Merci Jean-Pierre et Marc.
CE QUE NOUS SOMMES
Des enfants, des jeunes et des adultes organisant ensemble des ateliers dans tous les domaines des savoirs, utiles aux luttes humaines pour une vie digne et solidaire (chansons solidaires, poésies, histoires et récits de vie, paroles habitées, résistances en milieu hostile, engagements, interventions politiques mais au service d'aucun parti, créations de toutes sortes...)
Les personnes animatrices ne font pas seulement des propositions dans l'atelier, elles les mettent en oeuvre, elles aussi, au coude à coude, à égalité avec les participantEs de tout âge et de tout horizon.
Les responsabilités au sein du Comité sont tirées au sort chaque année au moment de l'A.G.
Nous sommes partie prenante d'un réseau informel d'associations et de personnes entre lesquelles des passerelles, des ponts, des tissages existent. Voici la liste des groupes amis avec lesquels nous travaillons actuellement: Réussir Ensemble, Les Passeurs de Souffle, Cultures 21, La Ligue des Droits Humains, Le Front Social 57, Le Gueulard Bar Culturel de Nilvange, Mouveloreille, Stop Knauf Illange, Le Collectif de personnes et d'associations animant la fête du 1er mai... avec les Communes d'Algrange et Knutange
CE QUE NOUS VOULONS
- La justice solidaire jusque dans les détails.
- La considération véritable de la parole, de l'expression (sous toutes ses formes) de chaque personne, de chaque groupe et de chaque peuple.
Merci Jean-Pierre et Marc.
Merci à Marie-Paule et à BDS.
Pour lire cet article directement sur le site de l'Agence Média Palestine, cliquez : ICI.
La Cour Internationale de Justice des Nations Unies a rendu ce vendredi 26 janvier son verdict suite à la plainte de l’Afrique du Sud à l’encontre d’Israël.
Par l’Agence Média Palestine, le 26 janvier 2024
Alors qu’une foule – portant une bannière avec les noms de toutes les victimes connues à Gaza – marche de la gare centrale de La Haye jusqu’au tribunal de la Cour International de Justice des Nations Unies, la Cour entame sa délibération suite à la procédure intentée par l’Afrique du Sud à l’encontre d’Israël, qualifiant de génocide ses actions commises dans la bande de Gaza depuis le 7 octobre 2023.
Dans un verdict retransmis en direct à 13h (https://webtv.un.org/fr), la Cour conclut premièrement que l’Afrique du Sud a la capacité juridique d’invoquer la violation de la Convention sur le Génocide contre Israël.
La Cour décide qu’il y a lieu de conclure à première vue qu’Israël a violé l’obligation qui lui incombe en vertu de la convention sur le génocide. Alors que la lecture se poursuit, la présidente de la CIJ déclare que la Cour reconnaît le droit des Palestiniens à être protégés contre les actes de génocide. Le tribunal conclut que la plainte de l’Afrique du Sud contre Israël pour violation de la convention sur le génocide est « plausible ».
Le tribunal a rappelé plusieurs chiffres et déclarations de fonctionnaires des Nations Unies et de l’OMS illustrant l’ampleur sans précédent de la dévastation, des déplacements, des traumatismes et des meurtres.
14. La présidente souligne les traumatismes importants infligés à la « majorité de la population » citant les représentants de @UNRWA, @UNOCHA qui décrivent la situation humanitaire catastrophique à #Gaza.https://t.co/UTgrwqh2Jn
— Johann Soufi (@jsoufi) January 26, 2024
La Cour conclut qu’il existe un « lien » entre les mesures conservatoires demandées par l’Afrique du Sud et les droits légaux qui justifient une protection par le biais de mesures conservatoires. La Cour estime que les critères de l' »urgence » et du « préjudice irréparable » sont remplis en raison de la situation humanitaire catastrophique et meurtrière à Gaza, qui risque de continuer à se détériorer.
La Cour déclare qu’elle peut prendre ses propres mesures provisoires, et pas nécessairement celles demandées par l’Afrique du Sud.
La Cour ordonne à Israël de soumettre un rapport dans un mois montrant comment il a essayé d’exécuter les ordonnances de la Cour.
Elle a ordonné ce qui suit :
Par 15 voix contre 2 : Israël doit prendre toutes les mesures en son
pouvoir pour empêcher les actes génocidaires contre les Palestiniens.
Par 15 voix contre 2 : Israël veillera à ce que son armée ne commette pas d’actes génocidaires.
Par 16 voix contre 1 : Israël empêchera et punira l’incitation publique à commettre un génocide contre les Palestiniens.
Par 16 voix contre 1 : Israël assurera la fourniture de services urgents et d’aide humanitaire à Gaza.
Par 15 voix contre 2 : Israël veillera à la préservation des preuves liées aux allégations de génocide.
