CE QUE NOUS SOMMES


CE QUE NOUS SOMMES


Oiselles Oiseaux et Non-Leaders Solidaires

(Oinoleboso)

Des enfants, des jeunes et des adultes organisant ensemble des ateliers dans tous les domaines des savoirs, utiles aux luttes humaines pour une vie digne et solidaire (chansons solidaires, poésies, histoires et récits de vie, paroles habitées, résistances en milieu hostile, engagements, interventions politiques mais au service d'aucun parti, créations de toutes sortes...)

Les personnes animatrices ne font pas seulement des propositions dans l'atelier, elles les mettent en oeuvre, elles aussi, au coude à coude, à égalité avec les participantEs de tout âge et de tout horizon.

Les responsabilités au sein du Comité sont tirées au sort chaque année au moment de l'A.G.

Nous sommes partie prenante d'un réseau informel d'associations et de personnes entre lesquelles des passerelles, des ponts, des tissages existent. Voici la liste des groupes amis avec lesquels nous travaillons actuellement: Réussir Ensemble, Les Passeurs de Souffle, Cultures 21, La Ligue des Droits Humains, Le Front Social 57, Le Gueulard Bar Culturel de Nilvange, Mouveloreille, Stop Knauf Illange, Le Collectif de personnes et d'associations animant la fête du 1er mai... avec les Communes d'Algrange et Knutange


CE QUE NOUS VOULONS

- La justice solidaire jusque dans les détails.

- La considération véritable de la parole, de l'expression (sous toutes ses formes) de chaque personne, de chaque groupe et de chaque peuple.


Pour nous joindre : oinoleboso@gmail.com



jeudi 31 août 2023

"Nos frangins" L'émotion comme moteur de la transmission d'une vérité historique.

Un film de Rachid Bouchareb qui vient de sortir en DVD (Le Pacte) que j'ai trouvé à la médiathèque. Tout en nuances, tout en retenue et d'autant plus fort, plus vrai... en résonance forte avec le présent...

À quelques heures d'intervalle avec Malik Oussekin, Abdel Benyahia est tué par un autre policier. Un policier qui a trop bu.

 

 Bande annonce :

 


 Interviews :



 



 

samedi 26 août 2023

"Dans quelle mesure notre colère nous libère-t-elle ?"

Merci Marie-Claude.

Marie-Claude m'a envoyé ce lien pour que j'écoute cette émission, pour l'instant je ne peux le faire vu mon ordi dépassé mais peut-être que quelqu'un.e pourrait me l'enregistrer ?

Voici le lien pour écouter cette émission " Dans quelle mesure notre colère nous libère-t-elle ? :

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/sous-le-soleil-de-platon/sous-le-soleil-de-platon-du-mercredi-23-aout-2023-1516989

 

Provenant du podcast Sous le soleil de Platon

En cette rentrée littéraire, Fatou Diome signe un livre de colère et d'amour, "Le Verbe libre ou le silence", chez Albin-Michel. Avec son humour flamboyant, l'écrivaine raconte l'enracinement de son écriture, auprès d'un grand-père pêcheur qui lui a appris à "garder le cap vers la liberté".

Avec

L'histoire de la colère, par Charles Pépin

Je voudrais ce matin vous parler d’une grande colère, de celles qui lavent, qui nous purgent et nous délivrent, puis cèdent la place à un grand soulagement, à une accalmie plus prodigieuse encore que la tempête qui vient de se taire, une colère qui me fait un peu penser à celle de Meursault face à l’aumônier dans L’Étranger de Camus… Vous vous souvenez… Meursault est condamné à mort, il n’a plus que quelques instants à vivre et cet aumônier vient les lui gâcher… « Alors, je ne sais pas pourquoi, il y a quelque chose qui a crevé à moi. Je me suis mis à crier à plein gosier et je l’ai insulté et je lui ai dit de ne pas prier. Je l’avais pris par le collier de sa soutane. Je déversais sur lui tout le fond de mon cœur avec des bondissements mêlés de joie et de colère ». Je voudrais ce matin vous parler de la colère d’une femme. Savez-vous pourquoi la colère est parfois si belle, saine et légitime ? Parce qu’elle vient indiquer une limite, quelque chose de non négociable. Elle est belle également parce qu’elle prépare le terrain pour autre chose qu’elle-même. Vous vous souvenez de l’apaisement de Meursault, après sa grande colère. Il est prêt à aimer, désormais. Comme purgé, et à l’heure de quitter ce monde, il comprend combien il l’a aimé. Elle aussi, une fois que la rage s’en est allé, qu’elle a fait une place en elle au grand feu de sa fureur, elle se sent capable d’un amour inédit. Elle a traversé la tempête, et la voilà sereine, gardant ce qu’il faut de souffle pour dire l’essentiel. Elle aime le verbe libre et c’est pourquoi elle peut dire la colère tout autant que l’amour.

