CE QUE NOUS SOMMES


CE QUE NOUS SOMMES


Oiselles Oiseaux et Non-Leaders Solidaires

(Oinoleboso)

Des enfants, des jeunes et des adultes organisant ensemble des ateliers dans tous les domaines des savoirs, utiles aux luttes humaines pour une vie digne et solidaire (chansons solidaires, poésies, histoires et récits de vie, paroles habitées, résistances en milieu hostile, engagements, interventions politiques mais au service d'aucun parti, créations de toutes sortes...)

Les personnes animatrices ne font pas seulement des propositions dans l'atelier, elles les mettent en oeuvre, elles aussi, au coude à coude, à égalité avec les participantEs de tout âge et de tout horizon.

Les responsabilités au sein du Comité sont tirées au sort chaque année au moment de l'A.G.

Nous sommes partie prenante d'un réseau informel d'associations et de personnes entre lesquelles des passerelles, des ponts, des tissages existent. Voici la liste des groupes amis avec lesquels nous travaillons actuellement: Réussir Ensemble, Les Passeurs de Souffle, Cultures 21, La Ligue des Droits Humains, Le Front Social 57, Le Gueulard Bar Culturel de Nilvange, Mouveloreille, Stop Knauf Illange, Le Collectif de personnes et d'associations animant la fête du 1er mai... avec les Communes d'Algrange et Knutange


CE QUE NOUS VOULONS

- La justice solidaire jusque dans les détails.

- La considération véritable de la parole, de l'expression (sous toutes ses formes) de chaque personne, de chaque groupe et de chaque peuple.


Pour nous joindre : oinoleboso@gmail.com



dimanche 31 mai 2026

Un très bel endroit…

 Nous rentrons d’une cure thermale à Bains-les-Bains. 

Aux Thermes, toutes les personnes qui se sont occupées de nous ont été très accueillantes et attentionnées, vraiment aux petits soins. 

Nous étions logé.e.s tout près de la médiathèque, les propriétaires de la location nous ont même aidé.e.s à porter nos valises et ont répondu très vite, tout au long du séjour, chaque fois que nous avions besoin d’eux. 

L’aménagement de la médiathèque-ludothèque a été très bien étudié. Les personnes qui l’animent sont également très accueillantes. Bains-les-Bains pourrait apparaître comme une ville un peu perdue dans la campagne. Ce serait une fausse impression. 

Depuis 4 ans que nous venons ici en cure, chaque année nous avons découvert des choses nouvelles dans la ville même ou dans des lieux très proches comme celui-ci : le « Ô P’tit Creux du Jardin ». Là aussi, dans un cadre apaisant (voir les photos), nous avons été accueilli.e.s simplement et très chaleureusement.

Allez faire un petit tour sur leur site internet et, dès que possible, allez-y en vrai. C’est un bel endroit insolite ouvert, pour l’instant, les vendredis, samedis et dimanches. 


Voici les coordonnées.

Pour visiter le site, cliquez sur :

https://www.optitcreuxdujardin.fr/gallery


Pour leur écrire ou les appeler :

« Ô P‘tit Creux du Jardin » 

25 la rappe 88240 Bains-les-Bains.

06.15.48.11.51          


Pour leur envoyer un message :

optitcreuxdujardin@gmail.com


Excusez la qualité de la photo que j’ai prise… Mon portable n’est pas de toute dernière génération. Il est assorti à ma personne…

Dans les différentes parties du jardin des petites ardoises avec des phrases intéressantes… Celle-ci m’a bien plu :


 

Un autre lieu agréable : La Manufacture Royable et son restaurant « La P’tite Pause » ouvert du mercredi au dimanche.

samedi 23 mai 2026

Collège d’Hagondange EN GRÈVE. Rassemblement et Barbecue REVENDICATIF ET SOLIDAIRE.

 






Communiqué Antifa.

 

Salut à vous !

Vous aurez peut-être vu passer l'info, la cinquième édition des Révolté.es, le festival antifasciste qu'on organise, aura lieu le 29 et 30 mai prochain à la MJC des 3 Maisons !