Par 15 voix contre 2 : Israël soumettra à la Cour, dans un mois, un rapport montrant qu’il s’est conformé à ces ordonnances.
La décision sur l’obligation d’Israël de respecter la Convention de 1948 sur le génocide est prise à 16 voix contre 1. La seule une à vote contre toutes les mesures conservatoires est la juge ougandaise Julia Sebutinde.
Johann Soufi, avocat et procureur spécialisé dans le domaine de la justice pénale internationale et les droits de l’homme, analyse la décision de la Cour sur son compte X (ex-twitter) et estime qu’il en résulte une « décision extrêmement forte sur le RISQUE de génocide, comprenant des mesures conservatoires abstraites ».
24. MES COMMENTAIRES :
— Johann Soufi (@jsoufi) January 26, 2024
. Cette décision correspond EXACTEMENT à mon pronostic.
Une décision extrêmement forte sur le RISQUE DE GÉNOCIDE.
Des mesures conservatoires abstraites.
Pas de cessez le feu.
Voir par exemple notre discussion avec Frank Barat pic.twitter.com/1lJYfKEnhC
Voici une liste des principaux aspects de l’arrêt rendu aujourd’hui par la Cour Internationale de Justice :
Retrouvez l’arrêt complet ici :
READ HERE: the full text of the #ICJ Order indicating provisional measures in the case concerning Application of the Convention on the Prevention and Punishment of the Crime of Genocide in the Gaza Strip (#SouthAfrica v. #Israel) https://t.co/hK7qZECsaO pic.twitter.com/1eOkfb4lhx
— CIJ_ICJ (@CIJ_ICJ) January 26, 2024
Vous cherchez un livre, pour ne pas perdre courage, pour savoir de quoi on parle quand on dit courage ?
Alors celui-ci.... J'avais écouté avec beaucoup de joie les chroniques très courtes de Cynthia Fleury "Un été avec Jankélévitch" sur France Inter.
En exposition à la médiathèque de Thionville : le livre qui reprend les chroniques. En les relisant, j'apprends d'autres choses, je découvre encore autrement comme si je n'avais presque rien entendu.
C'est un livre à acheter, à garder comme livre de chevet. À lire et à relire. À offrir.... 14 euros aux éditions Équateurs Parallèles France Inter.
Un film ? (Merci Christine) "Patients" de Grand Corps Malade et Mehdi Idir (Dvd Gaumont)
Une chanson ? Celle de Barbara pour les mots et de Jean-Louis Aubert pour la musique et cette admirable interprétation :
Encore Merci Isabelle d'ATTAC de nous faire entendre, en ce moment, la voix de la Confédération Paysanne :
Merci Jean-Pierre à toi et à la LDH pour toutes ces précisions :
Le Conseil Constitutionnel a donc censuré plus du tiers du texte de loi soumis à son examen, soit 32 articles sur les 49 examinés par le Conseil et 86 articles que contenait la loi. Voir la décision rendue en pièce jointe.
Parmi les principales mesures censurées :
les dispositions sur le regroupement familial,
sur les titres étudiants (notamment l’instauration d’une caution),
le durcissement des condition de délivrance de titre Vie familiale pour les conjoints de français ou de résidents,
le durcissement des condition de délivrance de titre pour des motifs de santé
la durée de résidence minimale pour bénéficier de prestations sociales, dont les allocations familiales, fixée à cinq ans pour ceux ne travaillant pas et 30 mois pour les autres.
La fin de l’automaticité du droit du sol pour les enfants d’étrangers nés en France (obligation de manifester leur volonté d’obtenir la nationalité française entre 16 et 18 pour les jeunes nés en France de parents étrangers.
La peine d’amende délictuelle assortie d’une peine complémentaire de trois ans d’interdiction du territoire pour séjour irrégulier,
La modification des critères de délivrance de la carte VPF pour les jeunes confiés à l'ASE avant 16 ans (subordonnée à l’absence avérée de liens avec sa famille restée dans son pays d’origine),
Et aussi
Les conditions d'évaluation de la situation des mineurs isolé,
Le conditionnement de l’aide internationale au développement à la coopération des pays en matière de réadmission
L'information transmise par les préfets aux organismes de sécurité sociale et Pôle emploi de toute décision de retrait de titre ou d'expulsion.
L'obligation de légalisation préalable des actes d'état-civil et jugements destinés à justifier de l'identité et des liens familiaux,
La suppression du délai d’un jour franc dont peut demander à bénéficier l’étranger faisant l’objet d’un refus d’entrée sur le territoire français avant son rapatriement.
Les modifications du droit pour un réfugié d’être rejoint par certains membres de sa famille,
La remise en cause de l'accès à l'hébergement d'urgence des étrangers sans titre de séjour,
Les conditions dans lesquelles les déboutés de droit d'asile peuvent être expulsés de leur lieu d'hébergement,
La modification des règles d'acquisition de la nationalité française par un enfant né de parents étrangers à Mayotte, en Guyane et à Saint-Martin,
Tous les autres articles de la loi sont conformes.
