CE QUE NOUS SOMMES


CE QUE NOUS SOMMES


Oiselles Oiseaux et Non-Leaders Solidaires

(Oinoleboso)

Des enfants, des jeunes et des adultes organisant ensemble des ateliers dans tous les domaines des savoirs, utiles aux luttes humaines pour une vie digne et solidaire (chansons solidaires, poésies, histoires et récits de vie, paroles habitées, résistances en milieu hostile, engagements, interventions politiques mais au service d'aucun parti, créations de toutes sortes...)

Les personnes animatrices ne font pas seulement des propositions dans l'atelier, elles les mettent en oeuvre, elles aussi, au coude à coude, à égalité avec les participantEs de tout âge et de tout horizon.

Les responsabilités au sein du Comité sont tirées au sort chaque année au moment de l'A.G.

Nous sommes partie prenante d'un réseau informel d'associations et de personnes entre lesquelles des passerelles, des ponts, des tissages existent. Voici la liste des groupes amis avec lesquels nous travaillons actuellement: Réussir Ensemble, Les Passeurs de Souffle, Cultures 21, La Ligue des Droits Humains, Le Front Social 57, Le Gueulard Bar Culturel de Nilvange, Mouveloreille, Stop Knauf Illange, Le Collectif de personnes et d'associations animant la fête du 1er mai... avec les Communes d'Algrange et Knutange


CE QUE NOUS VOULONS

- La justice solidaire jusque dans les détails.

- La considération véritable de la parole, de l'expression (sous toutes ses formes) de chaque personne, de chaque groupe et de chaque peuple.


Pour nous joindre : oinoleboso@gmail.com



mercredi 30 juin 2021

(6) La Commune pour moi c'est... La Commune (1871-2021). Atelier Oinoleboso-Solidaires.

 Après que Frédéric et René aient présenté les 3 axes de cet atelier (créer les conditions pour que vraiment chacun e puisse s'exprimer à sa façon dans cet atelier - La Commune des héros et héroïnes ? ... d'accord mais la Commune c'est, avant tout, les "petites gens", les personnes "ordinaires" qui la font vivre - Comment la Commune nourrit-elle nos luttes actuelles ?),

 voici la proposition qui a été faite aux participant e s :


(des stylos et des post it étaient à disposition sur les tables) 

 

Sur le premier post it, écrivez une ou deux phrases en commençant par "La Commune pour moi c'est...."

Sur le deuxième, écrivez la ou les deux questions que vous vous posez à propos de La Commune.

(pendant 5 à 10 min pas plus...)

 

À vous qui lisez cet article : vous pouvez aussi écrire, à partir des  2 propositions ci-dessus et nous envoyer vos écrits, pour publication sur ce blogue, à cet adresse : oiselles@laposte.net. Merci...

 

En attendant que vous ayez fini d'écrire, voici deux chansons qui m'ont beaucoup parlé lors des tours de chants qui ont suivi l'atelier. D'autant plus qu'elles venaient après les échanges de l'atelier qui donnaient corps, chair, émotion à  La Commune encore bien présente dans nos vies. Merci à Sarah, à Denis et à Carnyx-en-scène : 

 

"Elle voulait la Sainte République" 

de Georges Coulonges et Francis Lemarque 



 

 "La Commune est en lutte et par elle nous vaincrons" de Jean Roger Caussimon et Philippe Sarde, extrait d'un film "Le juge et l'assassin" de Bertrand Tavernier.


 

Vous avez fini d'écrire aussi ? 

Alors voici les écrits en vrac partagés ce jour-là. Chacun e a lu ce qu'elil avait écrit sans débattre dans un premier temps pour entendre l'entier de ce que chacun e voulait partager.

Juste quelques-uns en attendant, dans un prochain article, les photos que Nicolas a prises de chaque écrit :

 

La commune pour moi c'est :

      Le pauvre petit peuple

      qui en a pris plein la

      tête. Que du massacre.

Question : pourquoi le NOM 

                                     commune ?

                  D'où vient-il ?

 

                       *

La Commune de Paris pour moi c'est :

une des naissances et inspiration du mouvement

Révolutionnaire.