On fait notre possible pour communiquer le plus possible dessus (collage, réseaux, boucles militantes, etc.) et on souhaite vous demander si vous pourriez relayer sur les boucles de communication de vos orgas, le message de rappel qui vient d'être envoyé sur les listes action locale et ncy-antifa. (on remet le mail à la fin de ce message si besoin)

Donc voilà ce serait chouette et ça nous aiderait grave si l'info était diffusé aussi largement avec votre aide !

Merci d'avance à celleux qui le feront <3

Salutations antifascistes,

L'équipe d'orga des Révoltées.


 

le mail en question :
 
Cette année : pas un mais deux jours de festival antifasciste qui auront lieu les 29 et 30 mai à la MJC des 3 Maisons !
 
N'hésitez pas à aller suivre le Insta de l'Assemblée pour découvrir le programme bien rempli du weekend  : concerts, tables rondes, DJ sets, activités culturelles et artistiques sont attendus !
 
Parlez-en à vos proches pour qu'iels en parlent aux leurs !!
Et comme chaque année on espère vous y voir nombreuxses afin de fêter toustes ensembles nos valeurs antiracistes, antisexistes et antifascistes !!
 
Rendons la lutte désirable et montrons une fois de plus que Nancy est Antifa !
 
Bisous et à très vite !!





vendredi 22 mai 2026

Maria, le viol sous couvert de création artistique…


…et les complicités et les silences tout autour qui le rendent possible.


« Maria » Un film de Jessica Palud  en hommage à Maria Schneider :

https://www.france.tv/films/films-drame/8440110-maria.html




mardi 19 mai 2026

Culture Palestine. Vivante. Tenace.

 Toutes ces actions menées partout en Palestine et ailleurs disent l’évidence d’un peuple qui ne disparaîtra pas. Dénoncer et tenter d’arrêter les massacres et VIVRE, CONTINUER À VIVRE, DURER.

C’est ainsi que je lis ce que réalisent « Culture Palestine » à Strasbourg, l’AFPS partout, Union Juive Française pour la Paix et tant et tant d’autres…

Deux liens pour visiter ces lieux des volontés tenaces :

ACTUALITÉS :

https://www.culturedepalestine.org/page/2089861-actualites


LE BABILLARD :

https://www.culturedepalestine.org/emailing/sample/583778






dimanche 17 mai 2026

« Auschwitz ne fait que dormir » Amira Hass

 Merci Jean-Pierre.


Pour lire cet article sur le site « Entre les lignes. Entre les mots » cliquez sur : https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/05/17/auschwitz-ne-fait-que-dormir-ce-que-lart-de-ceija-stojka-ma-appris-sur-gaza/


« Auschwitz ne fait que dormir » : ce que l’art de Ceija Stojka m’a appris sur Gaza

Cette survivante Rrom de l’Holocauste peignait des bottes, des barbelés, de la fumée et des soldats souriants. En tant que fille de survivant·es, ces images m’ont semblé terriblement familières

Stojka peignait des feux métaphoriques et des personnes volant à travers les flammes. À Gaza, un monde a disparu sous les bombes intelligentes et les bombardements insensés.

Les peintures et dessins de l’artiste, militante, écrivaine, parolière et survivante de l’Holocauste Ceija Stojka sont actuellement exposés au Drawing Center de New York.

Composée de plus de 60 œuvres, l’exposition « Ceija Stojka : Making Visible » captive dès le premier regard. Elle est à la fois surprenante et familière, tant au niveau de chaque pièce prise individuellement que de l’ensemble. Du figuratif à l’expressif, en passant par le presque abstrait, les peintures traduisent l’horreur que Stojka a vécue dans son enfance : la cruauté et le pouvoir sans limites auxquels elle a été confrontée, la beauté de la nature profanée et corrompue par ce mal, et l’effacement de toute personne vivante.

Je suis la fille de survivant·es. Chaque peinture et chaque dessin de Ceija Stojka m’a révélé quelque chose sur mes parent·es que je ne leur avais jamais demandé, que j’avais oublié ou refoulé.

