CE QUE NOUS SOMMES


CE QUE NOUS SOMMES


Oiselles Oiseaux et Non-Leaders Solidaires

(Oinoleboso)

Des enfants, des jeunes et des adultes organisant ensemble des ateliers dans tous les domaines des savoirs, utiles aux luttes humaines pour une vie digne et solidaire (chansons solidaires, poésies, histoires et récits de vie, paroles habitées, résistances en milieu hostile, engagements, interventions politiques mais au service d'aucun parti, créations de toutes sortes...)

Les personnes animatrices ne font pas seulement des propositions dans l'atelier, elles les mettent en oeuvre, elles aussi, au coude à coude, à égalité avec les participantEs de tout âge et de tout horizon.

Les responsabilités au sein du Comité sont tirées au sort chaque année au moment de l'A.G.

Nous sommes partie prenante d'un réseau informel d'associations et de personnes entre lesquelles des passerelles, des ponts, des tissages existent. Voici la liste des groupes amis avec lesquels nous travaillons actuellement: Réussir Ensemble, Les Passeurs de Souffle, Cultures 21, La Ligue des Droits Humains, Le Front Social 57, Le Gueulard Bar Culturel de Nilvange, Mouveloreille, Stop Knauf Illange, Le Collectif de personnes et d'associations animant la fête du 1er mai... avec les Communes d'Algrange et Knutange


CE QUE NOUS VOULONS

- La justice solidaire jusque dans les détails.

- La considération véritable de la parole, de l'expression (sous toutes ses formes) de chaque personne, de chaque groupe et de chaque peuple.


Pour nous joindre : oinoleboso@gmail.com



jeudi 29 septembre 2022

Identification des policiers (RIO).ACAT-LDH-Syndicat des Avocats de France-Syndicat de la Magistrature.

 

Nous saisissons la justice contre l'impunité policière

Il y a deux mois, nous avons sollicité le ministre de l’Intérieur afin de changer la réglementation sur le port du numéro « RIO » qui permet, en France, d’identifier policiers et gendarmes lors des opérations de maintien de l’ordre. Nous demandons que le non port du « RIO » soit plus souvent sanctionné et que le matricule des agents soit visible quelles que soient les circonstances. Des demandes pourtant simples pour lutter contre l'impunité qui n'a pas sa place dans un État de droit. Face à une fin de non-recevoir, nous saisissons désormais la justice pour contraindre le ministère.
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De gauche à droite : Arié Alimi (LDH), Kim Reuflet (Syndicat de la magistrature), Patrick Baudoin (LDH), Chloé Chalot (LDH), Jérôme Grafe (Observatoire parisien des libertés publiques), Emilie Schmidt (ACAT-France). © Photo Louis Linel - ACAT-France

 

Le 26 / 09 / 2022

Depuis plusieurs années, la France s’est engagée dans un processus de brutalisation du maintien de l’ordre, s’appuyant sur une conception autoritaire de la gestion de l’ordre public. Cet usage disproportionné de la force entraîne de graves violations des droits et libertés, d’autant plus qu’il s’accompagne d’une hausse des violences commises par les forces de l’ordre dans le cadre de manifestations.

Sous couvert d’une doctrine de maintien de l’ordre toujours plus sécuritaire, dans la plupart des cas – et surtout en contexte de maintien de l’ordre – les enquêtes ne peuvent aboutir faute de pouvoir identifier les agents. Cette impunité reste malheureusement la règle et participe grandement à la perpétuation de ces violences intolérables de la part de celles et ceux qui, bénéficiant de la force publique, sont censés en faire usage pour protéger les citoyennes et citoyens.

Pourtant, depuis de trop nombreuses années, de multiples instances tant au niveau national, européen, qu’international, et ce de manière récurrente, rappellent l’exigence d’identification visible des forces de l’ordre afin de s’assurer que les agents concernés puissent rendre compte de leurs actes.

Si, en théorie, un référentiel des identités et de l'organisation (RIO) a été mis en place et si son port a été rendu obligatoire par un arrêté de 2013 pour permettre l’identification de chaque agent des forces de l’ordre, on constate qu’en pratique celle-ci est toujours difficile, voire impossible. Parce qu’il est trop petit et souvent couvert – ou totalement masqué – en raison de l’équipement, la bonne visibilité de ce matricule n’est pas assurée. De surcroît, l’obligation de port n’est souvent pas respectée, et des ordres sont parfois donnés par la hiérarchie de ne pas le porter.