Pour résumer un peu rapidement la situation, on en revient donc peu ou prou au projet initial de Darmanin aggravé ou précisé sur quelques
points.
Et ce n'est donc pas une bonne nouvelle, malgré toute la satisfaction qu'on éprouve de voir rejetées des dispositions graves inspirées par la droite extrême.
Par ailleurs le RN et LR crient déjà au gouvernement des juges, poursuivant leur campagne contre l'état de droit. Merci Macron !
Ces derniers caracolent en criant haro sur le Conseil Constitutionnel désirant encore plus "le beurre et l'argent du beurre !"
Ce soir les migrants et les demandeurs d'asile sont en souffrance devant cette régression des droits.
Sous Macron, le nombre de personnes contraintes de vivre dans la la rue, y compris des milliers d'enfants a doublé.
Depuis début janvier, au moins quatre sans abris sont morts dans la rue, dans une situation où les places en hébergement d'urgence sont de plus en plus difficiles à obtenir.
Dans de nombreuses villes de France, des familles sont hébergées dans des écoles faute de logements. Selon la fondation Abbé Pierre il y avait "142 000 SDF en 2015 et 330 000 en 2023", y compris un nombre sans précédent d'enfants dormant dehors, en pleine vague de froid. Les enfants à la rue sont évalués à près de 3000 par l'Unicef et la Fédération des Acteurs de la Solidarité, ils étaient estimés à au moins 1600 en 2022. Le nombre de sans-abris a doublé depuis le premier mandat de Macron. Baisse des APL, criminalisation des personnes sans abri avec la loi Kasbarian Bergé dite "loi anti-squat" qui triple les sanctions encourues par les squatteurs notamment.
Bilan catastrophique.
La France sur le podium des "éloignements en Europe" derrière
l'Allemagne et devant la Suède. Les nationalités concernées ? Les Algériens sont en tête avec 2562 expulsés,
" grâce à une meilleure coopération avec les autorités
algériennes", devant les Géorgiens (1642) et les Albanais (1439). Les
chiffres de l'immigration "reflètent nos priorités
politiques" s'est félicité le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, sur X (ex -Twitter).
"Délais rapides"
Les demandes d'asile ont continué d'augmenter en 2023 pour atteindre 167 423 demandes - dont 145 222 premières demandes -, soitune hausse de 7,6% sur un an. En Allemagne à titre de comparaison, Berlin a enregistré plus de 350 000 demandes d'asile, soit une hausse de plus de 51% par rapport à l'année précédente et le niveau le plus élevé depuis 2016, année au cours de laquelle plus de 720 000 demandes avaient été enregistrées. La DGEF se félicite pour le niveau d'attente après une demande, délai de "127 jours en moyenne, soit l'un des plus rapides d'Europe". Le Monde rappelait récemment que plusieurs associations, dont la Cimade et la Ligue des Droits de l'Homme, ont déposé un recours, le 8 janvier, devant la justice
administrative pour contraindre l'Office français de protection des réfugiés et apatrides à prendre des mesures en vue de réduire ces délais à deux mois. Une audience devrait se tenir, ce
vendredi 26 janvier, devant le tribunal de Melun. Enfin, un dernier chiffre : 61640 nouveaux Français en 2023. Deux tiers par décret et un autre tiers par mariage, ascendants et fratries. Un chiffre en baisse.
PRISE DE PAROLE PUBLIQUE DE MARIE-CHRISTINE VERGIAT Vice
Présidente LDH
JpR
Merci Isabelle d'ATTAC.
Pour lire cet article sur le site de Reporterre (et voir les photos), cliquez : ICI.
De nombreux écologistes – militants, écologistes, élus... – sont attaqués ces derniers mois. Une flambée de violences attisée par l’État.
C’est un sinistre feuilleton. Depuis quelques mois, les agressions contre les défenseurs de l’environnement se multiplient. Il y a les violences perpétrées par l’État, comme celles vécues par les militants antibassines à Sainte-Soline le week-end du 23 mars. Mais pas uniquement. Des pêcheurs, des agriculteurs, des chasseurs... attaquent ou intimident militants, élus ou journalistes écologistes.
Le 31 mars, un incendie s’est déclaré au siège de l’Office français de la biodiversité (OFB) à Brest, après qu’il ait été la cible de fusées tirées par des pêcheurs en colère. Les 27 et 29 mars, dans le pays de Quimperlé (Morbihan), entre trente et quarante de ces professionnels de la mer se sont rassemblés devant la maison de Lamya Essemlali, la présidente de Sea Shepherd France. Ils ont déposé des centaines de caisses de poisson vides dans son jardin. Le 25 mars, deux militants de l’ONG étaient agressés par des pêcheurs à Brem-sur-Mer (Vendée). Un choc énorme. « On a déjà eu des manœuvres d’intimidation en mer et même deux cas de dauphins scarifiés au couteau avec des insultes à notre encontre. Mais jusqu’à présent, il n’y avait pas eu de violence physique ni d’intrusion au domicile des personnes », raconte à Reporterre Lamya Essemlali.
