Une minute d’écoute sur France Inter :
Henri Bassis « Le plus grand frein à l’action est de la vouloir parfaite »
CE QUE NOUS SOMMES
Des enfants, des jeunes et des adultes organisant ensemble des ateliers dans tous les domaines des savoirs, utiles aux luttes humaines pour une vie digne et solidaire (chansons solidaires, poésies, histoires et récits de vie, paroles habitées, résistances en milieu hostile, engagements, interventions politiques mais au service d'aucun parti, créations de toutes sortes...)
Les personnes animatrices ne font pas seulement des propositions dans l'atelier, elles les mettent en oeuvre, elles aussi, au coude à coude, à égalité avec les participantEs de tout âge et de tout horizon.
Les responsabilités au sein du Comité sont tirées au sort chaque année au moment de l'A.G.
Nous sommes partie prenante d'un réseau informel d'associations et de personnes entre lesquelles des passerelles, des ponts, des tissages existent. Voici la liste des groupes amis avec lesquels nous travaillons actuellement: Réussir Ensemble, Les Passeurs de Souffle, Cultures 21, La Ligue des Droits Humains, Le Front Social 57, Le Gueulard Bar Culturel de Nilvange, Mouveloreille, Stop Knauf Illange, Le Collectif de personnes et d'associations animant la fête du 1er mai... avec les Communes d'Algrange et Knutange
CE QUE NOUS VOULONS
- La justice solidaire jusque dans les détails.
- La considération véritable de la parole, de l'expression (sous toutes ses formes) de chaque personne, de chaque groupe et de chaque peuple.
Une minute d’écoute sur France Inter :
Henri Bassis « Le plus grand frein à l’action est de la vouloir parfaite »
Comme c’est arrivé plusieurs fois en 40 ans, les Oiselles Oiseaux et Non-Leaders Solidaires (Oinoleboso dont plusieurs membres fondateurs ont fait partie du Gfen) sont à un tournant important de leur histoire. Peut-être que cette émission leur sera utile dans leurs prises de décisions personnelles et collectives ( Elle dure 52 minutes).
Pour entendre l’émission, cliquez sur :
Voici le début de la présentation sur le site de France Inter :
Toute la journée nous devons prendre mille décisions : choix d’un vêtement, d’un partenaire, d’une voie professionnelle… Mais qu’est-ce qui nous conduit à prendre une décision ? Conscient ou inconscient, rationnel ou émotionnel, ou encore intuitif ? Comment savoir si nous avons fait le bon choix ?
Chaque jour, nous sommes confrontés à une multitude de choix. Du plus anodin au plus décisif, comment prendre les bonnes décisions ? Nolwenn Le Blevennec de L'Obs, Yann Coirault, ingénieur pédagogique, et Afaf Soumri, formatrice, nous éclairent.
Pour lire la suite … et écouter l’émission, cliquez sur :
https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-mag-de-la-vie-quotidienne/le-mag-vie-quotidienne-du-mercredi-31-decembre-2025-5917641
Qu'est-ce que ça fait mal de lire ce texte !
Merci Cécile pour ta réaction, elle me rappelle à l'ordre pour aller plus avant et surtout ne pas oublier qu'un texte suggère seulement et seul le questionnement qu'il suscite peut permettre de sortir de l'impuissance subie. Aujourd'hui plus encore qu'en 2018, la situation internationale avec son lot de guerres larvées, de conflits qui s'éternisent, d'institutions internationales rendues impuissantes laisse penser que rien n'est possible. Regard acerbe qui dit l'impuissance et la résignation que l'on veut nous voir adopter mais ici pas d'actions véritables, pas de collectifs, des individus renvoyés sans cesse à eux-mêmes sans lien les uns avec les autres, infiniment seuls.
Au moins deux lectures sont alors possibles, la première sidère par la violence du contenu, la seconde pousse à agir et à s'interroger sur les possibles et pourquoi pas à commencer à les construire car au fond, qu'est-ce qui nous en empêche ?