Née en 1933, Ceija Stojka a été déportée avec sa mère et ses cinq frères et sœurs d’Autriche à Auschwitz en 1943, où elles et ils ont été placés sur des couchettes étroites dans une baraque près de la cheminée. Son père avait été envoyé auparavant à Dachau et avait été assassiné en 1942. Son plus jeune frère est mort du typhus. De nombreux membres de la famille élargie ont disparu dans la fumée des crématoires.

À Auschwitz, on leur avait tatoué des numéros sur les bras. Ceija Ceija, alors âgée de dix ans, portait le numéro Z6399. La lettre Z désignait les détenu·es Rroms comme elle. En 1948, le ministère autrichien de l’Intérieur a publié un décret concernant la « nuisance gitane » qui prévoyait l’expulsion des Rroms apatrides. Dans les années 1960, après une longue lutte pour la reconnaissance du génocide des Rroms, les Rroms autrichien·nes ont commencé à recevoir des indemnités.

Ceija Stojka a élevé quatre enfants et gagnait sa vie en vendant des tapis. La vie nomade a cédé la place à une résidence permanente. Ce n’est qu’à la fin des années 1980, à l’âge de 55 ans, qu’elle a commencé à raconter son histoire, à écrire et à peindre, comme si tout s’était passé la veille. Elle est décédée en 2013.

Chaque coup de pinceau dans l’œuvre de Ceija Stojka fait écho à ce que mes parent·es ont vécu, connu et raconté. Les mort·es et les vivant·es se pressaient les un·es contre les autres. Des foules se tenaient serrées à côté des baraques et des chambres à gaz. Et les nazis, souriant largement, observaient celles et ceux qui étaient destinés à la déportation et les fouettaient.

Ceija Stojka peint leurs lourdes bottes et, ici et là, me semble-t-il, leurs sourires. Les sourires que l’on voit sur les photographies de nazis maltraitant leurs captifs ou les regardant marcher vers des wagons de marchandises m’ont rempli, dès l’enfance, de dégoût, de mépris et de haine. Ceija Stojka excelle à libérer ces émotions, qui se heurtent aux limites du langage, et à les canaliser dans la peinture.

Un sourire en soi n’est pas de la violence. Mais les sourires filmés dans les vidéos mises en ligne par les soldat·es de l’armée israélienne elles et eux-mêmes sur les réseaux sociaux – aux côtés de détenu·es palestinien·nes ligoté·es et aux yeux bandés, ou devant des villages et des quartiers détruits – sont comme des coups de poignard dans le dos de mes parent·es.

À Gaza, ce ne sont pas des corbeaux, mais des rats. Et ils sont bien réels.

Ceija Stojka a peint des volées de corbeaux attirés par l’odeur des cadavres. Dans son œuvre, ces oiseaux deviennent les symboles de la cruauté inépuisable des meurtriers et de la mort elle-même, à propos de laquelle elle a écrit : « Même la mort est terrifiée par Auschwitz. »

Au sujet de la persécution et de la discrimination auxquelles les Rroms ont continué de faire face après la guerre, elle a écrit plus tard : « J’ai peur que l’Europe oublie son passé et qu’Auschwitz ne fasse que dormir. »

À Gaza, ce ne sont pas des corbeaux, mais des rats. Et ils sont bien réels. Après avoir rongé les restes humains sous les décombres, ils envahissent les tentes où les survivant·es se réfugient et s’attaquent également à leur chair. En tant que fille de survivant·es, j’ai dévoré la littérature sur l’Holocauste tout au long de mon enfance et de mon adolescence. Je me souviens des descriptions des rats dans le ghetto de Varsovie et dans les égouts. Je me souviens de mon père décrivant, avec un dégoût impuissant, les rats qui se précipitaient entre ses jambes dans le ghetto où il a été incarcéré pendant trois ans. En tant que fille de survivant·es, je reconnais l’insensibilité et l’arrogance du déni lorsque j’y suis confrontée.