Dans la nuit du 23 au 24 mars, la voiture de la journaliste bretonne Morgan Large, spécialisée dans les sujets agricoles et environnementaux, était sabotée pour la deuxième fois en deux ans. Le 30 janvier, le céréalier antipesticides Paul François, qui avait fait condamner Bayer-Monsanto, était violemment agressé à son domicile par des hommes cagoulés. Le 18 janvier, c’était au tour de deux militants antichasse d’être roués de coups par des veneurs lors d’une traque en forêt de Compiègne.
Certains élus sont, eux aussi, visés. Le 27 mars, le déplacement dans le Lot-et-Garonne de Marine Tondelier, secrétaire générale d’Europe Écologie-Les Verts, a été perturbé par des militants de la Coordination rurale, le syndicat agricole majoritaire dans le département. Dans des messages édifiants sur Twitter, elle décrit quarante-huit heures de jeu du chat et de la souris – « Plus tard, depuis mon lit dans la chambre d’hôtel, je les entends crier dans la rue, faire beaucoup de bruit. Ils sont saouls. Ils errent en ville. Super » – agrémentées de communiqué de menaces et de dépôts de lisier et de fumier.
« L’omerta règne »
Les écologistes alertent sur une hausse spectaculaire de la violence à leur encontre. Entre 2015 et 2022, France Nature Environnement (FNE) a recensé au moins cinquante-deux cas d’agressions, d’atteintes aux biens ou de menaces contre ses membres. Une violence diffuse, généralisée. « Ce dont j’ai pris conscience, c’est de l’omerta qui régnait, raconte à Reporterre Marine Tondelier. [Le président de la Coordination rurale du Lot-et-Garonne] menace des gens depuis longtemps. Quand il y a un contrôle de l’inspection du travail ou de la qualité de l’eau sur l’exploitation, ils viennent à quinze, armés et menaçants pour faire pression sur l’inspecteur. Ils menacent de mort les écologistes en disant qu’ils vont les jeter au fond du lac de Caussade, construit illégalement avec la protection de l’État. »
Les militants antibassines cristallisent les tensions. Julien Le Guet, porte-parole du collectif Bassines, non merci, « ne compte plus le nombre de menaces reçues », rapporte L’Obs. Le 18 novembre dernier, son neveu, Valentin Gendet, était passé à tabac avec, à la clé, une hospitalisation et quinze jours d’incapacité totale de travail (ITT). Des appels à incendier la ferme d’un représentant local de la Confédération paysanne ont été publiés sur les réseaux sociaux ; deux militants du collectif ont découvert le cadavre d’un ragondin dans leur propriété, avec le logo de TF1 agrafé sur une patte arrière – ils s’étaient exprimé quelques jours plus tôt dans un reportage ; la boîte aux lettres de Jean-Jacques Guillet, figure du mouvement, a été saccagée trois fois...
Cette escalade de la violence, Morgan Large l’a observée à son échelle. Ses ennuis ont commencé après la diffusion du documentaire Bretagne, une terre sacrifiée, en 2020 sur France 5. « Menaces sur les réseaux sociaux, porte de la radio forcée, chien empoisonné... jusqu’à ma roue de bagnole il y a deux ans », énumère-t-elle au téléphone. Voir sa roue de voiture déboulonnée une deuxième fois et risquer à nouveau un grave accident de la route a été un énorme coup dur. « Là, je ne vois plus trop le lien. Est-ce que c’est Sainte-Soline qui a énervé le monde agricole, qui s’est dit qu’il allait emmerder la journaliste qui n’aime pas trop l’agro-industrie ? En tout cas, je suis encore plus inquiète que la première fois. » Autour d’elle, les confidences d’opposants à la chasse ou à l’agriculture intensive se multiplient et le monde agricole minimise. « Certains font même de l’humour : “Tu prends ta voiture en photo, tu fais du tuning ?” D’autres me conseillent de mettre des boulons antivol sur mes pneus. Super, on va régler les problèmes comme ça ! », ironise-t-elle, amère.