Et vous vous le lisez comment ?
Ils ne mouraient pas tous, mais tous rabougrissaient…
Et puis des bateaux arrivaient chargés d’hommes et de femmes simplement demandeurs d’un toit. Et aussitôt une grande fatigue les prenait. Leurs douleurs articulatoires se réveillaient. Une quinte de toux leur endolorissait les bronches. Ils se sentaient mal. Ils étaient obligés de s’excuser, il fallait qu’ils se reposent. Nous sommes vos frères humains, libres et égaux à vous en droits, soufflaient les nouveaux venus. Libres et égaux en quoi, qu’est-ce que vous dites, demandaient les habitants du Vieux Continent. Notre bateau va couler, disaient les embarqués. Votre bateau va quoi ?
Il était soudain tard, l’heure d’aller se coucher. Les habitants du Vieux Continent étaient affreusement gênés. Ça les attristait beaucoup, ce spectacle de semblables sur le point de couler sous leurs yeux. C’était désagréable. Ça faisait désagréablement désordre. N’était-il pas convenu avec les pays d’origine des embarqués que pareil spectacle devait à tout prix être évité. N’était-ce pas le but explicite des sommes allouées à leurs dirigeants : s’assurer qu’une police efficace empêche par tous les moyens ces parias d’arriver jusqu’ici. Quitte à les coffrer. Quitte à les fourguer aux oubliettes. N’importe quoi pourvu que ça se passe loin, et que nul ici n’en sache rien.
Le bateau attendait un peu, et puis il repartait. Un peuple un rien moins usé en voulait bien ailleurs, pour cette fois. L’horizon redevenait bleu. Dans les maisons, les hommes et les femmes rabougris plaignaient les embarqués. Tout de même est-ce que ce ne sont pas nos égaux en droits ? Est-ce que nous n’aurions pas dû lever au moins le petit doigt ? Est-ce que d’autres peuples ne nous ont pas aidés jadis, à l’époque où nous aussi avions besoin de partir ?
Ils râlaient mollement contre leurs élus rabougris, les accusaient d’avoir manqué de cran, confessaient qu’ils revoteraient malgré tout pour eux. Et puis ils allumaient la télé. Retrouvaient leurs héros. Leurs braves. Des pilotes de course lancés à 200 à l’heure dans des déserts immaculés. Des franchisseurs d’océans à la rame. Des auteurs de retour d’un voyage subventionné de dix jours au Sahara. Des équipiers d’un jeu d’aventures tropical retransmis au même moment dans dix millions de foyers. Héros télégéniques, avenants, vivants. Pas comme ces faces fatiguées de types partis depuis quatre ans de chez eux, à demi morts de fatigue et de soif. Marathoniens sans même le savoir. Vrais recordmen pourtant de toutes les courses d’endurance. De tous les sauts de haies. De tous les défis d’orientation et de survie.
Cette chronique est assurée en alternance par Thomas Clerc, Camille Laurens et Sylvain Prudhomme.
« Ne rien avoir assure l’abondance.
Poser une question ardue fait apparaître une réponse parfaite. »
Rûmî
(extrait de L’essentiel de Rûmî , traduit par Coleman Barks, Almora Éditions) Rûmî m’a été indiqué par Dilek, Ferhat et Nazila. MERCI…
Face à tous les simplistes, aimer la Vie foisonnante et rester ou devenir des personnes attentives et curieuses de « La Parole Contraire ». René
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Î
Livre indiqué par Noëlla. MERCI…
Une composition d’hiver offerte par Fausto et Carmen. MERCI… :
L’Assemblée Générale Antifa 57 fait suivre cet appel à manifester à diffuser largement :
Pierre Judet de la Combe ©Radio France - Christophe Abramowitz
Pour écouter l’émission sur France Inter, cela dure 22 minutes, cliquez sur : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-invite-de-8h20/le-grand-entretien-du-dimanche-21-decembre-2025-1739499
Après une nouvelle saison sur France Inter, Pierre Judet de La Combe publie son livre "Quand les Dieux rôdaient sur la Terre : Volume 2" (Albin Michel). Il y conte l'histoire d'Achille, des Danaïdes ou encore d'Héraclès.