Une inspiration du Marxisme.

Un exemple idéologique de lutte

sociale et contre la souveraineté de l'église Chrétienne.

Pourquoi ne pas rendre cette insurrection plus

globale ?

En quoi ce mouvement est-il si important ?

 

                            *

= la Commune est l'expression 

   de la conscience face à 

    ?     et à la cupidité.

= la beauté se mêle au drame.

 

                             *

La Commune pour moi, c'est l'exemple à

suivre. Ces hommes et ces femmes avaient,

déjà à l'époque, soulevé les problématiques

qui sévissent encore aujourd'hui dans notre

société. Elles et ils ont mis en application

l'égalité entre les femmes et les hommes,

l'école pour tou.te.s, l'accès à la culture

pour tou.te.s etc.

 

                           *

(Suite au prochain article.....)        

 

 

Une respiration profonde avec Michel Bülher...

 

Une vidéo d'une vingtaine de minutes en douce montagne...

 


 

mardi 29 juin 2021

L'usine Knauf condamnée : l'arrangement de trop.

 

"Ce 24 juin 2021, le Tribunal Administratif de Strasbourg, requis par des membres de l’association STOP KNAUF ILLANGE après un verdict négatif sur l’arrêté d’autorisation d’exploiter, a annulé le permis de construire modificatif octroyé par le Maire d’Illange à Knauf Insulation. Cette annulation repose sur des faits suffisamment graves pour qu’ils soient sanctionnés par le Tribunal Administratif. De quels faits s’agit-il ? " (...)

Lire la suite de cet article sur le site de Stop Knauf Illange (avec le plan qui montre l'ampleur de l'entourloupe qui n'a trompé ni les riverains ni le Tribunal Administratif) : 

 https://stopknauf.fr/knauf-larrangement-de-trop/

 


 

 

 Voir aussi l'article "Un mois après" sur le site de Stop Knauf Illange concernant la soirée musicale dédiée à Guy Vignard président de l'Association = https://stopknauf.fr/un-mois-apres/

Nous consacrerons aussi, en août, un article, sur le blogue des Oinoleboso, pour annoncer une nouvelle soirée musicale en solidarité avec Stop Knauf Illange qui aura lieu en septembre, également dédiée à notre ami Guy.

 

Voir également l'article paru sur "Luxemburg Wort" :

lundi 28 juin 2021

(5) Les chansons. La Commune (1871-2021). Atelier Oinoleboso-Solidaires.

 Sur les tables de l'atelier au Gueulard Café Culturel, Christophe a mis aussi les photocopies de chansons écrites pendant la Commune, mais aussi avant ou un peu après 1871.

Après l'atelier du samedi 12 juin et le dimanche 13 juin au milieu de l'exposition de "Ya personne pour leur dire" sur le Mouvement Ouvrier, les groupes Carnyx-en-scène, Chorale Révolutionnaire, Sgabanassa et Carmelo and Co ont offert des récitals dont certains contenaient quelques-unes des chansons choisies par Christophe (voir et écouter la vidéo).

Le prochain article reprendra les écrits et les échanges qui ont eu lieu pendant l'atelier lui-même. Vous pourrez vous-mêmes écrire à partir des propositions qui ont été faites aux participant e s à l'atelier : "La Commune n'est pas morte et nous non plus !"...

Et bien, en attendant, chantez maintenant :

 








(4) LE QUIZZ La Commune (1871-2021). Atelier Oinoleboso-Solidaires.

 

Roger Martelli au cours de son discours pour les 150 ans de la Commune a dit ceci : "Elle fut donc un moment où des femmes et des hommes se dressent en masse, où les invisibles se manifestent pour dire qu’il n’y a pas de fatalité ni aux inégalités, ni à l’oppression du plus grand nombre, ni au mépris des plus modestes." Pour en lire plus, cliquez : ICI.

 

Sur les tables du Gueulard lors de l'atelier "La Commune n'est pas morte et Nous non plus !" se trouvaient quelques documents sur la Commune dont un QUIZZ, élaboré par Vincent et Christophe de Solidaires. Sarah, Marie-Claude et René des Oinoleboso y ont mis aussi un peu le bec...