Quand la situation a-t-elle commencé à déraper ? Pour Paul François, le début de la guerre en Ukraine a marqué un tournant. « Quand la FNSEA a commencé à dire qu’il y en avait marre des contraintes environnementales qui empêchent de produire et d’atteindre l’autosuffisance alimentaire, précise-t-il. Et que c’était la faute des écolos bobos ou des agriculteurs bio qui disent que les pesticides sont dangereux. » Lamya Essemlali observe également que les tensions ont augmenté au fur et à mesure que la pression s’est accrue sur les pêcheurs pour qu’ils verdissent leur activité : interdiction de la pêche dans les zones concernées par les naufrages de dauphins, projet – finalement abandonné – d’interdire le chalutage profond dans les aires marines protégées... « Nous sommes les boucs émissaires d’une situation sur laquelle nous alertons depuis des années, analyse-t-elle. C’est comme s’il s’agissait d’attaquer le messager. » Avec les encouragements des comités des pêches, « qui nous excluent des réunions de travail et qui colportent les pires histoires sur notre compte auprès des pêcheurs, comme quoi nous sommes des extrémistes intégristes avec lesquels il n’est pas possible de discuter ».
Face à la montée de la violence, l’État ne protège pas les écolos, selon les militants interrogés par Reporterre. À la suite du premier sabotage de sa voiture, Morgan Large a demandé une protection policière : un numéro d’urgence que sa fille pourrait utiliser en cas de problème quand elle est seule à son domicile. Cela lui a été refusé. « Quand les gendarmes sont venus après le deuxième sabotage, ils m’ont conseillé d’installer une caméra de chasse. Je leur ai répondu : “Ce n’est pas à vous d’assurer ma sécurité ? C’est la deuxième fois. Qu’attendez-vous, qu’on foute le feu à mon hangar ou à ma maison, qu’on empoisonne mes animaux ?” », s’indigne la journaliste. Paul François, lui, apprécie le travail des deux enquêteurs qui se consacrent à son agression. « Mais on sent bien qu’on ne leur donne pas les moyens de travailler », regrette-t-il. Seule Marine Tondelier a obtenu une protection policière quand elle l’a demandée, pour son déplacement dans le Lot-et-Garonne.
Pire, le gouvernement jette de l’huile sur le feu, estime Nicolas Haeringer, directeur de campagne à 350.org et militant climat de longue date. « On a affaire à des individus ou à des groupes qui se font justice eux-mêmes. Et l’une des raisons pour lesquelles ce type d’action se multiplie, c’est que le pouvoir envoie le message que c’est acceptable. » En qualifiant les défenseurs de l’environnement d’« écoterroristes » et fustigeant un supposé « terrorisme intellectuel », le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin légitimerait ces actes violents à l’encontre des activistes. « Face à des terroristes, la légitime défense est tout à fait acceptable et normale », résume Nicolas Haeringer.
En ce sens, la création des cellules de gendarmerie dédiée à Bure, contre les opposants au projet d’enfouissement de déchets nucléaires Cigéo, puis Déméter, contre les critiques de l’agro-industrie, a constitué un tournant, selon Lionel Brun-Valicon de la Ligue des droits de l’Homme (LDH). « La cellule Déméter a introduit de la confusion, parce qu’on voyait mal quel était l’intérêt général poursuivi dans cette lutte contre les atteintes à l’image du monde agricole. Par ailleurs, cette cellule travaille en commun avec les syndicats agricoles productivistes, la FNSEA et les Jeunes agriculteurs, ce qui a encore rajouté de la confusion sur ce qui relève réellement de missions de police. Tout cela peut jouer un rôle dans le fait que des personnes, aujourd’hui, se croient autorisées à participer aux atteintes à la liberté de manifester, à la liberté d’association, à la liberté d’informer, des défenseurs de l’environnement », explique-t-il.
Il y a urgence à agir. L’ONG Global Witness a recensé 1 733 militants écologistes assassinés dans le monde entre 2012 et 2022 – un tous les deux jours en moyenne. « Il y a des exemples bien plus graves ailleurs de violences contre les défenseurs de l’environnement, admet Nicolas Haeringer. Mais c’est précisément parce qu’on voit où peut mener cette idée qu’on peut se faire justice soi-même qu’il faut réagir et que l’État devrait s’emparer sérieusement de la question. »
Au contraire, celui-ci banalise la violence envers les écologistes en y ayant recours lui-même. 3 200 membres des forces de l’ordre, plusieurs hélicoptères, des quads, des camions militaires… C’est le dispositif policier « inédit » déployé par le ministère de l’Intérieur pour la manifestation antibassines à Sainte-Soline du 24 au 26 mars. Résultat : 200 blessés, une personne toujours entre la vie et la mort, une victime d’un « polytraumatisme facial » de 20 ans... Tout cela pour protéger un trou dans la terre — la mégabassine n’étant pas encore achevée. « Ce même État laisse quelques centaines d’individus dégrader les locaux de l’OFB sans qu’aucune entrave ne leur soit opposée », s’emporte un agent de cet organisme (qui souhaite conserver l’anonymat) présent lors de la manifestation des pêcheurs en colère, joint au téléphone par Reporterre. Selon la préfecture du Finistère, les combles sont « complètement détruits » et le deuxième étage est « très gravement endommagé ».