Ceija Stojka a peint un feu métaphorique et des gens volant à travers les flammes. À Gaza, un monde a disparu sous les bombes de précision et les bombardements insensés. Elle a peint des silhouettes sans visage derrière des barbelés, des barbelés sans personnes, et des yeux sans visages. Mais les yeux en amande d’Amal, le front haut de Mustafa, la pipe et le sourire en plissant les yeux de Samir, ainsi que la fossette de Yaffa complètent les traits de toustes les autres habitant·es de Gaza.

Chaque personne vivante là-bas a perdu des dizaines de parent·es et d’ami·es, voire plus. Avant la guerre, Israël confinait 2,3 millions de personnes sur 365 kilomètres carrés. Aujourd’hui, après avoir soustrait la Ligne jaune et la Ligne orange, il reste environ 120 kilomètres carrés, où sont confinés environ 2 millions de personnes – après avoir déduit les morts, les corps en décomposition sans sépulture, celles et ceux qui pourrissent dans les prisons et celles et ceux qui ont réussi à s’échapper.

En tant que fille de survivant·es de l’Holocauste, je sais qu’un holocauste ne se produit pas simplement. Il est perpétré. Et pour cela, il faut bien plus que quelques dirigeant·es et commandant·es, des bottes lourdes et des sourires.

En tant que membre de la société juive israélienne qui perpétue des holocaustes, je me suis affalée sur le banc au centre de la salle du Drawing Center, et les peintures de Ceija Stojka m’ont aussi parlé de Gaza.

Amira Hass
https://www.haaretz.com/opinion/2026-05-13/ty-article/.premium/auschwitz-is-only-sleeping-what-ceija-stojkas-art-told-me-about-gaza/0000019e-20ed-d504-a7de-aced62210000
Traduit par DE
merci à MHL pour la communication de cet article

De Ceija Stojka :
Nous vivons cachés – Récits d’une Romni à travers le siècle
https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2018/03/16/mais-on-peut-aussi-porter-le-deuil-sans-une-robe-noire/
Je rêve que je vis ? Libérée de Bergen-Belsen
https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2016/04/25/je-me-retourne-et-jy-suis-de-nouveau/


samedi 16 mai 2026

Présentation vidéo…

 … du livre de Sarah :




Pour écrire vos commentaires sur la vidéo ou sur le livre ou pour lire les commentaires d'autres personnes cliquez sur : 



Pour en savoir plus sur Sarah Croci et sur son livre, lisez l’article déjà paru sur le site des Oinoleboso en cliquant sur : https://oinoleboso.blogspot.com/search?q=Quand+les+%C3%A9toiles+brillent+en+plein+jour




Les leaders au service de l’émancipation commune ?

 Voilà une vidéo de 2h20 vu en trois fois sur France TV :

https://www.france.tv/documentaires/documentaires-art-et-culture/8423847-renaud-a-coeur-perdu.html#about-section


Elle  repose la question du leader autrement : à quelles conditions sommes-nous chacun.e au service d’une émancipation commune ?


Pour nourrir encore cette réflexion, je vous retranscris un extrait du livre offert par Marie-Claude : 


Lire d’autres extraits du livre sur le site de Gallimard en cliquant sur : ICI


Extrait de « Ceux qui trop supportent » p. 147 et 148 :

« Comment passe-t-on d’une intelligence à l’œuvre (au travail, sur les machines utilisées, ou les équipes à manager) à une intelligence tactique, englobant des enjeux économiques et politiques français, européens et mondiaux ?

Dans le cas de ces hommes et de ces femmes, la réponse semble être : « En se battant. » Fin 2017 ils sortent d’une année de lutte (blocages, manifestations, conférences, points de presse, occupation de l’usine…), d’une année de rencontres (avec François Hollande, Bruno Lemaire et plusieurs autres…), Le combat social est une université populaire. Quand on interroge Yann Augras sur ce que cela fait à un ouvrier de se découvrir capable de tenir tête (intellectuellement) à des énarques, ou à ces professionnels du débat et de l’affrontement politique, il répond deux fois : il conteste s’être découvert capable (« Ces gens-là ne m’impressionnent pas »), s’estimant à bon droit de plain-pied avec eux, mais il conteste aussi l’idée selon laquelle il serait depuis le début intelligent ou très intelligent : « C’est le groupe qui produit ça. »






lundi 11 mai 2026

Beauté. Anne Marie Hall-Ricq

 Beauté


Parfois la beauté se cache sous nos pieds… comme une simple pâquerette sur laquelle on a failli marcher. 