 

 







Pas de réponses à ce QUIZZ, c'était juste pour amener au dialogue et à la recherche personnelle et commune...

Mais comme vous avez lu jusque là, vous avez droit à un BONUS, venu de Neuvelle-lès-Cromary (C'est où ?...) :

38. La Commune c'est 

     a) Louise

     b) Jules

     c) Adolphe

 

39. Au fait Louise, Jules, Adolphe qui ?

     a) Vallès

     b) Thiers

     c) Michel

 

40.  La Commune c'est où ?

    a) Versailles

    b) Lyon

    c) Paris

samedi 26 juin 2021

(3) La Commune (1871-2021). Atelier Oinoleboso-Solidaires.

Ce même jour (samedi 12 juin), pendant que nous vivions cet atelier, des manifestations avait lieu dans toute la France pour les libertés et contre les idées d'extrême droite.  En solidarité avec elles et avant de faire les propositions d'écriture, nous avons lu le début d'un article de Diego Chauvet et Aurélien Soucheyre "Banalisation de l'extrême droite : la cote d'alerte est franchie". Article indiqué par Marie-Claude Charpentier :

Banalisation de l’extrême droite : la cote d'alerte est franchie

Mercredi 9 Juin 2021 Diego Chauvet Aurélien Soucheyre

La dédiabolisation du Rassemblement national et de la fachosphère a atteint des sommets tels que la gauche est aujourd’hui présentée comme étant plus dangereuse que Marine Le Pen par des intellectuels et des élus. Même les mises en scène macabres sur le Web ne suscitent pas un tollé général.

Marine Le Pen est donnée qualifiée une seconde fois au second tour de l’élection présidentielle. Et beaucoup détournent les yeux. Le Rassemblement national est en passe de remporter la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Et beaucoup détournent les yeux. De plus en plus de chaînes télévisées déroulent le tapis rouge à l’extrême droite. Et beaucoup détournent les yeux. Des militaires factieux appellent au coup de main. Et beaucoup détournent les yeux. La Macronie reprend les éléments de langage du RN. Et beaucoup détournent les yeux. Des intellectuels ayant pignon sur rue apportent, l’air de rien, un soutien à Marine Le Pen. Et beaucoup détournent les yeux… mais pas tous. Certaines voix s’élèvent. Mais il faut bien mesurer le niveau d’apathie du pays face à la montée permanente des idées et candidats d’extrême droite dans notre République. (...)

 

Pour lire cet article entièrement, cliquez : "ICI". 

 

Face à la désunion des listes de gauche, René a lu également un extrait court d'un article, de Ludivine Bantigny, indiqué par Christophe. 

 

 Pour lire cet extrait, cliquez : ICI.

 

Puis nous l'avons mis en parallèle avec cette affiche (datée du 25 mars 1871) du Comité Central de la Garde Nationale : Avant de laisser la place à La Commune, la Garde Nationale a assuré le bon déroulement des élections avec ces recommandations que Christine nous a lues. 

Cette affiche pourrait être collée dans toutes les rues de France encore aujourd'hui... Chiche ?

 


 

jeudi 24 juin 2021

Un enfant sourd rejeté par une France aveugle

 Merci Éric et Soyet...



 

Sojet (prononcez "Soyète") est un élève prodigieux : en 2 ans à peine en France il a rattrapé toutes ces années de maternelle trop chères en Albanie. De toute façon, là-bas, pas d'enseignement adapté aux enfants sourds. Même avec les appareils auditifs qui leur avaient coûté une fortune, avec un réglage tellement délicat que personne n'avait réussi !


Lui qui tenait à peine un crayon à son arrivée, il commence à parler, écrire et lire en français ! Et c'est un phénomène en maths. Il est la mascotte de sa classe tellement il est gentil, souriant, toujours prêt à aider ses camarades.