"C'est une vie de guerre, de violence extrême tout le temps, ce n'était pas des tendres du tout les Grecs, ils devaient apprendre à se faire tuer, apprendre à blesser, vivre tous ces traumatismes, donc ce qui est magnifique dans cette poésie, c'est que la violence est là, c'est un fait, donc il faut aller au fond de ce que ça fait aux cités, aux peuples et aux individus, au corps, à l'âme et ensuite s'en sortir par la beauté du chant", précise Pierre Judet de La Combe. Ces textes sont une catharsis pour les Grecs, "une forme de purification par la beauté du verbe, du langage, du rythme, du chant, des images".
Merci Jean-Pierre.
Pour lire cette pétition sur le site d’origine et la signer, cliquez sur :
https://www.change.org/p/mme-la-maire-de-deuil-la-barre-cessez-de-harceler-les-gens-du-voyage
Chers amis
Je suis David François.
Et j'ai besoin de vous !
Je suis un entrepreneur, un père et un grand-père, je suis de nationalité française et je fais partie du groupe qu’on dit « gens du voyage ».
Je vis avec mes enfants et mes petits enfants au 29 rue Bourgeois sur la commune du Deuil la Barre, dans le val d’Oise près de Paris. Nous vivons dans des caravanes sur un terrain dont nous sommes propriétaires en bordure de forêt.
En haut de notre terrain on voit tout Paris et la tour Eiffel. Et comme Noël approche nos enfants comme tous les enfants ont décoré un beau sapin de Noëlau milieu de notre propriété.
Mais depuis quatre mois NOUS VIVONS UN ENFER ET UNE GRANDE INJUSTICE :
Il y a quatre mois, Madame Muriel Scolan, Maire de Deuil la Barre a fait a fait poser d’énormes blocs de béton devant notre portail. Et une caméra pour filmer 24h sur 24 notre vie privée.
Depuis c’est comme si nous étions en prison. Nous sommes enfermés sur notre propriété et surveillés
Nos enfants ne peuvent plus aller à l’école.
On ne peut plus travailler.
Ma femme a fait un infarctus, les secours ont été bloqués 500 mètres plus bas, parce que, il y a aussi des blocs de béton qui ont été installés à l’autre extrémité de la route. Et on ne pouvait pas l’emmener nous-même à l’hopital. Grâce à Dieu elle s’est en sortie cette fois là. Mais qu’arrivera t’il la prochaine fois ?
Nous sommes mis en danger et privés de nos droits fondamentaux : l’école, le travail, la santé.
Nous avons essayé de dialoguer avec Madame la maire Muriel Scolan mais
elle a refusé de parler avec nous.
Alors nous avons saisi la justice qui nous a donné raison et ordonné à Madame la maire d’enlever ses blocs de bétons et de respecter nos droits et nos vies.
Elle refuse de respecter la loi de la République.
Le grand journal le parisien en a déjà parlé.
Nous sommes retournés à la mairie pour continuer de dialoguer. Un adjoint, M. Sliman Tir nous a interrompus avec beaucoup d’agressivité en disant :
« ici, la loi c’est moi ! On ne veut pas de gens comme vous ici ! »
La loi de la république est la même pour tous et elle garantie l’égalité et la liberté de tous.
A cause d’une haine sans limite contre nous, parce qu’ils nous voient comme ce qu’ils appellent des « gens du voyage », Madame la Maire et son équipe sont devenus des hors-la-loi et nous privent de nos droits : la propriété, l’égalité et de la liberté.
