CE QUE NOUS SOMMES


CE QUE NOUS SOMMES


Oiselles Oiseaux et Non-Leaders Solidaires

(Oinoleboso)

Des enfants, des jeunes et des adultes organisant ensemble des ateliers dans tous les domaines des savoirs, utiles aux luttes humaines pour une vie digne et solidaire (chansons solidaires, poésies, histoires et récits de vie, paroles habitées, résistances en milieu hostile, engagements, interventions politiques mais au service d'aucun parti, créations de toutes sortes...)

Les personnes animatrices ne font pas seulement des propositions dans l'atelier, elles les mettent en oeuvre, elles aussi, au coude à coude, à égalité avec les participantEs de tout âge et de tout horizon.

Les responsabilités au sein du Comité sont tirées au sort chaque année au moment de l'A.G.

Nous sommes partie prenante d'un réseau informel d'associations et de personnes entre lesquelles des passerelles, des ponts, des tissages existent. Voici la liste des groupes amis avec lesquels nous travaillons actuellement: Réussir Ensemble, Les Passeurs de Souffle, Cultures 21, La Ligue des Droits Humains, Le Front Social 57, Le Gueulard Bar Culturel de Nilvange, Mouveloreille, Stop Knauf Illange, Le Collectif de personnes et d'associations animant la fête du 1er mai... avec les Communes d'Algrange et Knutange


CE QUE NOUS VOULONS

- La justice solidaire jusque dans les détails.

- La considération véritable de la parole, de l'expression (sous toutes ses formes) de chaque personne, de chaque groupe et de chaque peuple.


Pour nous joindre : oinoleboso@gmail.com



jeudi 4 mars 2021

L'Art et la Culture : Sources Indispensables de Vie.

Merci Stéphanie. 
 
Voici son message : 
 
(...) comme convenu voici les infos de ce collectif du 23 janvier.
 
 
Ils se définissent ainsi: “POUR LA DEFENSE DE L'ART ET DE LA CULTURE, nous sommes des personnes, simples citoyen·nes, professionnel·les ou non, amateur·trices ou non, qui voulons défendre l’art et la culture en tant que droits fondamentaux de notre société.”
 
Leur manifeste: 
 
L'appel du 23 janvier
 
Depuis bientôt un an que la crise de la Covid 19 a mis en panne notre monde, nous avons toutes et tous consenti à des privations de liberté immenses, à des sacrifices de vie sociale, de partages affectifs et sensibles qui mettent à mal nos équilibres humains et précarisent encore plus les plus fragiles d’entre nous.

Dans ce contexte terrible, les sorties pour fréquenter les œuvres d’art, pour se réunir autour de la culture, ont été interdites. L’éducation et les actions artistiques auprès des enfants et adultes sont empêchées ou freinées.
Ne sont-elles pas pourtant essentielles au moment où, plus que jamais, les femmes et les hommes s'interrogent sur qui elles et ils sont, comment elles et ils vivent, sur la fragilité de leur condition ?
Au moment où le désir profond de changer notre monde agite puissamment notre société, pouvons-nous considérer comme facultatif cet espace de création qui nous permet précisément de partager le sensible, de vivifier nos imaginaires et d’inventer nos vies ?

L’art contribue à transformer le réel.

La menace que représente le virus nécessite bien sûr que toutes les précautions soient prises. Depuis le début de la crise, comme d’autres, les établissements culturels se sont montrés exemplaires dans les mesures qu’ils ont prises pour accueillir les publics dans la plus grande sécurité sanitaire possible. Mais les arbitrages décrétés par nos gouvernant·es, loin du débat démocratique, ont relégué l’art et la culture au rang de gadget, d’activité négligeable, loin derrière toutes celles qui ont été autorisées.

Nous contestons ces choix et la manière dont ils ont été pris. L’état d’urgence ne peut justifier la violence qui est faite à notre besoin d’art et de culture, de partage et de débat.

Aujourd’hui la crise de la Covid dépasse la seule question sanitaire pour atteindre le stade de crise de société. Nous sommes inquiet·es pour la survie des travailleurs et travailleuses de l’art et de la culture. Nous sommes inquiet·es pour la place que nos gouvernant·es accordent à l’art et à la culture, dans leurs plans pour demain, au-delà des seules industries numériques.

Nous demandons qu’un autre traitement politique soit accordé à l’art et la culture. Nous exigeons le retour d’un débat démocratique autour des choix qui sont fait sur ce qui reste ouvert et ce qui doit fermer. Nous revendiquons des plans adaptés et des moyens réels pour les travailleurs.euses et les entreprises sinistrées du secteur. Nous voulons des engagements pour aujourd’hui et pour demain.


Premiers signataires :

CGT-Ville de Mulhouse - FAREST - LES FORCES MUSICALES GRAND EST - PROFEDIM - SAMBR-SNAM-CGT - SCC - SFA-CGT Alsace - SNSP Grand Est - SUD CULTURE Grand Est - SYNAVI Grand Est - SYNDEAC GRAND EST - SYNPTAC-CGT - Collectif Messin du Spectacle Vivant
 
Pour signer cet appel cliquez sur :  
 
 
 
Et Dédicace Spéciale à Stéphanie, Sonia, Mauro, Guy... et à toutes et tous les ami e s du Gueulard Café Culture de Nilvange :
 
 

 "Le Pouvoir des Fleurs" Laurent Voulzy... On essaye ?