Pourtant, au lieu de jouer après le travail, il préfère continuer à apprendre tout seul la Langue des Signes dans son livre spécialisé.
Mais autour de ses yeux pétillants, il y a des cernes : l'inquiétude pour son père. En Albanie, quand le papa a été terrassé par des calculs rénaux énormes, il a subi une opération : un carnage. Totalement désespérée, la famille est venue se réfugier dans le pays phare de l'Europe. Il a reçu des soins à la hauteur de notre réputation, encore une opération et il sera libéré de ses douleurs insoutenables.
Sauf que la famille vient de recevoir une Obligation de Quitter le Territoire Français.


La France va se priver de cette richesse ? Des gens intégrés, agréables, qui rendent déjà une multitude de services ! Le papa est technicien informatique, on en manque mais il n'a pas le droit de travailler sans régularisation !


La France repousse cet atout ? Sojet est pourtant promis à un très bel avenir !


Le préfet de Metz refuse l'audience aux associations qui voudraient plaider la cause de cette famille et d'autres tout aussi exemplaires.
Nous demandons juste à être entendus pour arrêter un immense gâchis.

 

Pour signer la pétition cliquez : ICI.

 

(2) La Commune 1871-2021. Atelier Oinoleboso-Solidaires.

Atelier à vivre, vous aussi, sur ce blogue : 

 

"La Commune n'est pas morte et Nous non plus."

 

Le samedi 12 et le dimanche 13 juin 2021,  à l'initiative du syndicat "Solidaires 57", deux journées ont été organisées, au Gueulard Café Culture de Nilvange, pour fêter les 150 ans de la Commune.

Les Oinoleboso ont préparé un atelier en coopération avec les membres du Syndicat Solidaires. Il a eu lieu le samedi 12 juin.

 

Au départ de ces journées Catherine de "Solidaires" a présenté un dessin animé court sur la Commune de Paris. Il a été projeté avant l'atelier. Vous pouvez le visionner jusqu'en 2024 sur le site d'Arte :

 

https://www.arte.tv/fr/videos/088562-000-A/l-histoire-la-commune-de-paris/ 


Ce film a permis aux personnes qui n'avaient jamais entendu parlé de la Commune de s'en faire une idée. 

Mais il prête aussi à controverses au moins sur deux points. Ce ne sont pas les Communard e s - lors de la tentative de reprise des canons de la Butte Montmartre par l'armée - qui ont fusillé les deux généraux. Ce sont leurs propres soldats, les mêmes qui ont mis crosses en l'air face à la foule sur laquelle leurs chefs leur demandaient de tirer. Voir le site tenu par Michèle Audin : 

 

https://macommunedeparis.com/2017/07/20/lexecution-des-generaux/).

 

Le feu mis aux monuments de Paris est attribué aux Communard e s. D'autres sources disent au contraire que ce sont les obus des Versaillais  qui ont provoqué les incendies. Pour vous faire votre propre idée à propos de la Commune,  il vous faudra confronter des sources différentes...  

 

Après la projection du film, Christophe présente les deux journées de fête en mettant en relation la Commune et les luttes présentes.


Frédéric et René présentent l'atelier qui a été pensé pour être dans la continuité de l'esprit et des pratiques de la Commune  (voir le contenu de cette présentation en cliquant : ICI.)

 

Suite de l'atelier dans le prochain article........

 

Création Grégory Lé

 

 Au cours de l'atelier Grégory Lé nous a offert plusieurs exemplaires de l'affiche ci-dessus.  Un GRAND MERCI.

Voici le lien avec son site :  

Grégory Lé



lundi 21 juin 2021

"Le plus bel âge" dans lundimatin.

 C'est un article paru ce matin dans "Lundimatin" proposé à la lecture par Marie-Claude. Merci.

En voici le début et, en-dessous, un extrait choisi par Marie-Claude. Pour lire l'article entièrement, cliquez : ICI.

 

Le plus bel âge

(Une jeunesse maltraitée)
Olivier Long

paru dans lundimatin#293, le 21 juin 2021

Frédérique dit « regardez ! des islamo-gauchistes ». De quoi s’agit-il de détourner le regard ? D’une université en vrac, laminée par les mesures sanitaires. Comme celles et ceux qui la peuplaient. Se souvient-on que dans les locaux universitaires vivaient des étudiants ? Olivier Long, maître de conférence à la Sorbonne, en recroise encore. Il décrit ici les corps et les esprits abimés.

