CE QUE NOUS SOMMES
CE QUE NOUS SOMMES
Oiselles Oiseaux et Non-Leaders Solidaires
(Oinoleboso)
Des enfants, des jeunes et des adultes organisant ensemble des ateliers dans tous les domaines des savoirs, utiles aux luttes humaines pour une vie digne et solidaire (chansons solidaires, poésies, histoires et récits de vie, paroles habitées, résistances en milieu hostile, engagements, interventions politiques mais au service d'aucun parti, créations de toutes sortes...)
Les personnes animatrices ne font pas seulement des propositions dans l'atelier, elles les mettent en oeuvre, elles aussi, au coude à coude, à égalité avec les participantEs de tout âge et de tout horizon.
Les responsabilités au sein du Comité sont tirées au sort chaque année au moment de l'A.G.
Nous sommes partie prenante d'un réseau informel d'associations et de personnes entre lesquelles des passerelles, des ponts, des tissages existent. Voici la liste des groupes amis avec lesquels nous travaillons actuellement: Réussir Ensemble, Les Passeurs de Souffle, Cultures 21, La Ligue des Droits Humains, Le Front Social 57, Le Gueulard Bar Culturel de Nilvange, Mouveloreille, Stop Knauf Illange, Le Collectif de personnes et d'associations animant la fête du 1er mai... avec les Communes d'Algrange et Knutange
CE QUE NOUS VOULONS
- La justice solidaire jusque dans les détails.
- La considération véritable de la parole, de l'expression (sous toutes ses formes) de chaque personne, de chaque groupe et de chaque peuple.
dimanche 30 septembre 2018
Passeurs de Mémoire
Faire cesser la non-assistance à personnes en danger
Merci Frédéric d'avoir fait suivre cet appel pour que vive l'Aquarius et à travers lui toutes les personnes qui doivent être secourues.
Ce sont les états eux-mêmes qui devraient faire ce travail. Au lieu de cela trop souvent ils ne font rien mais, en plus, s'attaquent à celles et ceux qui appliquent la loi maritime :
Extrait d'un article paru sur le site "Actualité Maritime" :
(Pour lire l'article entier, cliquez : ICI)
- L’assistance aux personnes.
La peine maximale prévue en ce cas est de deux ans d’emprisonnement outre une amende de 3.750 €.
A ce titre, la notion de danger sérieux encouru ne peut être appréciée que par le capitaine qui décline son assistance.
Pour signer la pétition "Sauvons l'Aquarius et le Sauvetage en Mer" , cliquez : ICI
La révolte n'est pas un cri de haine c'est un cri d'amour
Il y a beaucoup de formes qui peuvent être données à la Révolte au soulèvement des consciences.
Le mot Révolution fait peur ?
Vaut-il mieux mourir toutes et tous en silence ?
Merci Vincent (de l'Association Y' a personne pour leur dire") pour cette invitation :
samedi 29 septembre 2018
Les mots de René N°1 Coup de Gueulard
L'usine qu'elle veut installer à Illange en Moselle fabrique de la laine de roche (pour l'isolation des bâtiments) en utilisant du coke comme combustible.
Il existe de la laine de chanvre beaucoup moins polluante dans tout son processus de fabrication.
René
* Observations dans le registre d'enquête d'utilité publique
* StopKnauf Illange
* Ci-dessous la vidéo complète de la 1ère réunion organisée par le Commissaire enquêteur :
à visionner jusqu'au bout pour entendre ce qui a fait réagir si fort les opposants à l'implantation de l'usine de fabrication de laine de Roche Knauf à Illange.