L’invisibilisation du RIO, et ainsi l’impunité des violences policières, est organisée au mépris du principe simple et incontestable proclamé à l’article 15 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789 selon lequel « La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration. »

Pour mettre fin à cette situation incompatible avec l’Etat de droit, qui nuit à la confiance essentielle entre la population et sa police, l'Action des chrétiens pour l'abolition de la torture (Acat), la LDH (Ligue des droits de l’Homme), le Syndicat des avocats de France (Saf), le Syndicat de la magistrature (SM) saisissent la justice pour exiger la mise en place d’un matricule visible en toute circonstances, lisible à plusieurs mètres et plus facilement mémorisable. Ils demandent que des instructions soient données aux forces de l’ordre pour en imposer le port, sous peine de sanction disciplinaire effective.

Cette mesure aura des effets concrets bénéfiques pour toutes et tous : identification systématique et responsabilité en cas de comportement illégaux, amélioration de la confiance par l’identification, baisse de violation des droits et libertés par les forces de l’ordre rendues comptables, protection des droits et libertés des citoyennes et citoyens, et notamment de la liberté de manifester.

Signataires & Contacts presse :

  1. ACAT-France
    communication@acatfrance.fr | +33 1 40 40 74 10 | +33 6 27 76 83 27

  2. Ligue des droits de l'Homme (LDH)
    presse@ldh-france.org | +33 1 56 55 51 08 |  +33 1 56 55 51 07

  3. Syndicat des avocats de France (Saf)
    saforg@orange.fr | +33 1 42 82 01 26

  4. Syndicat de la magistrature 

mercredi 28 septembre 2022

ATTAC et Extinction Rébellion bloquent les jets et les yachts des ultra-riches

 



Attac bloque les jets et yachts des ultra-riches



Campagne 27 septembre 2022



Vendredi 23 et samedi 24 septembre, Attac a organisé deux actions au Bourget et à Antibes pour bloquer les jets privés et yachts des ultra-riches afin de dénoncer leur responsabilité dans la crise climatique. Ces actions ne sont qu’un début : nous appelons poursuivre les criminels climatiques dans tout le territoire !



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Avec Extinction Rebellion, les militants d’Attac ont bloqué vendredi le terminal 1 de l’aéroport du Bourget pendant deux heures, empêchant les ultra-riches de prendre leurs jets privées pour partir en week-end et permettant d’économiser 12 tonnes d’équivalent carbone (voir le communiqué Attac/XR). Suite à l’action, 12 activistes ont passé 30 heures en garde à vue. ADP a annoncé avoir porté plainte et une enquête préliminaire est en cours.

Le samedi, nous avons bloqué le « Quai des milliardaires » dans le port d’Antibes, où sont amarrés les méga-yachts des ultra-riches. Le portail du quai a été bloqué à l’aide d’une chaîne tandis qu’une banderole « Désarmons les criminels climatiques » a été déployée (voir notre communiqué).

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Ces deux actions ont eu un retentissement important tout en suscitant le débat dans les médias et sur les réseaux sociaux (voir la revue de presse).

Le gouvernement appelle à des « petits gestes » pour économiser l’énergie ?
Nous répondons par des actions concrètes afin de bloquer les principaux responsables de la crise climatique : les ultra-riches, leur train de vie insoutenable et les industries prédatrices qu’ils possèdent.

Le patrimoine financier de 63 milliardaires français émet au moins autant de CO2 que celui de 49% de la population. Non seulement ils accaparent les richesses, mais ils s’en servent pour détruire la planète.

Ce n’est que le début et nous avons besoin de vous !

Passez à l’Attac pour poursuivre les criminels climatiques dans tout le territoire :

Permettez aux militant·e·s d’agir et de se prémunir face aux poursuites judiciaires :

En vous souhaitant nombreux et nombreuses à nos cotés dans cette lutte,

L’équipe de campagne d’Attac

lundi 26 septembre 2022

Palestine : Une guerre, trois fronts. Politis 22 septembre 2022

Politis de cette semaine  N°1724

 


Bonjour,

 

Un excellent dossier de 4 pages sur la PALESTINE « Une indifférence criminelle » dans l’hebdomadaire POLITIS de cette semaine avec une partie GAZA sur laquelle a travaillé mon ami Iyad Alasttal.

 

Iyad Alasttal est cinéaste, il réalise régulièrement des petites vidéos du quotidien de Gaza, elles sont visibles sur sa chaine youtube, lien ci-dessous :

 

https://www.youtube.com/channel/UCO0EPtvUNAKlk6G4Hnj1Hww

 

Il a été responsable des séquences à Gaza pour mon prochain film en fin de postproduction « Yallah Gaza ».

 

 

Bonne semaine

 

 

Hérisson rebelle Production

Roland NURIER

T. 06 88 16 76 74

"Nous souffrons d’un mal incurable : l’espoir" (Mahmoud Darwich)

« Yallah Gaza » nouveau film en préparation (nous suivre sur FB et helloasso)

 

 

https://herissonrebelle.wixsite.com/lecharetlolivier

https://www.facebook.com/lecharetlolivier/