« J’avais vingt ans. Je ne laisserai jamais personne dire que c’est le plus bel âge de la vie »
(Paul Nizan, Aden Arabie, Paris, éditions Maspéro, 1976, p. 53)

Au quotidien, les viols physiques et la maltraitance psychique, en augmentation respectives de 11 et 9 % depuis plusieurs années, sont des attaques massives subies par les nouvelles générations. Il faut avoir les paupières cousues pour ne pas percevoir la réalité quotidienne de ces violences quand on travaille à l’Université. Aujourd’hui la pandémie montre à nu le visage de cette nouvelle misère en milieu étudiant.

Cette semaine, c’est la dernière session de rattrapage des examens à la faculté des Arts de la Sorbonne. On m’annonce que 50 % des étudiants de première année ont définitivement quitté notre bel établissement après une deuxième année de confinement. À l’occasion de ces épreuves, nombre d’étudiantes présentes annoncent qu’elles n’ont pu assister aux examens pendant l’année parce que leur père ou leur mère étaient mortes ou qu’elles avaient eu des « soucis familiaux ». (...) 

 

Choisi dans l'article par Marie-Claude : 

L’art est souvent une manière de montrer quand dire est impossible. Lorsqu’une parole sort de ces corps muets, parfois tente de s’exprimer un projet. On sent dès lors les mentons qui tremblent, les larmes qui montent. Je me dis que symboliser un peu ce sera toujours ça de pris sur le malheur. Il y a parfois dans certains travaux une fenêtre de sortie, une forme de plasticité qui induit un processus. La transformation des matériaux (c’est cela les arts plastiques) ménage parfois une issue pour se trouver un chemin qui sera transformation de soi. Ce sera le travail de toute une vie, un effort lent pour métamorphoser les forces de destruction qui nous habitent en création. Il faudra travailler longtemps pour la désamorcer la bombe sur laquelle chacun d’entre-nous est assis.

 

 

dimanche 20 juin 2021

Quand les hommes vivront d'amour.

Encore une fois MERCI Nadine et Guy.

 


 

samedi 19 juin 2021

Maurice Fanon.

Merci beaucoup Guy et Nadine.

 


 

 

vendredi 18 juin 2021

La Commune (1871-2021) nous parle au présent.

 Merci Jean-Pierre.

 

Cela se passe maintenant :

 

Bonjour à tous et toutes,

comme certain·e·s d'entre vous le savent déjà, des centaines de personnes ont été expulsées depuis la fin de la trêve hivernale le 1er juin dernier.

Les conditions dans lesquelles se déroulent ces expulsions - intimidations policières, absence d'un accès à l'eau comme justification, auto-expulsions - ont amené Romeurope à prendre la parole dans un communiqué de presse publié ce jour avec ATD Quart monde, le Secours Catholique et la Ligue des droits de l'homme. 

Lire le communiqué de presse sur notre site internet
Notre réaction sur Twitter // Facebook 

Nous demandons l'instauration d’une trêve des expulsions des lieux de vie informels jusqu’au 31 octobre 2021, ainsi qu’un engagement de l’État à donner des consignes aux préfets pour que ces derniers n’accordent pas le concours de la force publique. 

N'hésitez pas à le diffuser au sein de vos réseaux !

Bonne lecture,
Anthony

--
photo 
Anthony IKNI
Délégué général | 
CNDH Romeurope

06 68 43 15 15

anthony.ikni@romeurope.org

https://www.romeurope.org/

59 Rue de l'Ourcq 75019 Paris
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Cela s'est passé il y a 150 ans :

 

Exonération des loyers et autres mesures économiques et sociales sous la Commune

 

 

 

 

 

Élections départementales et régionales en France. LDH.

Merci Jean-Pierre.




jeudi 17 juin 2021

Écran de fumée (2) : le service civique.

Merci Jean-Pierre.

À quoi sert vraiment le service civique ?

 

Créé en 2010, le service civique visait à favoriser le volontariat des jeunes et l’accès à l’emploi. Dix ans plus tard, il s’impose comme une forme de travail gratuit et fortement féminisé.