POUR AGIR :
Pétition
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| Photo Oinoleboso |
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| Photo Oinoleboso |
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| Photo Oinoleboso Vous trouverez la vidéo de la Rencontre Publique sur le site de Stop Knauf Illange |
jeudi 27 septembre 2018
"Laisser Traces de cette année" N°11 Poésie
Journée de la poésie, samedi après-midi 19 mai 2018 salle Stirn à Knutange, invités par Cécile et Gino pour un atelier dans le cadre de "La poésie dans tous ses états".
| Photo Oinoleboso |
| Photo Oinoleboso |
"J'ai beaucoup aimé aussi l'après-midi à Knutange, les moments de discussion avec le Monsieur qui présentait ses 2 recueils de poèmes liés à la maladie de sa fille (il a parlé d'urgence ressentie à exprimer tous les bouleversements que ça provoquait, il n'avait jamais écrit avant, de nécessité de "laisser traces" - ce sont ces mots-, ça m'a fait penser à ce que tu avais dit de ta nécessité à te mettre à chanter). " Cécile
Le Monsieur c'est Adel Bounif. L'un des recueils s'appelle "Celle qui m'a pris mon enfant" (Édition du Net).
"Et puis ces 2 dames du groupe alphabétisation du Socio installées à l'atelier oinoleboso : Amel qui voulait vraiment écrire cette histoire que vous aviez créée avec les enfants, qui cherchait des mots décrivant "le monde de la nuit" (c'est ce qu'elle m'a dit, j'ai trouvé que ça ressemblait vraiment aux ateliers-création de chansons que tu voudrais mettre en place) et la jeune femme albanaise ayant vécu en Grèce qui, pour la 2ème année (ma 2ème rencontre avec elle lors de la même manifestation), voulait transcrire en français ce qu'elle écrivait de sa vie, dont les mots étaient choisis avec soin et qu'elle cherchait à restituer le plus précisément possible, donnant à voir avec une infinie confiance une part de sa vie et de son intimité. J'ai oublié son nom mais j'ai été touchée à nouveau par ce temps non compté passé à chercher à poser te partager l'expression. On a continué le dialogue sans texte pour support en évoquant la vie laissée derrière elle, les difficultés à être étrangère, le regard et le jugement des autres, les conséquences parfois sur le couple, la famille ..." Cécile
| Photo Oinoleboso |
"Cet après-midi, de nouveaux ponts se sont également construits entre Moustapha (calligraphe de Cultures 21) et Bruno (Bruno a dit qu'il ne pouvait pas ne pas s'assoir à côté de Mous, qu'il se sentait bien à l'écouter, que c'était fascinant), Moustapha et Jean (Jean avait par hasard sur lui des documents sur le quartier d'enfance de Mous), Maria et Bruno, Béa et Bruno, Jean et Bruno ... et Françoise qui était passée à "Ramène ta graine" et qui est revenue faire un petit coucou ... Et après, j'ai dû partir ...
Que de moments intenses !" Cécile
| Photo Oinoleboso |
C'est ensemble
Aujourd'hui c'est le jour c'est la nuit
je suis avec 3 enfants et 2 adultes.
Nous sommes dans un lieu où nous
vous racontons une histoire de chats.
(Vous nous avez incité)
Il y a un chat qui perd la tête.
- Vous avez beaucoup vécu Monsieur
le Chat Friselis.
- Ah bon pourquoi ?...
... tout simplement c'est à cause d'une
petite chatte que j'ai perdue la
tête. Elle s'appelait Mélia.
Je rêvais un peu de la mouche
à viande, elle est grosse et moche.
J'avais de l'appétit. J'avais la
tête dans les étoiles. Nous
étions dans la forêt avec
beaucoup d'arbres.
Nous étions émerveillés par les animaux
en bois. C'est magique.
Et puis nous avons trouvé une fin à l'histoire :
Nous avons allégé notre pesanteur.
| Photo Oinoleboso |
| Photo Oinoleboso |
| Photo Oinoleboso |
Photo Oinoleboso
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| Texte de Nadia. Photo Oinoleboso |
vendredi 21 septembre 2018
Dédicace aux Oiselles Oiseaux et Non-Leaders Solidaires. Mateus
Nous étions le vendredi 7 septembre et Ariel avec Bérangère deux conteuses musiciennes de MouvLOReille qui nous ont offert leur spectacle au Gueulard Bar Culturel de Nilvange.