Pour Paul François, malade des pesticides et victime d’une violente agression, ces différences de traitements ne sont pas sans conséquences. « L’État montre l’exemple. Si l’État tape sur les manifestants de Sainte-Soline et pas sur les tracteurs des agriculteurs industriels [qui couvrent de fumier des bâtiments par exemple], le simple citoyen finit par se dire que lui aussi il peut taper ou démonter des roues de la voiture d’une journaliste. »
Bonsoir,
Et maintenant, la famine utilisée comme arme de guerre à Gaza
( voir l'article ci-dessous)
"Terroristes-sauvagerie-crimes abominables-monstres..." Mais de qui parle t-on ?
Et, pendant ce temps, Israël ( Isra-Hell ?) refuse la proposition du Hamas de libérer tou te s les otages ( du moins celleux qu'Israël n'a pas déjà tué e s) contre l'arrêt de la guerre. Le ministre des affaires étrangères de l'état génocidaire est tranquillement reçu par ses homologues de l'UE et ce criminel de guerre et criminel contre l'humanité n'accepte pas d'évoquer la question d'un état palestinien.
L'histoire ne précise pas si la réunion s'est passée à Munich.
Une bien sombre époque pour l'humain ( qui en rappelle d'autres).
Greg
Pour lire cet article sur le site de Reporterre, cliquez : ICI.
Alors que des milliers de civils gazaouis sont affamés par le blocus israélien sur Gaza, les acteurs humanitaires tirent la sonnette d’alarme.
Les bombes, les ruines et le sang — et maintenant, la faim. Alors que l’horreur des bombardements israéliens sur Gaza se poursuit, faisant presque 25 000 morts depuis le 7 octobre selon le ministère de la Santé gazaoui, la famine menace ceux qui survivent. « Il y a un manque énorme de nourriture dans toutes les zones de la bande de Gaza », s’alarme Wissam al-Zaanin, médecin généraliste gazaoui en poste à la clinique du Croissant-Rouge de Deir al-Balah, au centre de la bande de Gaza. « J’ai été témoin de nombreux cas de malnutrition et de déshydratation. Je traite également des cas de gastro-entérite et de diarrhée dus à des intoxications alimentaires », affirme-t-il.
Lui-même a dû fuir quand sa maison et sa ferme ont été bombardées et a perdu 10 kilos à cause des privations. « La plupart des gens ont réduit leurs repas à un ou deux par jour et leur régime alimentaire se compose essentiellement de conserves. Parfois, il n’y a plus du tout de pain, de riz et de pâtes », rapporte le médecin. Jusqu’à présent, il n’a pas entendu parler de cas de décès dus à la famine. « En revanche, j’ai vu de nombreux malades chroniques mourir à cause de la malnutrition et de l’absence de soins appropriés », ajoute-t-il.
Alors que les combats se propagent vers le sud, la faim les suit comme une ombre. L’ensemble de la population gazaouie souffrait dès mi-décembre d’insécurité alimentaire, martelait le dernier rapport de l’IPC, organisme qui classifie les cas de famine dans le monde. Un quart est même en situation d’insécurité alimentaire « catastrophique », surtout ceux vivant dans les ruines fumantes du nord de la bande de Gaza. Au centre et au sud, la situation est un peu meilleure — mais si elle perdure, la famine pourrait être déclarée sur l’ensemble de Gaza entre février et mai, s’alarmait l’IPC.
« Une catastrophe humanitaire d’une ampleur sans précédent »
Derrière les statistiques, les avertissements se multiplient. « Nous ne devons pas attendre la classification de la famine à Gaza pour agir. Les gens ne commencent pas à mourir lorsqu’une déclaration de famine est faite, c’est leur mort qui déclenche la déclaration, dit à Reporterre Abir Etefa, porte-parole du Programme alimentaire mondial (PAM), qui a livré de la nourriture à 15 000 personnes dans le nord du pays la semaine dernière. C’est l’une des opérations humanitaires les plus difficiles et les plus complexes que les Nations unies aient jamais gérées. Il s’agit d’une catastrophe humanitaire d’une ampleur sans précédent ».
Une famine à Gaza pourrait entraîner une surmortalité importante. L’ONG Save the Children a prévenu que les décès dus à la famine et aux maladies pourraient bientôt dépasser les décès directement causés par l’assaut militaire : 7 685 enfants de moins de 5 ans risquent la mort et souffrent d’émaciation sévère, la forme la plus mortelle de malnutrition infantile.
Dès avant la guerre, tout Gaza dépendait des produits venant d’Israël, malgré que celui-ci se soit retiré de la bande côtière en 2005. Plus de 46 % des terres agricoles de Gaza étaient inaccessibles aux Palestiniens, et l’industrie de la pêche était en proie à de graves difficultés, car la pêche au large est limitée par Israël à 3 ou 6 milles nautiques. Avant le 7 octobre déjà, environ 65 % des Gazaouis étaient en situation d’insécurité alimentaire et 80 % vivaient en partie grâce à l’aide humanitaire. « Avant la guerre, 500 camions d’aide humanitaire entraient dans Gaza quotidiennement, maintenant on en a 50 à 130 par jour », dit Michel Lacharité, responsable des urgences à Médecins sans frontières (MSF), basé à Jérusalem.