 

« C’est dur d’avoir 20 ans en 2020 », déclarait Emmanuel Macron le 14 octobre 2020. Après avoir été montré·es du doigt par les médias durant l’été comme en partie responsables de la circulation du virus par leurs comportements festifs, les « jeunes » ont été désigné·es, dans les médias, comme une « génération sacrifiée », à la fois sur le plan écologique, économique, sur le marché de l’emploi, et depuis plus d’un an, dans leur vie sociale. Le 2 février 2021, le journaliste Hugo Travers présentait sur BFMTV des témoignages d’étudiant·es face à la pandémie, qu’il a recueillis via son média en ligne. Il rapporte des chiffres alarmants quant à la « détresse psychologique » des étudiant·es, dont les lieux d’études sont pour la plupart fermés depuis presque un an : 40 % des jeunes feraient état d’un trouble anxieux généralisé, 30 % auraient déjà eu des idées suicidaires. Ces chiffres apparaissent proches de ceux présentés par l’observatoire de la vie étudiante, qui note que « près d’un étudiant sur trois (31%) a présenté les signes d’une détresse psychologique ». L’enquête réalisée par l’Université Jules Verne Picardie montre que 60% se déclarent très inquiet·es quant à leurs études. À ce constat de souffrance psychique, l’observatoire ajoute un facteur économique de précarité croissante notamment pour les étudiant·es salarié·es dont plus des deux tiers ont perdu leur emploi pendant le confinement. Sarah El Hairy, secrétaire d’État chargée de la Jeunesse et de l’Engagement, intervenant à distance en direct, abonde dans le sens du Youtubeur et évoque une responsabilité à « créer l’élan » et à « garder ce choc de confiance. » Et elle conclut son discours motivationnel par un « appel à la mobilisation collective ». Le choix des termes prête ici à sourire. Il ne s’agit bien sûr pas d’un appel à la grève générale ni à une manifestation en grand nombre. Elle vise par là le service civique, réponse à l’isolement et au manque de sens. En effet, les rares annonces à leur destination, outre les « chèques psy » et les repas du Crous à 1 € pour les étudiant·es, concernent l’augmentation du nombre de missions de service civique et son « adaptation » aux emplois du temps des étudiant·es ou salarié·es, par la possibilité de fragmenter les horaires. Face à l’ampleur de la crise sanitaire pour les jeunes, cette solution apparaît inattendue, mais elle mérite d’être considérée comme telle, puisqu’il s’agit de la seule politique de jeunesse développée sur la dernière décennie (à l’exception de son pendant militaire, le service national universel, qui n’en finit pas d’être « lancé »). Que peut le service civique contre la crise sanitaire, sociale et économique que rencontrent les jeunes ? Comment un dispositif extérieur au droit du travail, rémunéré 580 € par mois pour une activité d’au moins 24 heures par semaine, pourrait-il résoudre la « question sociale jeune » ? (...)

 
Lire la suite de l'article sur le site : La Vie des Idées.
 

 

Éducation-École : derrière l'écran de fumée Blanquer...

Extrait d'un Article paru sur le site de Questionsdeclasse.

Pour lire l'article entièrement, cliquez : ICI.

 

Mais que fait la presse ?


 

Depuis plus de quatre ans maintenant, M Blanquer est ministre de l’Éducation Nationale. On peut lui reprocher beaucoup de choses – et on ne s’en prive pas – mais certainement pas d’avancer masqué : sa biographie d’ancien recteur explosif de l’académie de Créteil, d’ancien DGESCO et directeur de cabinet au ministère, les actions qu’il y a soutenues et/ou menées (internats d’excellence, évaluation des enfants dès 3ans, accès des élèves « méritants » de ZEP à Sciences Po), son poste de professeur à Sciences Po, de directeur de l’Institut des Etudes Hispaniques à Paris III, de directeur de l’ESSEC, sa participation active aux travaux de l’Institut Montaigne, son engagement – fût-il non encarté – très à droite, ses amitiés et complicités avec des mouvements relevant de la sphère intégriste (Agir pour l’Ecole, Espérances Banlieues), enfin ses trois livres programmatiques, tout cela annonçait très clairement la couleur.