Ce racisme a un nom : c’est l’antitsiganisme.
Nous le laisserons pas cela passer !
NOUS PASSONS A L' ACTION ! Et nous avons besoin de vous !
Parce qu’il en va de la vie de nos enfants mais aussi des valeurs républicaines que nous partageons tous.
A cause du racisme, Ils nous privent de notre liberté et de l’égalité mais nous comptons sur votre fraternité !
Signez cette pétition, et faites la signer autour de vous, en la partageons avec vos proches, vos collègues, vos amis, sur facebook, tik tok instagram
La moindre signature compte. Nombreux ceux sont qui déjà nous soutiennent parce qu’ils ne supportent pas cette situation :des élus locaux, des associations, des députés, nous comptons aussi sur la soutien de la défenseur des Droits Claire Hédon !
NOUS COMPTONS SUR VOUS !!!
Nous vous donnerons des nouvelles de la situation en vous envoyant des mises à jour sur cette pétition. Vous pouvez aussi nous suivre aussi sur facebook, à mon nom : David Francois
Ou sur celui des associations qui sont avec nous :le collectif zor,France liberté voyage, l'angvc, les gens du voyage de besancon...
Une marche a lieu Vendredi 12 Décembre au départ de chez nous à 13h30 au 20 rue Bourgeois à Deuil la Barre jusqu’à la mairie pour faire entendre raison à Madame Muriel Scolan et exiger qu’elle respecte la loi de la République Française.
Et il y aura d’autres actions !)
Bientôt c'est les élections municipales :
faisons entendre à Madame la Maire Muriel Scolan qu'à Deuil la Barre comme partour en France les hors-la-loi et le racisme n'ont pas leur place à la tête de nos institutions républicaines....
La loi est de notre côté, les valeurs de la République aussi, nous gagnerons, aussi grâce à vous ! pour que nos enfants puissent aller l’école ; pour que nous puissions entrer et sortir de chez nous, aller nous soigner, aller travailler, exercer nos droits fondamentaux, comme chacun d’entre vous.

C’est un projet impulsé par le poète-auteur-compositeur- chanteur Jacques Bertin.
Pour parcourir le site de la Mahicha qui se construit à Vandoeuvre-lès-Nancy, cliquez sur :
https://www.mahicha.org/index.php?option=com_content&view=article&id=2&Itemid=134
Pour entendre les interviews de Jacques Bertin par Jean-François (du site « Le temps ne fait rien à l’affaire ») … et pour écouter beaucoup de chansons de qualité, cliquez sur :
https://rienalaffaire.com/les-chants-des-hommes/
Avant, je me réveillais avec les rayons du soleil qui brillaient à travers la fenêtre. Maintenant, c’est la frappe d’un missile deux rues plus loin qui me réveille. Il n’y a plus de matin désormais – plus de travail, plus d’école, plus d’heure pour les repas. Il n’y a que l’instant suivant et la peur de ne pas y survivre.
Même le ciel de Gaza a changé. Le soleil se lève, mais il n’apporte aucune chaleur. La nuit arrive, mais elle n’offre aucun repos.
Ce que nous appelions sommeil n’est plus du sommeil. C’est de la fatigue avec un seul œil ouvert. Nous faisons nos valises. Nous gardons nos enfants entièrement habillés. Chaque bourdonnement au-dessus de nos têtes suspend nos respirations. Lorsque le calme demeure pendant plus de dix minutes, nous nous détendons un peu.