Pour saisir la beauté

Il suffit de flâner 

Souvent c’est un p’tit rien

Qui nous fait tant de bien ! 


La beauté apparaît si l’on est attentif aux petites choses de la vie : une délicatesse, un mot doux, un sourire, une fleur, une chanson, un paysage, un lever de soleil, un vol d’oies sauvages… 


Parfois c’est le charme, l’élégance, l’harmonie, une surprise… Notre sensibilité «craque» et nous fait vibrer. La beauté n’a rien à voir avec le luxe et l’étalage des richesses. C’est un droit pour tous et un moment d’émotion, perçu par chacun de manière différente.


Face aux injustices et aux guerres, la beauté nous élève et permet de nous ressourcer, afin de garder le goût de la vie ! 


Beauté


C’est durant un instant 

Quelque chos’ d’émouvant

Un brin de poésie

Et un peu de magie !


°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°


Partageons nos idées et nos lectures.

Plaisir de lire et d’écrire… pour tous ! 


Anne Marie Hall-Ricq

samedi 9 mai 2026

La Pasionaria chante superbement la Palestine.

Les figures symboliques les plus marquantes de l’humanité du siècle dernier montent sur scène au nom de l’humanité contre le génocide qui se déroule en Palestine. La Pasionaria & La Dinamitera – Pas de passage ! (¡No pasarán !)


 Merci Bernard. Même si le contenu de cette vidéo a été créé numériquement, tout ce qui est écrit et chanté est juste et fort.


Une superbe chanson en espagnol, sous-titré en français, en soutien à tous les peuples opprimés du monde ! Cliquez sur :




Viva Dolores Ibarruri “La Pasionaria”, Viva España, Viva el Pueblo Palestino que tiene el Derecho de vivir ! 

Bien amicalement.

Bernard



jeudi 7 mai 2026

mardi 5 mai 2026

INSISTER. CELA DOIT S’ARRÊTER….

 Merci Isabelle et Attac.


Bonjour,

La semaine prochaine, Israël participe à l'Eurovision. Ils s'attendent
réellement à ce que nous fermions les yeux sur leurs crimes de guerre et
que nous célébrions leur musique.

Chaque semaine apporte son lot de nouvelles informations sur la cruauté d'Israël. De plus en plus de Palestinien·nes sont tués, affamés, chassés de chez eux et condamnés à mort. C'est un génocide.

L’Eurovision est l'un de nos symboles européens les plus connus et ne doit pas servir à dissimuler des crimes de guerre.

Les chaînes de télévision publiques en Espagne, en Irlande, aux Pays-Bas, en Slovénie et en Islande ont déclaré qu’elles boycotteraient l’Eurovision si Israël était autorisé à participer. Sans diffuseurs, le concours s’effondre.

Davantage de pays doivent s’engager à boycotter l’événement et faire pression pour qu’Israël soit exclu de l’Eurovision.

Massive Attack, Brian Eno, Sigur Rós et bien d'autres artistes de renom viennent d'appeler au boycott. À nous maintenant de nous faire entendre
- par milliers.

Agissons pour que notre Europe, comme notre Eurovision, ne soient pas entachées par les crimes d’Israël. Peux-tu y ajouter ta signature ?



lundi 4 mai 2026

AVANT MERCREDI. URGENCE…

 Communiqué de l’Afps Thionville.


Chers sympathisants  ,

Nous vous proposons en pièce jointe une lettre à envoyer à notre députée Isabelle Rauch afin de mener aux mieux nos actions de lobbying en faveur de la Proposition de Résolution Européenne sur la suspension de l'accord d'Association qui revient à l'Assemblée le mercredi 6 mai 2026.