Après l’attaque du Hamas le 7 octobre dernier, les responsables politiques israéliens ont décrété la guerre totale. Le ministre israélien de la Défense, Yoav Gallant, a explicitement énoncé cette stratégie deux jours plus tard, en déclarant : « Nous imposons un siège complet à [Gaza]. Pas d’électricité, pas de nourriture, pas d’eau, pas de carburant — tout est fermé. Nous combattons des animaux humains et nous agissons en conséquence ». Les convois humanitaires ont ainsi été interdits jusqu’au 2 décembre.
« Il y a aujourd’hui une embellie grâce à l’arrivée de l’aide, mais la distribution reste extrêmement compliquée et hétérogène du nord au sud, car aucun lieu n’est sûr », explique Michel Lacharité. Des checkpoints israéliens jalonnent la bande de Gaza, retardant ou empêchant le déplacement des convois humanitaires, voire les attaquant carrément.
Sa collègue Pascale Coissard, responsable des urgences de MSF en poste à Gaza, confirme : « Les bombardements sur ou autour des hôpitaux et des lieux de distribution empêchent les organisations humanitaires de travailler correctement. » Israël a également bombardé champs, boulangeries, ports de pêche, moulins et magasins. Et même si de la nourriture est encore disponible, « comme elle est rare, elle est devenue très chère. Les prix sont de quatre à sept fois plus élevés qu’avant la guerre », témoigne-t-elle. Un paquet de farine peut ainsi coûter entre 35 et 90 dollars (environ 32 et 83 euros), selon les fluctuations des prix.
Alors qu’Israël a forcé 85 % des Gazaouis à fuir vers le sud et a détruit 70 % des maisons de Gaza, 1,9 million de personnes se concentrent à Rafah et dans le sud de la bande à Gaza, vivant dans des tentes ou des abris de fortune. L’Organisation des Nations unies (ONU) y dénonce des conditions « apocalyptiques ». En manque d’eau, de nourriture, de médicaments et de carburants, les rares hôpitaux en service ne peuvent lutter efficacement. En plus des 62 000 blessés de guerre, des milliers de Gazaouis développent des maladies infectieuses, que la faim et la malnutrition ne font que renforcer : gastro-entérites, infections des voies respiratoires, diarrhées, hépatites….
« C’est une vengeance d’Israël contre tout Gaza, une punition collective. Israël utilise la famine comme arme de guerre », déplore Moayyad Bsharat, coordinateur de la Via Campesina et de l’Union des comités du travail agricole (UAWC) en Cisjordanie occupée, basé à Ramallah. Les deux organisations paysannes ont été les premières à avertir du risque de famine et à critiquer la stratégie de guerre israélienne, dès le 11 octobre. « Les déclarations de responsables israéliens dans les médias coïncident avec les actions israéliennes : ils détruisent systématiquement tout ce qui assure la survie des Gazaouis, puis les déplacent vers le sud de Gaza, dans l’espoir de les expulser en Égypte », dit Moayyad Bsharat.
Selon lui, cette politique israélienne serait l’un des principaux dangers pour la société gazaouie : « La compétition pour fournir le peu de nourriture disponible est un processus crucial, en particulier pour les familles avec enfants, les malades et les blessés. La recherche de nourriture elle-même est un processus inquiétant et psychologiquement fatigant et stressant. Et on commence à voir des cambriolages, des disputes, qui menacent le tissu social ».
Déjà avant la guerre, Israël utilisait la faim comme arme politique en laissant entrer la quantité minimale de calories nécessaires à la survie. « L’idée est de mettre les Palestiniens au régime, mais pas de les faire mourir de faim », avait déclaré Dov Weisglass, conseiller de l’ex-Premier ministre Ehud Olmert, en 2006. « Les affres de la faim sont censées encourager les Palestiniens à forcer le Hamas à changer d’attitude à l’égard d’Israël ou à le forcer à quitter le gouvernement », continuait-il. Depuis le 7 octobre, il s’agirait d’intensifier cette stratégie « afin que les Gazaouis perdent espoir en la résistance et fuient », résume Moayyad Bsharat.