D’emblée, M Blanquer inquiétait : pour le savoir, il suffirait de rechercher l’image de la réaction de la très modérée Najat Vallaud-Belkacem quand, en 2017, elle apprend le nom de son successeur. Toute sa pratique actuelle : autoritarisme, management agressif et oppressant, top-down jusqu’à la caricature était déjà connue, expérimentée, documentée. Depuis qu’il est ministre, régulièrement, des documents, des informations diverses sortent, les unes après les autres, jusqu’à un courrier d’un collectif issu de la très mesurée Inspection Générale. Notre site, peut-être trop « idéologique » aux yeux de certain·es, des sites syndicaux, des associations et collectifs professionnels, mais aussi la Café Pédagogique, devenu avec le temps le quotidien de référence en matière d’éducation, ont proposé des analyses, des informations, des données, des prises de positions et des témoignages, tout en défendant dans le même temps d’autres visions de l’école.

Deux livres sont venus proposer une analyse plus en profondeur de la singularité du ministère Blanquer. On veut bien admettre, à la rigueur, que Le Fiasco Blanquer, de Saïd Benmouffok, incite à une lecture bienveillante certes, mais aussi critique, du fait de la position de son auteur dans le champ du débat. Ceci dit, dans ces conditions, la cohérence voudrait qu’on regardât le ministre avec le même filtre de prudence, et le livre de Saïd Benmouffok est documenté et ne contient aucune contre vérité (vulgairement « fake news »). Quant au livre de Pascal Bouchard Jean-Michel Blanquer, l’Attila des écoles, paru aux Éditions du Croquant en octobre 2020, il fait, stricto sensu, autorité. M Bouchard, ancien enseignant, a longtemps tenu l’émission hebdomadaire de France Culture sur l’Éducation, il anime depuis une agence de presse, Tout Educ, qui diffuse quotidiennement des informations précises, sourcées depuis le cœur du système et portant à la fois sur l’actualité brûlante et sur l’état de la réflexion en matière de sciences de l’éducation. Son livre est documenté de façon très précise et rigoureuse et décrit dans des termes on ne peut plus clair la spécificité de la politique actuelle en matière d’éducation. Il propose en particulier des analyses extrêmement rigoureuses des différentes mesures concrètes du ministre, analyses à la fois techniques et politiques, appuyées sur une connaissance intime des questions d’éducation, suggérant au passage ce que nous pensons depuis toujours : que les deux domaines sont inextricablement liés l’un à l’autre. Les deux livres sont faciles à lire, courts et clairs. (...).

 

mardi 15 juin 2021

(1) La Commune 1871-2021. Atelier Oinoleboso-Solidaires

 Sarah partage, sur son blogue, un texte "Auguste" qu'elle a écrit lors de l'atelier animé au Gueulard par les Oinoleboso et Solidaires le samedi 12 juin 2021lors de la Fête des 150 ans de la Commune...

 

Pour le lire cliquez : ICI.

 

Bientôt sur le blogue des Oinoleboso, tous les écrits de ces moments très importants de partage autour de cette période souvent passée sous silence ou mal connue de notre histoire et de l'histoire du monde. Merci Sarah.

 

Photo de Marie. Pendant l'atelier.

 


lundi 14 juin 2021

"Piéger le piège" dans Lundimatin.

 

Piège le piège

Thierry Bodson

paru dans lundimatin#292, le 14 juin 2021 
 
Extrait :

« L’occidental piège comme il respire. C’est un art subtil, fruit d’une pratique ancestrale mêlant séduction, brutalité et planification. Enfumant les perceptions, il sait transmuer la puanteur morbide de ses pièges en une odeur de rose et de promesse de jouissance. C’est sa façon d’étendre ses ailes sur le monde. Il est doué pour se raconter des histoires dans lesquelles on sauve des vies alors qu’on en détruit. Des histoires de techniques qui soulagent du poids des jours, effacent les doutes, la vulnérabilité, éloignent la sensibilité. Jusque dans son langage, la plus petite trace de conflictualité est effacée. Les mots hydroalcoolisés que l’on s’échange nettoient le réel de ses tensions, de ses altérations. » [1]

 Pour lire l'article entier dans LUNDIMATIN, CLIQUEZ : ICI.