Vous trouverez aussi en pièce jointe un argumentaire que vous pouvez mobiliser en défense de ce texte 

Petit Rappel des GL dont dépendra notre victoire : Alsace, Yvelines, Nanterre Gennevilliers, AFPS5962, AFPS17, AFPS69, AFPS44, AFPS63, AFPS Paris Centre, AFPS95, AFPS34, Nord Cotentin, Fontenay + Choisy, Comité Tourangeau, AFPS Cornouaille, Paris 14-6, AFPS64, AFPS Metz, AFPS02, AFPS06, AFPS35, AFPS Le Mans, AFPS Lorient, AFPS21, AFPS Thionville, AFPS Cergy.

Pour celles et ceux qui feront ce travail d'interpellation et de conviction, nous vous remercions de transmettre les informations et les retours que vous obtiendrez car dans ces contextes l'information est la denrée la plus chère, surtout lorsque nous n'avons qu'une semaine pour travailler. Les adresses en question: relations-elu.e.s@france-palestine.org // lobbying@france-palestine.org

On a bien résisté sur la PPL Yadan, à nous maintenant d'être à l'offensive pour les droits du peuple palestinien !

Solidairement
AFPS Thionville

LETTRE  MODÈLE : 

  Votre adresse mail     ………                                                         Date ………………………………………..

 

Madame la Députée,

Lors de la prochaine séance de la commission des Affaires Européennes, mercredi 6 mai 2026, vous serez amenée à voter pour ou contre un texte, dépassant théoriquement les clivages politiques et partisans : la suspension de l'accord d'association Union européenne - Israël dans l'optique de contraindre Israël à respecter le Droit International et le Droit Humanitaire à Gaza, en Cisjordanie occupée et au Liban.

Ce texte incarne la continuité logique des actions et des positionnements de la diplomatie et du gouvernement français, et peut être la source d'une légitimité supplémentaire, via un vote de la représentation nationale, notamment dans l'optique d'obtenir un consensus européen sur cette question extrêmement complexe.

L'enjeu dépasse très largement le cadre partisan et celui des groupes parlementaires à l'Assemblée Nationale. Le dépôt de la PPRE de Mme Sabrina Sebaihi fait suite à la procédure enclenchée par le gouvernement des Pays-Bas en mai 2025, auprès de la Commission Européenne, pour entreprendre un processus de suspension de l'Accord d'Association, sur la base du fait qu’Israël pourrait ne pas respecter l'article 2, article faisant du respect des droits humains, "un élément essentiel de l'accord".

Dix-sept pays ont soutenu cette demande, neuf autres s'y sont opposés et la Lettonie s'est abstenue.

Les 17 pays ayant appuyé cette demande sont la France, la Belgique, la Finlande, l’Irlande, le Luxembourg, le Portugal, la Slovénie, l’Espagne, la Suède, l’Autriche, le Danemark, l’Estonie, Malte, la Pologne, la Roumanie et la Slovaquie. Toutes les tendances politiques sont représentées dans les gouvernements listés ici et plus les initiatives politiques se multiplieront parmi les parlementaires en France et dans les pays de l'UE, plus la menace d'une suspension aura du poids lorsque la diplomatie européenne et les diplomaties européennes appelleront au cessez-le-feu et au respect du droit international Humanitaire.

Suite à ce premier vote, la commission européenne a commandé un rapport au Service européen pour l'action extérieure dont les conclusions ont été publiés il en juin 2025 :

« Sur la base d’évaluations faites par des institutions internationales indépendantes, il existe des indications selon lesquelles Israël n’aurait pas respecté ses obligations en matière de droits de l’homme ».

Le vote de la séance du 6 mai offre à la représentation nationale, une occasion bien que symbolique, d'apporter son soutien à la diplomatie française et de valider l'idée que le droit international doit être le moteur de l'action géopolitique des régimes démocratiques et de l'Union Européenne.

Comme la totalité des ONG, associations et organisations humanitaires impliquées au Liban, à Gaza et dans tout le territoire palestinien, l'Association France Palestine Solidarité-AFPS vous demande solennellement de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour que jamais on n'arrête de parler de Paix au proche Orient.