Human Rights Watch a emboîté le pas, accusant Israël de commettre un crime de guerre en utilisant la famine. « Les responsables israéliens ont déclaré publiquement que l’aide humanitaire à Gaza serait conditionnée soit à la libération des otages, soit à la destruction du Hamas, c’est donc une stratégie militaire. Ils ont clairement indiqué qu’ils tenaient l’ensemble de la population de Gaza pour responsable, affirme Omar Shakir, directeur régional. La faim, la soif et l’exode créent des traumatismes physiques et psychologiques profonds, même sur plusieurs générations. »
Hello René
Merci Jean-Pierre (de la LDH) pour ta réaction aux articles du mois de janvier sur le blogue des Oinoleboso. Je la complète par ce que Jean-Paul (de l'AFPS) nous a transmis. Merci à lui aussi.
Bonjour chères amies et chers amis,
C'est avec un très grand plaisir que je viens de découvrir l'envoi de René.
Il va de soi que toute la production écrite du mouvement populaire dont
nous sommes ! nous apporte beaucoup de dignité à vivre nos quotidiens.
Mais, plus encore, j'aime à la partager et à la relire pour en tirer
réflexion et référence. Ces apports écrits des Oineloboso ne sont pas
anodins. Ils décuplent la capacité d'expression citoyenne de chacun.e.
C'est un grand raffinement et un grand honneur d'être membre des
Oineloboso. A ce sujet je n'oublierai pas d'envoyer les quelques graines
d'euros dans l'escarcelle commune représentant ma becquee à notre très
beau projet collectif partagé. L'un des buts et objectifs n'est-il pas
de recueillir, de partager les paroles et écrits et de les mettre en
commun pour vivre, grandir, les " bien-être et les choses de la vie
ensemble, "Toutes les choses ont leur mystère, et la poésie, c'est le
mystère de toutes les choses" - Frédéric Garcia Lorca -
"Les petits craves à bec vermillon, sont retournés survoler les
territoires à inventer, belles nouvelles, il y a le débordement qui
ébullitionne. Tout le monde ne s'est pas carapate. Le fond de l'air est
rouge, vert et libre. Dans les ghettos des opprimé.e.s, dans les cités
de "Ceux qui ne sont rien", les gens, les enfants, les femmes
s'organisent en zone d'autonomie définitive. Les exclues, les pas
dociles, les prolétaires, les pas serviles, les étudiant.e.s, les "
Fainéant.e.s rejoignent en allié.e.s le grand renversement. [Extrait du
livre "aux arbres dernière sommation de Léon Layon]
.
️ (leonlayon@orange.fr)
A tout bientôt j'espère très vite pour quelques mots et lignes échangés et transmis dans nos aspirations à la. Paix !
Fraternellement
Jean-Pierre
Hier dimanche encore ce fut une manifestation réussie. 500 personnes à Annecy, 350 à Roanne, 1500 à Grenoble, 3500 à Lyon, bise de nous deux..mais aussi 400 le samedi pour dénoncer les crimes de guerre et le génocide de Gaza .
Merci Richard pour ce Rappel...
Pour lire cet article sur le site du Gueulard Café Culture et avoir tous les renseignements utiles, cliquez : ICI.
Ithaka – Le combat pour libérer Assange
Titre original : Ithaka – A Fight to Free Julian Assange
DOCUMENTAIRE
Réalisé par Ben Lawrence • Écrit par Ben Lawrence Australie • 2021 • 106 minutes • Couleur
Ben Lawrence dépeint le combat d’un homme âgé pour sauver son fils, Julian Assange, le prisonnier politique le plus célèbre au monde et fondateur de WikiLeaks. Pour les membres de sa famille, qui risquent de le perdre à jamais dans l’abîme du système judiciaire américain, et avec sa santé déclinante dans une prison britannique à sécurité maximale et les procureurs du gouvernement américain mettant tout en œuvre pour l’extrader, le temps est compté.
https://www.cinemutins.com/ithaka-le-combat-pour-liberer-assange
La campagne pour libérer Julian Assange prend une dimension intime dans ce portrait documentaire du combat d’une famille pour sauver un proche. Nous suivons ici au plus près John Shipton et Stella Assange, respectivement le père et l’épouse du fondateur de WikiLeaks. Sans doute le prisonnier politique le plus célèbre au monde, le journaliste Julian Assange est l’emblème d’un bras de fer international sur la liberté de la presse, la corruption gouvernementale et les crimes de guerre impunis. Pour les membres de sa famille qui risquent de le perdre à jamais dans l’abîme du système judiciaire états-unien, cependant, cette lutte entre David et Goliath est personnelle – et, avec sa santé déclinante dans une prison britannique de haute sécurité et Washington mettant tout en œuvre pour l’extrader, le temps est compté.
Ithaka a été nominé pour le prix du meilleur documentaire à l’AACTA et a fait l’ouverture des festivals du film sur les droits de l’homme de Barcelone et de Berlin, où il a remporté le prix du public. Il a également été projeté en compétition aux festivals de Sydney, DocNYC, Sheffield et DocEdge, où Ben Lawrence a reçu le prix du meilleur réalisateur international.
https://lanceurs-alerte.fr/intervenant/viktor-dedaj