Pour parler de grande colère et de verbe libre, d’amour des mots et d’amour tout court, nous avons la joie de recevoir Fatou Diome, romancière et essayiste franco-sénégalaise dont le prochain livre, Le Verbe libre ou le silence sort dans quelques jours aux éditions Albin Michel. Elle s’y emporte un peu, beaucoup même, mais d’une colère pleine de souffle et de style, contre ses éditeurs qui voudraient tenir sa plume à sa place. Fatou Diome nous rejoint dans la caverne de France Inter, sous le soleil de Platon, pour nous aider à réfléchir à cette belle question : dans quelle mesure notre colère nous libère-t-elle ?

Extraits de l'émission :

"Je suis la sale gosse qui ait écrit ça, j'assume"

"Écrire pour dire ce que l'on a sur le coeur, je ne savais pas que c'était un métier possible. Enfant, je croyais qu'un écrivain était forcément mort"

"Je suis un oxymore, je suis le Nord et le Sud, je viens du Sénégal et je vis à Strasbourg. Je vois des passerelles, des bras de mer qui confluent, c'est cette image que je vois à travers la littérature-monde de Goethe"

"Le premier humaniste que j'ai rencontré, c'est mon grand-père, il accueillait tout le monde dans son village. Les valeurs ne sont pas antinomiques quand elles sont vraies"

Archives et références

  • Lecture de L'Étranger de Camus (1942)

Programmation musicale

Heavy Cross,* de Gossip

Pas vraiment*, de Stromae

Le Cours de l'histoire
52 min 
 
55 min 
 
49 min 
 

L'équipe

 

samedi 12 août 2023

Palestine en septembre.

Merci à Marie-Paule et à l'AFPS :

 

Bonjour,

3 dates à noter dès maintenant  sur vos agendas :

1.Projection du film ALAM   SAMEDI 2 SEPTEMBRE 2023 à 14h au KLUB à Metz en présence du réalisateur Firas Khoury , palestinien
 
Programmé par le prestigieux festival international du film de Toronto (TIFF) en 2022, Alam, qui signifie drapeau en français, poursuit sa reconnaissance à l'international et en France où il a remporté le Grand Prix du long métrage de fiction au Festival International du Film d'Éducation

"Dans ce film, je souhaite mettre en avant la jeunesse palestinienne, qui a choisi volontairement et malgré tout de faire de sa lutte pacifique contre l'injustice sa vocation première. Les lycéens à l'âme courageuse sont devenus une grande source d'inspiration pour moi, depuis que j'ai commencé à les suivre et à les observer ces dernières années. Ce qui distingue, à mon avis, les jeunes Palestiniens des autres adolescents dans leur quête typique d'autodéfinition, c'est leur souhait persistant de mettre fin à l'occupation, considérant cette question comme le principal facteur de conflit de leur identité. Les adolescents palestiniens d'aujourd'hui, la troisième génération de la "Nakba" (la catastrophe palestinienne), se sont révélés plus cohérents que leurs propres parents dans leur lutte contre l'establishment qui viole leurs droits"

 


 

Firas Khoury : Scénariste et réalisateur palestinien de 39 ans, diplômé de l'Université de Tel-Aviv en master cinéma, Firas Khoury a déjà plusieurs courts métrages à son actif. Engagé, il est l'un des membres fondateurs du « Groupe Falastinema » qui développe des ateliers de cinéma et des projections dans toute la Palestine, notamment à l'École de cinéma du Théâtre de la Liberté dans le camp de réfugiés de Jénine, à l'Université de Nazareth et à l'Aimashgal de Haïfa, mais également à Tunis.

En pj : affiche du KLUB  entrée 5 €  !


2. Projection du film documentaire "Mémoire contre l'oubli "en présence de la réalisatrice Maria Geniès
 SAMEDI 16 SEPTEMBRE  A 17H  à l'espace Pilatre de Rozier , 2 rue Georges Ducrocq à Metz 

Marie Geniès très tôt sensibilisée aux injustices et aux souffrances que subissent trois communautés différentes installées sous le même joug israélien en Terre Occupée, elle a l'idée de mettre en parallèle le destin d'un chrétien de Ramallah, d'une musulmane de Tulkarem et celle d'un juif samaritain de la région de Naplouse. Ils ne se connaissent pas mais ils nous racontent leur vie,leurs souvenirs, l'occupation, la prison, l'exil mais aussi leurs espoirs... Ils partagent le profond enracinement à une terre et à une histoire palestiniennes et les blessures profondes d'une oppressioncoloniale qui ont marqué et marquent toujours profondément leur existence. Pourtant tous les trois portent en eux "cet invincible espoir" cher au Poète Darwich et le "Sumud " qui leur donnent,depuis 75 ans, une capacité de résistance exceptionnelle à une occupation permanente de plus en plus violente...
Entrée libre  Cf flyer en PJ      Contact : collectif BDS57@gmail.com
 



3.Conférence gesticulée 29 septembre à 20h au Gueulard de Nilvange:

réservez sur vos agendas la date du vendredi 29 septembre 
pour être certain.e de ne pas manquer la conférence gesticulée de Michel Benizri 
"Moi, Français, juif, arabe, comment j'ai démissionné du sionisme ?" 
proposée par Polar sur la ville et l'AFPS Thionville au Gueulard de Nilvange à 20h.

Dès à présent, diffusez le flyer joint sur vos réseaux :