Tout le processus de suspension de l'accord est un formidable outil diplomatique pour conduire les parties prenantes à s'engager dans un chemin de paix, de justice et de prospérité partagée. C'est dans cet esprit que l'accord d'association UE-Israël a été signé au lendemain de l'officialisation des accords d'Oslo, c'est aussi dans cet esprit qu'a été rédigé l'article 2, l'article dit "du respect des droits humains".

Le texte passera ou sera rejeté à quelques voix près. Madame la Députée Isabelle Rauch, serez-vous parmi les parlementaires qui auront contribué à soutenir les 17 gouvernements européens qui ont soutenu la révision de l'accord ? Nos organisations ont besoin de ce geste fort de la part de votre commission, le peuple palestinien aussi.

Nous vous remercions d’avance pour l’attention que vous porterez à notre requête.

Dans l’attente de votre réponse je vous prie d’agréer, Madame la Députée, l’expression de notre plus haute considération.

Très cordialement.

(signature) ……………….




ARGUMENTAIRE : 

POURQUOI VOTER LA PPRE112


Face à l’aggravation sans précédent de la situation humanitaire à Gaza et en Cisjordanie, et

désormais à l’extension du conflit au Liban, il est de la responsabilité de la France et de l’Union

européenne de faire respecter le droit international.


Les violations graves et répétées du droit international humanitaire documentées depuis octobre

2023 ne peuvent rester sans réponse politique car ce conflit ne se limite plus aux seuls territoires palestiniens.


La situation au Liban en est aujourd’hui une illustration directe et préoccupante. Depuis la reprise des hostilités en mars 2026, le pays subit une intensification des frappes et des opérations militaires, provoquant destructions d’habitations, atteintes aux infrastructures civiles et pertes humaines importantes, y compris parmi les journalistes. Plus d’un million de personnes ont été déplacées, dans un pays déjà profondément fragilisé par une crise économique et institutionnelle majeure. L’instauration de facto d’une zone tampon au sud du territoire libanais empêche le retour de nombreuses populations civiles et fait peser un risque durable de déstabilisation régionale. Malgré un cessez-le-feu fragile, les violations persistent et la perspective d’une reprise à grande échelle des combats demeure élevée. Autrement dit, l’absence de réponse ferme de la communauté internationale alimente non seulement la crise en Palestine, mais contribue aussi à l’embrasement de l’ensemble de la région.


C’est précisément pour éviter cet engrenage que l’Union européenne dispose d’un levier clair déjà inscrit dans son droit : l’accord d’association avec Israël. Signé en 1995, cet accord organise des relations commerciales et politiques privilégiées. Mais il repose surtout sur un principe fondamental : son article 2 prévoit que ces relations sont conditionnées au respect des droits humains et des principes démocratiques, qui en constituent un « élément essentiel ».


Dès lors, la question n’est pas de créer un nouvel outil, mais d’appliquer celui qui existe déjà. Car ne pas activer ce mécanisme, malgré l’ampleur des violations constatées et les alertes répétées des juridictions internationales, reviendrait à vider cet engagement de toute portée. Ce serait accepter que les principes affichés par l’Union européenne ne produisent aucun effet concret, et consacrer de fait un double standard dans l’application du droit international.

À l’inverse, cette proposition de résolution européenne permet de rétablir une cohérence

indispensable entre nos principes et nos actes. En appelant à la suspension de l’accord

d’association et à l’adoption de sanctions ciblées, elle vise à exercer une pression politique et

diplomatique réelle, dans un objectif clair : protéger les populations civiles, faire respecter le droit et prévenir une escalade régionale déjà à l’œuvre.


La voter, c’est donc tirer les conséquences d’une situation qui ne peut plus être ignorée. C’est

affirmer que le droit international n’est pas une option, mais une exigence. C’est refuser le deux

poids deux mesures. Et c’est contribuer, concrètement, à créer les conditions d’une paix juste et

durable au Proche-Orient.