôt que pour l'éternité. Tu es un demandeur d'asile. Si tu ne trouves pas asile ici, tu trouveras asile de l'autre côté. Tu attends un billet pour la mort ou pour la liberté. Mon voisin me dit "Qu'est-ce que tu racontes ? Ce que tu dis, ça se passe ailleurs, pas ici " Hélas, mon voisin, ça se passe tout près, à deux pas de chez toi. Et toi et moi nous marchons libres dans le soleil. Sais-tu que rien n'est sûr sur cette boule ronde ? Sais-tu que ce qui est sûr c'est que rien n'est certain et que nous pourrions devenir, toi comme moi, des sans-papier ? Que sait-on de l'avenir dans le tohu-bohu de ce temps ? Si cela arrivait par malheur, alors il ne faudrait pas s'étonner que nous soyons traités comme nous avons traité chez nous les sans-papier.