 

vendredi 11 juin 2021

Plus que jamais Résistons !





 

Le rassemblement annuel au Plateau des Glières, haut lieu de la Résistance, avait été annulé cette année pour des pseudo raisons sanitaires. Il a finalement eu lieu, dimanche 30 mai, sous forme de pique-nique improvisé !
 
À l’origine, le Collectif des Résistants d’Hier et d’Aujourd’hui (CRHA) avait prévu un week-end extraordinaire, avec des interventions de gens formidables comme Pablo Servigne, Fatima Ouassak, David Dufresne, Gérard Mordillat, Corinne Morel Darleux et des témoignages de résistants comme Alexandre Langlois, Assa Traoré, Eva Thomas, Anthony Smith et d’autres. ... Un concert d’HK avait été organisé, tout était prêt.
Les annonces du gouvernement ont fait sauter la première journée, la préfecture n’a pas donné son accord pour la faire. La journée du dimanche, en plein air sur le plateau, avec des témoignages de résistants, avait été maintenue. Mais la préfecture l’a également annulée, soi-disant pour des raisons sanitaires. De qui se moque-t-on ?? On a le droit d’être entassé dans un métro, mais pas de se retrouver à l’air libre dans un espace aussi vaste que le plateau des Glières ? Ne nous prenez pas pour des imbéciles, nous ne le sommes pas !
 
Le CNNR a donc décidé de se rendre tout de même à ce rendez-vous et de soutenir les amis du CRHA. À peine garés sur le parking, nous avons été accueillis par une voiture de gendarmerie qui voulait savoir à quelle association nous appartenions, qui était l’organisateur, etc. Mais nous étions tous venus pour faire un pique-nique, rien de plus ! Le hasard a simplement voulu qu'environ 350 personnes aient eu cette même idée… La gendarmette nous a quand-même tous filmés depuis sa voiture…
Une fois installés sur l’herbe, une chorale s’est lancée, spontanément : le Chant des Partisans, Bella Ciao, El pueblo Unido, Danser Encore et d’autres. Le soleil tapait, le décor était superbe, l’ambiance parfaitement détendue. Gilles Perret, pour le CRHA, a prononcé un discours, suivi un peu plus tard de celui du CNNR, prononcé par des membres actives.
 
On nous avait interdit d’aller sur le lieu du monument national à la Résistance. Pourquoi ?? Quelle légitimité les « autorités » ont-elles pour décider qui est digne de s’y trouver ou pas ??
Nous nous y sommes donc rendus, dans le respect du lieu et de son histoire. Un moment fort et grave, qui rappela à chacun la signification de son engagement dans le Conseil National de la Nouvelle Résistance. On ne joue pas. On s’organise. On résiste.
 
C’est en partant qu’on a découvert que la gendarmerie était toujours là, abordant les uns ou les autres pour obtenir des réponses. Deux voitures banalisées des RG se trouvaient là aussi… une de Lyon, une autre de Paris. Est-ce pour ça qu’à notre arrivée, ils s’étaient directement dirigés vers Samuel Churin (l’acteur – et membre du CNNR – qui est à l’origine de l’occupation de l’Odéon à Paris) ? Ils semblaient plutôt bien informés…
Alors voilà, cette journée a été forte : elle a permis d’honorer la mémoire des résistants d’hier, de célébrer les résistants d’aujourd’hui, de nous rencontrer, de faire tomber les masques, de fortifier notre volonté de rester libres et dignes. Et nous sommes fiers d’intéresser les « forces de l’ordre ». Même pas peur !
 
Une déclaration a été lue à plusieurs voix, retrouvez-là sur Blast ici :
 
La veille, des membres du CNNR se sont réunis pour travailler sur le projet des Jours heureux et les actions futures. Ils se sont organisés pour commencer à préparer le rassemblement de la fin de l’été. Nouvelles à venir ...