Juste avant, la scène était ouverte à qui voulait partager un conte ou un texte.
Nous étions trois Oinos ce soir-là : Josiane, Samir et René... Plus tout un groupe d'oiselles et d'oiseaux d'autres nids d'humanité.
Mathieu du Berceau du Faire était là aussi avec Aurélie et nous a dédicacé le texte qu'il venait d'écrire et que voici :
Major Taylor ? Le voici :
Lors de la même soirée, j'ai raconté "Le petit garçon qui s'est arrêté de parler..." de Gigi Bigot et Pépito Matéo.
L'album " Bouche Cousue"de Gigi Bigot et Pépito Matéo. Illustrateur : Stéphane Girel aux Editions Didier Jeunesse, pour en connaître le contenu cliquez : ICI
lundi 17 septembre 2018
Elle écrit à son assistante sociale...
hors mariage et, dans le ton des années 50, fixée dans
un foyer maternel.
de la révolte.
Extraits d'un article du 30 août 2018 paru sur le site
du journal "Le Monde" :
Histoire. Deux vies exhumées
d’autobiographies rédigées en prison Le Livre des vies coupables (Albin Michel).
La formule résume l’usage que différentes institutions (judiciaire, médicale,
asilaire…) ont longtemps fait des récits de soi, conçus à la fois comme aveux, traces
d’un désordre et voie possible vers une réinsertion. Le même Philippe Artières
préface deux magnifiques essais, où se marque une légère inflexion dans l’étude
des archives du pouvoir telle que Michel Foucault l’avait inaugurée dans les années
1970.
le parcours sont « coupables » aux yeux de l’institution, mais il n’est pas de
dossier sans lettres de demande ou de protestation. « Le dossier dit “administratif”
est le produit d’une double capture, à la fois des injonctions professionnelles et des
formes d’expression venant d’en bas », souligne Jean-François Laé. Bref, les
archives regorgent de matières sensibles et d’affects intimes qui font des
personnes concernées moins, comme chez Foucault, des êtres condamnés
que des êtres « faibles », négociant continuellement avec les rigueurs de l’ordre
social pour se construire une existence.
correction, sur le cas de Micheline Bonnin parmi les innombrables dossiers
que le Service de protection de l’enfance d’Avignon destinait aux ordures ?
C’est que, entre cette mère célibataire de 20 ans et l’assistante sociale chargée
de son dossier, Mlle Odile Rouvat, une relation privilégiée s’était instaurée,
dont rendent compte les 160 lettres ou cartes échangées entre 1953 et 1970.
chez elle enceinte de quelques mois, elle fut rejetée par sa famille. Dès lors,
c’est le placement au centre maternel de La Roseraie. Odile Rouvat s’engage
au point de devenir la marraine de sa fille. Sa patience sera mise à rude épreuve.
A chaque fois, l’enfant sert de monnaie d’échange dans une économie affective
complexe : contrition contre gratifications, sollicitation contre conditions.
dont le corps des filles fait l’objet à une époque où la sexualité masculine reçoit,
quant à elle, une immunité quasi complète. A charge pour les mères, les assistantes
sociales ou les religieuses de calmer les protestations et d’orienter la fautive vers
l’unique reddition possible, à savoir le mariage.
Pour commander le livre cliquez : ICI
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| Photo CNRS |
samedi 15 septembre 2018
''Les mots de Josiane et d'Anne" Épisode 5. "Laisser Traces de cette année" N° 10
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| Photo Oinoleboso |
À l'occasion de la venue de Jean-François Laé :
Jean-François est venu nous présenter son livre « Dans l'oeil de gardien » où il raconte ses dialogues avec des gardiens d'immeubles dans un quartier comme le nôtre. Le dialogue s'est engagé autour de ce livre et de celui que les Oinoleboso ont écrit avec des personnes, du quartier ''Terrasses des Provinces" à Yutz, et d'ailleurs : « Laisser Traces. L'Air du Temps ».
Au cours de la soirée, deux textes écrits à cette occasion ont été lus à voix haute.