La quatrième nuit après octobre 2023, le ciel s’est illuminé. Une ceinture de feu a balayé notre rue. J’étais allongé sur le sol à côté de mon frère. Nous avons entendu des cris perçants. Puis plus rien. Puis de la poussière et des hurlements. J’ai vu la poitrine de mon cousin s’ouvrir. Dans sa chute, son corps a fait un bruit indescriptible. Mon frère et moi avons rampé sous les éclats de verre. La moitié du bâtiment d’en face avait disparu. Nous n’avons pas eu le temps d’enterrer mon cousin comme il se doit. Pas de tissu. Pas de lumière. Pour la première fois, je me suis interrogé sur l’équité de la survie. Quelque chose s’est figé en moi, puis s’est brisé. Je n’ai pas pleuré. Je suis resté brisé. Après tout, la guerre n’avait pas cessé. Me reconstruire ne signifierait que me préparer à être à nouveau brisé.
Dans un abri, un enfant pleurait son père, mort le matin même. Sa mère, silencieuse et impassible, le tenait entre ses bras, raides comme de la pierre. « Maman, pourquoi tu ne pleures pas ? » demanda l’enfant. La mère s’effondra. J’aurais préféré ne rien voir, ne pas voir son visage se décomposer ainsi.
Autrefois, j’étudiais à la lumière d’une lampe. Je lisais des livres. Je rêvais de la vie. Aujourd’hui, la lueur de mon téléphone me fait sursauter. Une bougie est une cible. Une allumette, une trahison. Les drones sont en quête de lumière. Je me souviens de la nuit où la lampe torche d’un voisin lui a coûté sa maison. L’avion a décrit un cercle. Puis la lumière est apparue. Puis la destruction.
Nous couvrons nos fenêtres. Nous ne parlons plus qu’en murmures. J’apprends par cœur chacun des recoins de notre appartement détruit. Le nombre de pas entre le couloir et l’évier. Le motif des fissures sur le sol. L’odeur de brûlé au loin.
Les enfants jouent à des jeux de silence. Je prends la main de ma mère pour m’assurer qu’elle existe. Nous ne posons plus de questions. Les réponses sont implacables : aucun lieu n’est sûr, aucun être n’est indemne.
En décembre 2023, nous nous étions réfugiés dans une zone industrielle. Les chars tournaient autour. Aucune issue. Aucun futur. Mon père m’a dit : « Maintenant, cours. » J’ai vu la poussière sous les chenilles des chars. J’ai senti leur odeur d’acier. Je ne sais pas comment nous avons réussi, mais ce moment ne me laisse rien d’autre qu’un fait – nous avons survécu – et un sentiment – la culpabilité que d’autres n’aient pas eu cette chance.
J’ai peur de la lumière. J’ai peur de l’obscurité. J’ai peur du silence. Je crains le bruit. Quand les explosions s’arrêtent, la peur grandit encore. Le silence n’est qu’un prélude. Chaque seconde est comme une attente. Qu’attendons-nous ? Nous ne le savons pas.
Au bord du précipice qui précède chaque instant, deux voix me parlent. L’une dit : « Tu as survécu. » L’autre : « Cela va recommencer. »
Une part de moi veut croire au lendemain. Une autre se prépare à une nouvelle nuit.
Avant, je concevais le temps comme un calendrier, un projet, un objectif. Aujourd’hui, le temps n’est plus que quelque chose que l’on endure.
Parfois, je ferme les yeux et j’imagine un lever de soleil qui m’évoquerait le café plutôt que la peur. Je rêve d’ouvrir une fenêtre sans y penser pour sentir la brise, de lire un livre sans le bruit des drones au-dessus de ma tête. Je rêve des nuits à Gaza telles qu’elles étaient autrefois : des amoureux qui marchent le long des rues éclairées par la lune, des enfants qui jouent. Mais je ne crois pas à ces rêves.
Je me demande qui je serai si tout cela s’arrête. Est-ce que je pourrai un jour m’asseoir près d’une lampe sans frémir ? Les enfants de mes enfants pourront-ils un jour faire confiance à la lumière ? Il n’y a pas de métaphores à Gaza. Il n’y a plus que ce qui a disparu et ce qui demeure : cette vie entre les ombres et un souvenir, celui d’une autre lumière.